Alors la nourriture industrielle à certes des qualités gustative qui n’égalent que rarement la cuisine artisanale (quoi que, vous n'avez jamais manger un plat que j'ai personnellement cuisiné), mais en contre-partie nous avons droit à un avantage de taille : la rapidité.
Tout le temps que l'on a passé à ne pas cuisiner peut servir aux loisir, à la vie en famille, ou au travail.
La révolution du fast-food et de la nouriture surgelé nous a permit de sortir de l'obscure despotisme que nous imposait casseroles et cocote-minutes, pour nous permettre de nous réfugier dans les lumières réconfortante du micro-onde ou d'un bon kebab.
Quels infâmes individus mysogynes rétrogrades qualifient ces avancés de "malbouffe", ils aimeraient tant que la mère de famille retourne, comme à l'âge de pierre, derrière les fourneaux, nonobstant toutes les avancés féministe du siècle dernier.
Qui peut dire que la corvée de faire la cuisine équivaut au le confort de 30 minutes de jeux vidéo ?
La nouriture est aujourd'hui devenu -bien heureusement- un divertissement occasionnel auquel nous nous adonnons dans un bon restaurant. Le reste du temps, c'est un moment légèrement agréable qui nous permet de donner à notre corps les ressources dont il a besoin pour fonctionner.
Nous assistons aujourd'hui à une hypocrisie générale qui vise à discréditer cette avancée significative sur l'autel de conviction largement critiquables. A croire que les medias -qui ont un effets significatif sur l'opinion publique- aiment chercher des problèmes là ou il n'y en a pas.
Voilà ce que tu peux dire à ta prof jaden. 