Tiens donc, vous aimez Chihiro, malgré les larmes grosses comme des grêlons, la scène finale qui est de trop et la manière de courir de l'héroïne (les bras en l'air).
Ne me dîtes pas en plus que vous aimez Mononoke, ses loups qui parlent sans que les babines ne bougent, ses flèches qui décapitent les gens ou encore Laputa avec sa bande-son qui s'arrête au mauvais moment.