CHAPITRE 15
J´appliqua alors . Je pris dans ma poche mon porte monnaie , dans lequel il y avait mon argent de poche . Je fis tomber une pièce de 5 f . " Vpilà un protable qui se casse " dis-je . Je pris alors un truc qui me vint sous la main et je le fit tomber par terre . " Un deuxième portable " continuais-je " . Le patron de mon père ne voyait pas que ce n´était pas de sportables , vu qu´on était dans le noir . Le patron se mit alors à crier : " ARRETE ! LES PORTABLES SONT TROP CHERE ! " . Je savais que Seronard adorait l´argent , la valeur . Je pris pleins d´objet et je les cassa par terre . Seronard se lamentait de plus belle : " NON NON ARRETE " . Je répondis :
" Je n´arrêterais que si vous vous rendez " répondis-je . Seronard résistait . Il ne voulait pas succomber . Je continuait à casser les sois-diant portable les uns après les autres . Tantôt avec une pièce de monnaie , tantôt avec un vase ou avec n´importe quel objet . Seronard cria alors : " STOP ! JE ME RENDS ! je me rends . " J´arrêta mon numéro . Seronard ralluma la lumière . Maman Papas et moi , nous nous regardimes , contents .
Les policiers sont venus le chercher dans son bureau . Quelques jours plus tard , je pus savourer ma victoire en ré-intégrant l´école . Je me promit une chose : Ne plus jamais avoir de télephone portable . Un soir , en rentrant chez moi j´entendis le télephone sonner . Je décrocha , une voix me répndit : " A l´année prochaine " .
FIN