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A prendre au 2ème degré...
Qui peut se vanter de ne jamais être tombé dans le piège des jeux qui ont l’air exceptionnels, qui récoltent des notes surréalistes dans les tests et qui une fois que vous y jouez vous déconcertent, tant vous ne voyez rien de bien dans celui-ci ? Rappelez-vous : vous mettez le CD dans la console et là, c’est le drame. Vous vérifiez le boîtier du jeu, la notice et le CD pour être sûr que c’est bien le bon jeu. Pas de doute, c’est celui-là. Et là, un profond désarroi, mélangé à la colère de s’être fait vulgairement avoir, vous font regretter votre achat à vie. Allez, allez, ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé.
Du coup, voici une liste, non exhaustive, de ces jeux qui m’ont fait vomir ma haine envers les concepteurs, les programmeurs, les marques de consoles, le président des Etats-Unis…euh, là je m’égare. Bref, voici la liste noire, les softs ultimes, ces monuments d’ores et déjà légendaires à éviter (selon mon point de vue, on est d’accord) sous peine de crise de rage profonde et irréversible.
Les jeux pour autistes:
Ces jeux ne sont pas nécessairement mauvais en soi. Ce sont simplement des jeux dont la conception est tellement jusquauboutiste que seuls les allumés du pad y trouveront du plaisir à y jouer, les autres, dont moi, se lasseront vite d’un apprentissage fastidieux et de l’absence de fun.
Virtua fighter 4 : avec à peu près un million de coups par persos et surtout un timing plus-court-tu-meurs, le jeu est limite injouable au pad. Je vous laisse donc le soin d’imaginer le temps qu’il faut pour appréhender un combattant. Du coup, le soft vous oblige à vous spécialiser sur le contrôle d’un seul individu et tant pis pour la variété.
Je veux bien qu’à force de se faire suer à sortir toutes les manips pour maîtriser son guerrier ont fini par avoir un soulagement proche de l’exaltation lorsqu’on arrive à placer nos coups, mais que de temps perdu pour si peu. Finalement, on ne se concentrera que sur le perso choisi et on fera abstraction des autres. C’est peut-être fun dans les salles d’arcades, mais devant sa télé, on a de quoi rester perplexe.
Splinter Cell : LE trip infiltration par excellence, c’est un fait. Le moindre mouvement, le moindre bruit vous trahit automatiquement. Inutile de penser à passer dans le dos de l’ennemi, celui-ci vous verra de jour, comme de nuit. Sans parler des caméras placées un peu partout. Un véritable casse-tête qui, s’il se montre très abouti dans ce domaine, n’en demeure pas moins extrêmement lourd à force de recommencer 20 fois les même passage parce qu’on pas vu le détecteur de mouvement planqué sous la bibliothèque ou au fond des toilettes, près de la machine à coudre vers le grillage barbelé gardé par des chiens munis de lunettes infrarouge reliées au satellite X par capteur de pensées intramusculaire… En fait, rien que de mettre le CD dans la console et vous êtes déjà pénalisé dans le jeu, on vous a repéré. Bon, Ok, mais comment je fais pour jouer, moi ?
Ben, tu joues pas, d’ailleurs faut pas, sinon on te voit…. vous avouerez que c’est quand même un peu con, comme principe.
