J´ai lu les fics de Strunch et Moni, elles sont bien.
Meryt ~~> Je suis en train de relire la tienne.
Pour l´instant, je publie mon nouveau début de projet. Faîtes que je continue celui-là.
Je sors de l´esprit de Dark Chronicle, j´ai sûrement tenté quelque chose de risqué, j´espère que vous aimerez.
Le premier chapitre est pauvre en action, qui sera plus présente par la suite. Bonne lecture.
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Monica ouvrit le cahier, découvrit de longues écritures…
« Monica, je me rappelle de ce jour et je m’en rappellerai toujours comme si c’était la veille, cette triste journée où, sans toi ma « vie » qui n’a d’ailleurs plus aucun sens se serait arrêtée. Je t’écris car il m’est maintenant impossible de te communiquer autrement, peut-être ce cahier ne te parviendra jamais…
« Max, dépêche-toi ! me répétait Cédric d’un ton nerveux.
_J’arrive, j’arrive ! » me contentais-je de répondre.
A vrai dire, j’étais plutôt stressé, c’était la première fois, la première fois que j’allais te voir dans ta demeure futuriste, j’avais plutôt hâte ! Je me dépêchai de boucler les bagages, les derniers pantalons me donnèrent du mal à fermer l’une de mes nombreuses valises, je poussai un petit soupir de soulagement, me voilà prêt à partir ! Chargé de mes milles et unes valises, je me mis en route pour la gare, je ne tenais plus en place, mon cœur battait à une vitesse que je n’aurais jamais imaginé. Les villageois me demandaient tous où j’allais, mais je ne voulais pas leur avouer, j’aurais plutôt préféré de partir sans la moindre trace de mon départ.
J’arrivai à la gare, en sueur oui, mais pressé de pouvoir enfin te revoir. Osmond et Cédric étaient là, tapant du pied. Cédric était toujours comme ça, grincheux, mais je l’adorais quand même. C’était un grand homme.
Les lumières s’allumèrent, il était de temps de démarrer. Une certaine nostalgie s’installa au plus profond de mon cœur. Le train démarra, un léger sourire se dessina sur mon visage fatigué par le travail de ces derniers jours. Cédric, Bornéo étaient dans le même compartiment que moi. Erik n’était pas là, d’après ce que m’avait dit Bornéo, il était atteint d’une terrible maladie au cœur, et a du être transféré chez Lao Chao, qui voulait lui concocter une énorme boulette miracle. Une pensée alla à son cœur, j’aurais tant aimé qu’il soit là, pauvre de lui.
Je ne me souviens plus du reste du voyage, sûrement me suis-je endormi…
A mon arrivée, je fus très surpris de la technologie de ton époque : les lumières fluorescentes éblouissaient mon regard fatigué du voyage. Mes yeux furent attirés par un mendiant, mais quelle idée ! Moi, je commençai à regarder les mendiants alors que je devais te rencontrer ?! Quelle idée stupide ! Je détournai mon regard de cet homme. Mais je ne pus m’empêcher de le regarder à nouveau, il avait quelque chose que je connaissais. Pourtant, d’apparence il paraissait comme tous les autres : habits déchirés, visage noirci par la saleté des rues, un bol à la main, demandant de l’argent pour vivre, un vieux morceau de pain dans l’autre, un large béret sur la tête.… Je fixai le blanc de ses yeux, difficiles à distinguer. Son regard était menaçant, provocant. Un sourire se dessina au milieu de ses nombreuses rides. Qui était-il ?! Me connaissait-il ?
Un son apparut dans mon tympan, j’eus du mal à distinguer ce que pouvait être ce son, j’entendais…des pleures…une petite fille, oui, une petite fille qui pleurait et des rires adultes, quelqu’un de malsain, un rire d’homme ! D’où provenait-il ? Je m’agitai en regardant tout autour de moi, nous étions seuls dans l’étroite rue. Aurais-je eu une hallucination ? Ce n’était pas vraiment le meilleur moment pour ma conscience de me jouer des tours. Je fixai le pauvre homme, il croqua dans son pain dur. Son sourire avait disparu. C’est sûr, il n’avait rien à voir avec ce que je venais d’entendre…Et si…Non, il ne faut pas que je commence à me faire des hypothèses, j’avais eu une hallucination, c’était tout. Il fallait que je me dépêche, je n’aimais pas te faire attendre.
