Après une longue attente, voici un nouveau chapitre! Je vous promets qu´il y´en aura encore au moins un avant la fin des vac´s!
Chapitre 6 : La maison isolée.
Après avoir été accueilli par Dérith, un jeune garçon expert en armes à feu, tout comme son père, Shyn est devenu son ami. Ils ont réussi à prouver leur talent au combat contre un gros monstre terrorisant son village, et maintenant, ils s’apprêtent à quitter le village à la recherche de Tidan, l’oncle de Shyn…
Cela faisait maintenant plus d’une heure qu’ils marchaient. Il avaient quittés la forêt et se trouvaient en pleine campagne, à côté des champs de blés.
Dérith : Au fait, tu ne m’as toujours pas dit de quel village tu viens ? Et pourquoi ton oncle a été enlevé ? Et par qui ?
Shyn mit du temps à répondre. Il avait une mine un peu triste.
Shyn : En fait, je viens du village Light Klein. Il se trouve au nord-ouest de ton village, à une heure de marche environ. Je me rendais à ma nouvelle école le jour de la rentrée, mais il se passait des choses étranges là-bas… J’ai surpris deux personnes en train de discuter sur l’enlèvement de mon oncle, j’ai décidé de fuir, mais je me suis fait repéré…
Je croyais être fichu, mais grâce à mon collier jaune, que je porte autour du cou, j’ai été sauvé miraculeusement en sautant d’un toit ; je planais doucement. Je me suis retrouvé dans mon village, je suis rentré chez moi, et mon oncle avait disparu… J’ai échappé aux gardes qui me poursuivaient, et à la sortie du village, je suis tombé sur Marlan…
Dérith : Marlan ?
Shyn : Celui sur qui tu as tiré ! Tu m’avais sauvé la vie.
Dérith : Ah ! La suite de l’histoire, je la connais.
Shyn : Il y’a des éléments que tu nous connais pas. Marlan est mon ennemi de toujours, il m’a toujours taquiné depuis mon enfance avec ses larbins, je le déteste plus que tout… Mais je ne sais pourquoi il a autant de haine envers moi.
Dérith : Alors j’ai bien fait de lui envoyer des balles de mon fusil !
Le ciel était ensoleillé, aucun nuage à l’horizon, le paysage était calme.
Shyn : Mais il ne tardera pas à revenir je pense.
Dérith : On lui flanquera à nouveau une raclée !
Shyn : Peut-être, mais, il n’a pas toujours été cruel envers moi…
Dérith : Ah bon ?
Shyn : Une fois il m’a sauvé par le passé. J’avais 5 ans. Je me promenais avec mon oncle dans le village, lorsque que soudain, il me prit l’idée de grimper à un arbre. Je parvins avec difficulté, mon oncle ne m’avait pas vu, il parlait à des amis…
Je glissai en un instant de l’arbre, j’allais frapper le sol, mais Marlan qui n’était pas loin accourut à mon secours et me rattrapa… Je n’avais pas compris son geste, surtout que quelques jours avant il s’était moqué de moi…
Dérith : Bizarre…
Shyn : Oui, enfin bon. Il m’a peut être sauvé, mais je l’aime pas quand même.
Soudain, ils entendirent des cris survenir de loin.
Dérith : Qu’est ce que c’est ?! On dirait des cris d’une fille !
Shyn : Allons voir, ça provient de la maison là-bas !
Ils accoururent au lieu d’où provenaient les bruits, et s’arrêtèrent devant une grande maison de campagne. La porte était entrouverte.
Shyn : Passe par derrière, je rentre par là !
Dérith fit comme Shyn lui demanda. Notre héros rentra dans la maison par la porte d’entrée ; les cris se faisaient de plus en plus forts. Shyn monta les escaliers et s’approchait de la porte au fond du couloir… Il s’apprêta à ouvrir la porte quand elle fut ouverte brusquement. Il se fit projeter en arrière ; un chevalier en sortit. Il avait des flammes aux fesses et criait.
Chevalier : AHHHHHHHHHHHH !! !
Shyn ne comprit rien sur le coup ; il était un peu sonné. Une fille sortit ensuite de la même salle, des flammes aux mains. Elle vit Shyn et lui demanda :
Sophia : Qui es-tu ? Et que fais-tu ici ?
Shyn : J’ai entendu des cris… Je suis venu ici avec un ami… C’est toi qui criais ?
Sophia : Oui. Ce type voulait mes pierres de feu…. J’ai crié. Mais quand je m’énerve, mes mains deviennent du feu et je crame tout sur mon passage.
Il regarda dans la chambre et vit la chambre calcinée.
Shyn (avec une expression de peur) : Euh… Calme toi, moi j’voulais t’aider ! Et c’est quoi tes pierres de feu ?
Pendant ce temps, le chevalier descendait la maison et voulut sortir par la porte de derrière mais tomba sur Dérith… Ce dernier eut le réflexe de lui mettre un coup de son pistolet sur son casque, l’assommant.
Dérith (sur un ton moqueur) : Pourquoi tu courais mon grand ? Y’avait pas le feu voyons !
Les flammes sur le chevalier s’étaient éteintes.
Sophia : Voilà, c’est ça les pierres de feu.
Shyn restait sans expression, ne sachant que dire.
Sophia : Merci d’être venu en tout cas. Mais que fais tu ici dans ce coin paumé ?
Shyn : Je recherche mon oncle porté disparu. Et toi que fais-tu ici ?
Sophia : C’est ma maison, mais mes parents sont partis en vacances, me laissant la maison seule. Mais je n’ai pas envie de rester ici ! Tu comprends hein ?
Shyn : Euh…oui…Allons voir mon ami en bas.
Ils descendirent et rencontrèrent Dérith dehors, le chevalier assommé à côté.
Sophia : Ah ! Le voilà, ce crétin ! J’vais l’exploser !
Des flammes sortirent de son corps.
Dérith : Hey calme toi, poupée !
Shyn : Je me demande qui est ce chevalier…Enlevons lui son casque.
Dérith : Où t’as trouvée cette nana ?
Shyn : Le chevalier l’a attaquée mais Mademoiselle s’est bien défendue, on dirait !
Sophia : C’est toi son ami ?
Dérith : Et ouais, poupée !
Sophia : M’appelle pas poupée où je te crame !
Dérith : Ok ok !
Shyn enleva le casque du chevalier… Un homme aux cheveux bruns, avec une moustache noire s’y trouvait.
Dérith : J l’ai assommé, il voulait s’enfuir !
Shyn : T’as bien fait. Regarde sur son armure : y’a un signe en forme de fleur noire. J’ai déjà vu ce signe à ma nouvelle école, là où j’ai du fuir parce qu’on voulait me tuer. Y’a aussi marqué son nom : Vaster.
Dérith : Ah… C’est étrange ca Shyn.
Sophia : Tu t’appelles Shyn ?
Shyn : Ben ouais !
Sophia : AH ! Le chevalier m’a aussi demandé si je connaissais quelqu’un se nommant Shyn ! Il te connaît ?
Shyn et Dérith se regardèrent. Ils comprirent tous les deux. Cet homme voulait le tuer.
Shyn : Partons d’ici, vite !
Sophia : Je viens avec vous ! De toute façon, je n’ai nulle part d’autre où aller.
Dérith : Ok ! En route !
Quelles épreuves leur attendent-ils encore ?
A suivre…