GTA : (tous les GTA). OK, c’est cool, d’être un gangster (en jeu, donc…), c’est cool d’évoluer dans une ville énorme à bord de tous les véhicules possibles et imaginables, le 2ème degré omniprésent, les références cinématographiques et les musiques nous plongent dans une ambiance vraiment sympa. Mais bon… finalement, on s’aperçoit que le tout est ultra scripté la plupart du temps, et surtout qu’on fait tout le temps la même chose. Traverser la ville pendant une heure pour dézinguer un gars ça va un moment. Sans compter qu’un cas d’échec, il faut se retaper tout le trajet. Pour quoi faire ? Si c’est pour gonfler la durée de vie, c’est inutile ici, elle est déjà conséquente. Autre déception : c’est sympa de pouvoir s’acheter des planques (genre casino), mais ça ne servira au finish que de point de sauvegarde. Impossible de « gérer » son casino comme on le veut (tricher comme un porc pour amasser plus de fric), blanchir son argent sale, quitte à prendre le risque de se faire chopper. Et puis, on dira ce qu’on voudra, mais le système de visée mérite une refonte complète. En fait, la seule liberté qu’il vous reste, c’est de vous balader… bon, ben moi, je vais aller me balader, mais dehors, pour de vrai.
Les bouses :
Là, pas de quartier, on dissèque. Les jeux surcotés par la presse soit disant spécialisée, qui possèdent lacunes sur lacunes ou au mieux LA lacune qui plombe tout le reste. Les jeux vendu au prix fort, bénéficiant d’un matraquage marketing qui finit par nous rendre méfiant, à force de désillusion et qui pourtant et pour des raisons totalement inconnues se vendent comme des petits pains…notez que l’avantage, c’est qu’on les retrouve vite en occasion, vendus qu’ils sont par ceux qui ont eu le malheur de les acheter. Encore que même en occasion, ça reste encore trop cher. En fait, il faudrait payer le joueur pour le temps perdu à se les coltiner.
Resident Evil Code Veronica X : « Oui, alors vous allez voir, possesseurs de PS2, veinards que vous êtes, l’épisode ultime de la saga, amélioré et tout, rien que pour vous ». Ben mince, ils auraient pu le laisser où il était…
Après 3 épisodes réussis, innovant et tout ce que vous voulez, ici, le jeu se décline dans sa version la plus molle, la plus lente et la plus chiante. Pour résumer, vous vous baladez pendant, on va dire quoi, 2 heures, pour trouver la clé qui ouvrira la porte A. Alors vous avez fouillé, la base dans son ensemble, la cave, le grenier, la chambre d’amis, le jardin, vous vous êtes coltiné une bonne cinquantaine de zombies avec un pistolet à plomb, vous avez découvert 67 portes, toutes fermées, et…aucune clé. Donc, vous faites demi-tour. Youpi !! Je me demande si Capcom (éditeur du jeu) a fait breveter son principe d’aller-retour devenu un incontournable des jeux vidéo (que celui qui en ait eu l’idée soit maudit à jamais). C’est lourd, c’est pénible, c’est pas intéressant et finalement, on laisse Umbrella, les membres du STARS et toute la ville de Racoon City à leur triste sort. Nous, on a autre chose à faire.
PES (tous les PES) : Alors PES, c’est l’abréviation de Pro Evolution Soccer. Je veux bien les « Pro » et « Soccer » mais « Evolution » ? En tous cas, c’est pas le jeu qui évolue. On nous ressert chaque année la même chose, avec des tonnes de modifications au nombre de deux. On ne parlera pas des graphismes pas terribles et des licences foireuses. Non, le pire de tout, c’est la jouabilité du titre qui est une véritable punition. Personne ne mérite ça (à part les concepteurs de ce truc appelé jeu). C’est lent, c’est mou, c’est imprécis, ça met 5 secondes pour valider une commande entrée avec la manette, bref c’est un scandale. En plus, tout est aléatoire, le même tir ou la même passe, dans le même configuration, avec les mêmes joueurs au mêmes moments ne seront jamais les mêmes.
Du côté du déroulement des matchs, ça à l’air réaliste à regarder comme ça, mais une fois le pad en main, on se rend compte que le déroulement des matchs est toujours le même, que le nombre de façons de marquer oscille entre 3 voire 4 possibilités. L’IA est catastrophique, la moindre action se solde par un contre et un goal, anéantissant la moindre prise de risque. L’arbitrage est risible. Bref, une calamité que vous pourrez offrir à votre pire ennemi s’il est sage. Quand on voit le nombre de « joueurs » qui passent leur temps sur ce truc, on se dit qu’il y a des gens qui doivent vraiment s’emmerder dans la vie. Bref un grand favori au titre de « jeu le plus dégueulasse de tous les temps ».