« Waaaa, m’exclamai-je, c’est génial ici ! Elle en a de la chance. »
Quel château ! Mon étonnement fut presque aussi grand que les immenses jardins. Je ne pus m’empêcher d’aller gambader dans le jardin sur la droite de l’entrée. J’adorai les fleurs, mais celles-ci étaient au-delà de ce que j’avais pu voir lors de mon existence. J’examinai tout : les bancs, fontaines, colonnes, fleurs, arbres… A vrai dire, ce jardin me fit penser à celui du palais de Fleur-Lune, que de nostalgie. « Les jardiniers doivent en avoir du travail ici » pensai-je. Et puis, je ne sais quelle idée passa par ma tête, je m’allongeai dans la pelouse, plongé dans mes idées…
« Max ! Max ! Réveille-toi.
_Mmmmhhhh. Monica ! » m’écriai-je en me réveillant.
Ca y était, je t’avais enfin retrouvé, enfin… Tu étais là, allongée à côté de moi, tes cheveux rouges me chatouillaient l’oreille droite. Ta robe rouge et blanche t’allait à merveille et ton ruban à rayures ainsi que tes bottes à pic comblaient le tout. A penser que tu t’étais fait belle pour mon arrivée.
« Qu’est-ce que tu fais dans le jardin ?
_J’sais pas, j’ai du m’endormir. Où sont Cédric et les autres ?
_Ils sont entrés dans le château, sûrement sont-ils en train de discuter avec les domestiques.
Noyé par l’émotion, je ne sus quoi répondre. Je fis un geste en signe de remerciements. Tu te couchas sur moi, m’embrassas de tes douces lèvres.
« Je suis heureuse de te voir ici.
_Moi aussi… »
Mon visage se crispa, je fus pris par un pincement au cœur. Que m’arrivait-il ? Dans le plus beau des moments, il m’arriverait une telle chose ? J’eus comme un pressentiment, un mauvais à vrai dire, j’avais l’impression que cette situation rêvée ne durerait pas, serions-nous encore occupés par une nouvelle aventure ? Je ne l’espérai pas, mais pourquoi me posai-je cette question alors que j’étais en compagnie de la personne à laquelle je tenais le plus ? Non, je ne devais pas, surtout pas penser à ce genre de mésaventures.
« Max, ça va ?
_Heu, oui. »
Je préfère ne pas m’éterniser sur la visite de ta maison, malgré sa splendeur…
« Max ! Max ! Réveille-toi. »
Quel réveil brutal m’avais tu offert dès l’aube.
« Prépare-toi, c’est le jour de chasse. »
Quelle chance ! Moi qui adore la chasse, j’avais l’opportunité d’y aller avec toi. Je me levai, fis une courte halte dans la salle de bain. Je me rinçai le visage, me coiffai et brossai mes dents.
Ensuite, je me présentai devant toi, coiffé de ma nouvelle casquette de chasseur, chaussé de mes solides et lourdes bottes, et habillé d’un pantalon marron et noir et d’une veste de mêmes couleurs.
« Max, tu es magnifique dans cette tenue, me lanças-tu.
_Merci, tu es superbe aussi dans tes bottes de chevalier. »
Et nous partîmes, dans ta sublime voiture. Un domestique au volant, Cédric, toi et moi à l’arrière. Pour moi, c’était nouveau de me déplacer à l’aide d’une voiture. Dans mon temps, la seule qui existait était celle du bar, mais elle n’était franchement pas en bonne état et ne pouvait pas être conduite. Je me demandai si j’allai revoir ce mendiant qui m’avait tant intrigué la veille. Envahi par le stress, je n’arrêtais pas de gratter les sièges en cuir où reposait mon corps. Je reconnaissais des rues, nous étions passés par là la veille. Serait-il encore là ? Nous passâmes deux ou trois rues, il était là. Toujours là. Il ôta son béret et nous fit signe de salutations, à nous deux. Ce son, il résonnait encore dans mes oreilles, mais que pouvait-il être ? La peur monta d’un cran et l’envie d’aller parler à ce drôle d’homme aussi. La résonnance était la même : un homme âgé d’à peu près d’une cinquantaine d’années d’après mon estimation, et une petite fille qui pleurait de toutes ses forces, elle appelait à l’aide, oui. Mais que voulait dire cette triste scène, que signifiait-elle ? Je n’allais pas tarder à le découvrir…
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Une critique construite ? 