"Ca ne les empêche pas d'être, au même titre que Crusader Kings 2 d'ailleurs, jouables dès le départ sans prise de tête."
Lancer une partie de Crusader Kings II. Ne pas comprendre ce qu'il faut faire. Appuyer par mégarde sur le bouton pause, ce qui a pour effet de faire avancer le temps (???), assister impuissant à la déchéance de son royaume face à l'invasion d'Henri II alors que l'on ne sait pas comment monter une armée et encore moins attaquer un autre territoire.
Après un séjour aux oubliettes, une main coupée et une mort sous la torture, réaliser que le jeu continue avec le frère du roi.
Frère du roi qui a tôt fait de se faire assassiner et laisser le royaume à son épouse qui se met à lancer des tentatives d'assassinats sur tout le monde (j'ai trouvé un écran de relation diplomatique), échoue lamentablement et se fait balancer par ses propres assassins.
Suite à quoi, elle déjoue une tentative d'assassinat à son encontre, devient odieuse envers les paysans et les artistes dont elle est jalouse, devient epicurienne lorsqu'on lui propose de rentrer dans les ordres, est officiellement possédée puis excommuniée, enferme la plupart de ses sujets dans les oubliettes et se fait abandonnée par son joueur incompréhensif face à une interface possédant tellement de boutons qu'il a fallu rendre le tout minuscule, joueur qui ne joue pas puisqu'il ne fait concrètement que répondre aux popups qui lui sont proposés et qui ne reviendra plus jamais sur un jeu nécessitant d'être embauché à la NASA pour comprendre comment effectuer une action.