Tekken 5 : Jeu de baston en 3D qui a connu ses heures de gloire, on l’a vu petit à petit se prendre des branlées par la concurrence. Principal point faible du jeu, sa lenteur et sa jouabilité d’un autre âge, hyper lourde et ennuyeuse à force. L’épisode 5 promettait des choses sympathiques, notamment la possibilité de personnaliser son combattant. Mais au bout du compte on a droit à un ersatz de jeu de baston. N’imaginez même pas un semblant de tactique à développer. Ici, c’est le premier qui tape qui gagne (vous vous souvenez de : « je te tiens, tu me tiens, par la barbichetteeee »). Car une fois le combattant en l’air, l’adversaire se déchaîne. Et bizarrement le combattant (ou victime) reste figé en l’air attendant d’avoir reçu une bonne dizaine de coups avant de retomber. Quand il est enfin à terre, il se reprend une autre dizaine de coups avant de pouvoir se relever et… Game Over. Ah oui ! ça c’est du jeu ! Bon, on ne va pas s’attarder plus longtemps, c’est un ratage complet, peut être la mort d’une saga, mais bon, à vouloir faire suite sur suite, on finit parfois par faire n’importe quoi, comme ici.
Burnout Takedown (et Burout Revenge, la suite) : Quoi de plus fun que de conduire à toute berzingue et de se tirer la bourre en pleine ville aux heures de pointes ? C’était le défi tenté par les développeurs dans les 2 premiers épisodes. Défi magistralement réussi. C’était fun et intense. Et puis, Electronic Arts a racheté la licence, repensé le jeu et en a fait…ça. Un jeu de course où l’intérêt réside dans le fait de foncer dans toutes les voitures visibles ou dans les décors afin de faire des points. Mais pourquoi faire une course, alors ? En gros, ce n’est même pas la peine de tourner, de toutes façons, plus on fonce dans le tas, mieux c’est. Alors c’est graphiquement très beau, certes, mais d’un intérêt au ras des pâquerettes. J’ai de la peine, parfois à comprendre la logique des programmeurs.
Voilà, ce chapitre s’intitulait : « Comment plomber une très bonne licence en deux leçons ».
The Elder Scrolls : Morrowind (XBOX)): Que de critiques jubilatoires pour ce titre. Et c’est vrai que sur la papier, ça déchire. Jeu de rôle offrant une liberté totale, création de persos du genre : plus complet tu meurs. Que demande le peuple, alors ? Ben déjà des graphismes au moins passables. Parce que là, c’est affreux, même pour la X-Box 1ère du nom. Franchement on dirait un jeu PSOne (moche, en plus). Et puis on ne parle pas du système de combat, style FPS à l’arme blanche d’une imprécision redoutable. On passe plus de temps à se battre avec les commandes qu’avec les monstres du jeu. Sans parler des temps de chargement monumentaux. Peut-être un très bon titre sur PC, mais sur console, c’est raté.
Neverwinter Nights : Je me permets de le mettre ici parce que sans être une bouse, il faut quand même reconnaître des défauts qui nuisent directement à l’intérêt de tout RPG. Vous pouvez créer un perso de toutes pièces, tout est quasiment possible, à ce niveau-là, c’est gigantesque, génial… et le seul élément intéressant dont on s’aperçoit qu’il est assez inutile. Car on se rend vite compte que le gameplay est très, très chiant. Cliquer sur un ennemi, cliquer sur un ennemi et cliquer sur un ennemi. Voilà, la botte ultime de votre héros. Pire, malgré la possibilité de créer un archer, un mage ou un elfe, entre autres, on se retrouvera bien vite dépourvu, une fois les premiers combats venus. Et toute autre classe que le guerrier barbare de base ne servira que de souffre-douleur aux monstres du jeu. Le déséquilibre entre les classes est beaucoup trop important. C’est valable en solo, mais aussi en multi. Faire équipe avec un guerrier alors que vous êtes magicien, c’est cool, mais ici, le guerrier, surpuissant, se fera tous les ennemis, engrangeant du même coup, tous les XP. Et votre pauvre magicien mourra d’une simple piqûre de moustique. Bref, c’est le seul gros défaut (hormis le gameplay vite lassant), mais il tue le jeu dans son intégralité, dommage, vraiment dommage.
Final Fantasy XII : On va rester dans les RPG avec ce qui est peut-être la plus grosse désillusion dans les jeux de rôles. Fort du succès amplement mérité des précédents opus, FFXXII arrive en bombant le torse. Il faut dire que les fans auront quand même dû attendre quasi 5 ans avant cet épisode. Ce qui aggrave considérablement la frustration devant un titre, certes très beau, même sublime dans ces cinématiques, mais à l’aspect artistique on ne peu plus discutable, possédant une histoire de façade (un comble pour les FF) et un système de level-up franchement pas terrible. Mais le pire reste sans contestation le système de combat complètement raté, mortellement pénible, qui fait passer le jeu du statut de hit programmé à celui de titre bancal. Bien sûr, une grosse prise de risque a été faite sur ce titre. Les combats au tour par tour laissant leur place à ce nouveau système, peut-être efficace en réseau, mais totalement inadapté en solo. De même, les légendaire invocations laissées de côtés pour des nouvelles, ni charismatiques, ni intéressantes. Bref, un coup voire même un pet dans l’eau. Le FF de trop ? On n’espère pas, mais comme on dit dans le sport : quand ça va mal, il faut retravailler les fondamentaux. Sans aucun doute le plus mauvais épisode de la série, et il va être très difficile de le détrôner.
"Neverwinter Nights"
Toi si je te trouve t mort!!
Au lieu de dire des betises ajoute donc far Cry et Gothic 3 a ta liste.
Medal of Honor Débarquement allié (et les suivants) : OK, le début déchire. La scène du débarquement est franchement incroyable. Mais après… Le problème, c’est que rien ne change d’un épisode à l’autre. C’est toujours les alliés qui vont devoir fourailler du nazi à la pelle. D’ailleurs, c’est marrant, mais j’ai pas connaissance qu’il y avait autant de nazi que ça…. Graphismes qui s’appauvrissent et intérêt de plus en plus limité sont dorénavant des arguments de poids pour la série. De plus, l’IA est vraiment dans les choux, que ce soit celle des ennemis ou de vos alliés, guère mieux lotis en la matière. Profondément débiles, ces derniers vont se coller pile dans votre ligne de mire dès que l’occasion se présente, et le classique des classiques, se retrouver avec des ennemis dans le dos alors que vous êtes juste devant vos propres troupes. Est-ce que ceux-ci se bougeraient, ne serait-ce que pour vous avertir, à défaut de vous défendre, bien sûr que non, pourquoi faire ? Et que dire des ennemis qui restent plantés comme des piquets, attendant de se manger un pruneau bien placé, quand ils ne sont pas pris d’une irrésistible envie de vous foncer dessus pour vous achever à la pelle alors que vous êtes tranquillement installé derrière une mitrailleuse ? De plus, et tout le monde le sait, c’est vous qui allez gagner la guerre tout seul. D’ailleurs l’ennemi ne voit que vous sur le champ de bataille. Ni, vos alliés qui les canardent, placés à 2m50, ni ceux qui sont carrément pile devant eux, non, il n’y a que vous. On ne sera donc pas trop surpris de les voir vous tirer dessus au lance-roquettes… dans le genre, ils compensent aussi leur intelligence de bulot cuit par une précision démoniaque, les rendant capables de vous coller une balle entre les deux oreilles à 1000 m avec une mitraillette… En fait, le problème réside dans le fait que tout est trop scripté, et si c’était cool à l’époque, on a plus du tout l’effet de surprise. Et pendant qu’on y est, un peu plus de réalisme dans le comportement des alliés et ennemis n’est pas de refus.
Metal Gear Solid 3 : Snake Eater :
On se souvient tous avec émotion de MGS, 1er du nom, sorti sur PSOne ,qui était tout simplement fabuleux. Original, innovant, doté d’un scénario fignolé aux petits oignons et d’une approche cinématographique donnant lieu à des phases de jeu haletantes. On se souvient également de MGS2, qui promettait tellement qu’il a fini par décevoir, la faute à un rythme volontairement haché, qui implémentait quelques phases de jeu entre les cinématiques et proposait au joueur de poser sa manette et de regarder, complètement passif, les cinématiques souvent très (trop) longues, le tout saupoudré d’innombrables dialogues via le tristement célèbre commlink. On se demandait donc comment on allait être baladé avec ce MGS3. En fait, par rapport au 2 où on poussait de profonds soupirs à chaque cinématique où avait largement le temps d’aller se boire un café avant de reprendre la partie et enfin pouvoir jouer, ici, on est presque content qu’elles arrivent, ces cinématiques, tant les phases de jeu sont pénibles, pour la plupart. En fait, le fameux radar nous permettant de savoir où étaient nos ennemis afin de progresser sans se faire repérer a disparu. On veut la jouer Splinter Cell chez Konami. Sauf que dans Splinter Cell, au moins, on peut contrôler la caméra et, ainsi, voir ce qui se passe autour de nous. Ici non. Du coup, on voit rien, on avance à l’aveugle et on se fait repérer bêtement par un garde qu’on ne voit même pas à l’écran. Et c’est comme ça tout le long du jeu. Autres nouveautés, on peut (on doit) choisir sa tenue de camouflage afin d’être le moins visible possible. Bonne idée de départ, mais il apparaît assez clairement que les concepteurs n’ont pas du tester la chose sur le long terme. Parce que pour finir on fait que ça. On met une tenue verte, car on est en pleine forêt. 1m50 plus loin, on passe par des feuilles mortes jaunes. Donc on met le jeu en pause, on passe au menu et on se change. 2m plus loin, on passe vers des pierres. Autre couleur, donc, rebelote et on repasse par la forêt 2 m plus loin, yeaaah ! ça c’est top comme principe de jeu! En plus, maintenant, il faut penser les plaies de M. Snake, le soigner, le nourrir (veut tout le temps bouffer, le père Snake), lui donner sa pilule contre le cholestérol, prendre son pouls…. franchement, c’est plus un jeu, mais un tamagochi. En bref, c’est lourd, chiant et tout ce qu’on veut, sauf sympa. Et pour les combats contre les boss, c’est pareil. Du genre, je reste planqué pendant une heure en attendant que lui se pointe, parce que j’ai aucun moyen de savoir où il est. Ou alors rester planqué dans les fleurs en attendant que le boss tourne le dos… Rageant, frustrant, d’autant que l’histoire est pas mal ficelée (mieux que le 2) et que le sujet est intéressant, mais à trop vouloir faire un mix jeu-film, les concepteurs ont oublié d’en faire un jeu. Pourquoi pas un film interactif, dans ce cas, plutôt que ce titre qui finalement lasse au bout de 2-3 heures ? C’est un peu : « Bonjour, je m’appelle Snake, je suis spécialiste en infiltration, mais j’y vois pas à 2m, comment je fais ?»
Driv3r :
Ahh Driver 1er du nom. Concept génial. Imaginez: courses poursuites à fond la caisse en pleine ville, poursuivi par une horde de flics qui ne vous lâchent pas et qui veulent votre peau. Avec en prime, en fin de mission, la possibilité de revoir ces exploits. Entre James Bond et les Blues Brothers (pour ceux qui ont vu ce film mythique)… fun, drôle, original, bien foutu… même les défauts semblaient minimes, au vu des qualités du soft. Et puis est sorti driver 2 avec la possibilité de sortir de sa voiture… grave erreur. Ces phases de jeu étant vraiment chiantes, d’autant que le perso était vraiment ridicule (démarche, modelisation). On espérait que le 3 allait corriger cette erreur et nous permettre de foncer tel le barje pour semer ses poursuivants. Et en fait, leu jeu fonce…dans le mur. Moche, lent, comportement des voitures (savonnettes?) débile, gestion des collisions à l’ouest, distance d’affichage réduite à 1m20… bref, la dèche des dèches. Et bien évidemment, on garde notre super héros aux poings et pieds carrés dans des missions à pied, histoire de se la jouer GTA. Bon, ok, GTA reprenait un peu, en soi, le principe de Driver…mais en plus réussi. Là, c’est la cata. De plus, les missions et les trajectoires à prendre sont sur-scriptées, la moindre erreur est synonyme d’ «échec de la mission ». Le crash test est meurtrier pour ce jeu qui est une véritable atteinte à la santé mentale. Parce que recommencer 10 fois la même mission avec les temps de chargements (monstrueux) qui vont avec donne envie d’installer les concepteurs au volant de leur voiture, de les attacher bien comme il faut et de balancer la caisse dans le vide…je m’égare ? Désolé, m’sieur l’agent. Bon bref, on dira alors que le CD est un joli frisbee…
F-Zero GX (Gamecube) :
Le seul jeu de course où sait on pas comment on a fait pour gagner… Non pas que le jeu soit moche, bien au contraire, ça déchire. D’ailleurs, Nintendo a usé, sur-usé et abusé de son moteur en ajoutant des effets partout. Du coup, vu la rapidité des courses (on avance aux environ de 1000 km/h, quand même…) et les tracés complètement barjes (mais bien funs, au début), on distingue plus trop ce qui se passe.
Pour faire simple, c’est un bordel innommable à l’écran. D’ailleurs la progression du classement de la course laisse songeur : 9e au départ, premier virage :18ème, 2ème virage : 3ème, ligne droite à fond : 15ème, chicane suivante : 18ème, looping d’après : 1er, virage en épingle suivant : 17ème, fin de course, 4ème…
Alors les premières courses, ça va, on prend gentiment le coup et ça passe (on sait pas toujours comment, mais ça passe). Puis viennent les tracés avec des sauts…où un saut raté équivaut à un « game over »… Moi, je pensais m’acheter un jeu de course, au départ… pas un Super Mario (je parle pas de Mario Kart)… autant vous dire que j’ai abandonné le jeu encore plus vite que les bolides foncent dans le jeu. Je me souviens encore de ma première sortie de piste suite à un « trou » dans la piste juste après un virage vicieux : « Quoi ?! ? Mais qu’est-ce que c’est que ce jeu ?! ? » La pauvre âme que je suis ressaya plusieurs fois, (échec quasi systématique, évidemment, les rares fois où ça a passé…je sais même pas comment j’ai fait), fût bien déçu, puis jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrai plus…non mais faut pas faire ch**r, non plus !
A M24¨: Encore une fois, c´était à prendre au 2ème degré. En plus, j´avais dit que c´était pas une bouse en soi... donc, tu fait un jet critique sous compétence "lecture" et tu retranche 3 pts au total
En fait, c´est vrai que j´ai été déçu rien qu´à cause de la différence de classes, sinon, y rien à dire. D´autant que Bioware n´a plus rien à prouver à personne en matière de RPG (KOTOR et viverment Mass Effect). Mais j´ai vraiment trouvé dommage qu´il y en ait que pour le guerrier de base, perso que je ne prends jamais quand je joue aux RPG (j´ai pas mal joué aux JdR sur "papier"). Donc voilà...
Par contre, j´ai pas joué aux deux jeux que tu m´as cité (et bien m´en a pris, apparemment). C´est nul à ce point?
"Par contre, j´ai pas joué aux deux jeux que tu m´as cité (et bien m´en a pris, apparemment). C´est nul à ce point?"
C´est pire que tout ce que tu peux imaginer.
C´est vrai que Far Cry est nul ( oui, ne le niez pas, a part les graphismes, ce jeu n´a rien de génial ... )
Par contre, gothic3, c´est un jeu très hardcore gamer, un pur gothic.
PS : M24 a sans doute la pire réput de ce forum donc, ne l´écoute pas trop ...
Sinon, continue ! J´adore ! C´est très bien écrit et très drole !
Tous les GTA ? T´as déjà joué au premier opuse, la version DOS, dans le temps ?
MicroMachines sur PSP
pas mal de monde me le conseillais, et j´ai vu quelques vidéos et lu quelques tests, il avait l´air vraiment bon. Alors je vais me l´acheter, et je l´essaie, et là, le drame! C´est quoi ce jeu? Graphismes très pauvres, voitures injouables, lenteur excessive et où est passé le fun??
à éviter.
MGS 3 : Je suis désolé, mais on peut bouger la cam et regarder à travers les yeaux de Snake.
En plus, si tu marche tout droit, ca m´ettone pas que tu change de camouflage tout le temps ...
Donc, tu ne voit que les défauts des jeux et rien d´autres.
Mias ca m´a fait rire, continue !
Mais ca m´a fait rire, continue !
D´accord avec toi concernant Final Fantasy XII, sans doute ma plus grosse déception de l´année, et peut-être ma plus grosse depuis que je joue aux jeux vidéo ... ![]()
Le style est pas mal certe mais c´est bete que tes arguments ne tiennnent pas assez la route... tu cite des choses pas vraiment frustrantes et tu rentres pas asez dans le detail à mon goût...
En clair idée original mais à approfondir
![]()
oblivion a été pour moi une déception
une fois qu´on a fait le tour du jeu, on se rend compte que tous les dongeons, toutes les grottes, toutes les quètes, tous les paysages, tous les coffres, toutes les armes se ressemblent
en plus, les musiques étaient chiantes ![]()
Entièrement d´accord pour FFXII, mais j´aime bien burnout et GTA :p
Completement pas du tout d´accord avec ffXII certes le scénario est bidon mais le reste est énorme ton avis est vraiment subjectif le gameplay offre des possibilité enormes nottement grace aux gambits qui sont une vrai révolution dans les A-RPG jamais on a pu autant pousser l´AI de ses alliées ensuite c´est peut etre le rpg qui offre le plus de challenge quand on voit que certain arrive a le finir en moins de 10 heures c´est énorme ![]()
Gameplay dans FFXII?
Ou ça?
Les gambits, une évolution? Ca existe dans a peu près tous les autres jeux, en mieux. Si on ne joue pas qu´aux FF/GTA/PES, bien sur.
Et quel rapport avec l´IA?
A-RPG? FF? Tu rigole?
Du challenge? Finir le jeu en 10h ca veut justement dire le contraire.
Une sombre daube, plus mauvais jeu de Square Enix, a coté de Dirge of Cerberus et Crisis Core.
Pour FFXII :
"mais à l’aspect artistique on ne peu plus discutable"
La collaboration du trio Matsuno/Sakimoto/Yoshida qui a déjà travaillé sur de grands titres comme Vagrant Story fait que la direction artistique de FFXII est une des plus travaillées et cohérentes de la série.
"possédant une histoire de façade (un comble pour les FF)"
L´histoire, bien que travaillée grace à de très bons dialogues, a moins d´importance que dans les précédants, elle est plus courte, et elle cède la place aux développement du background et à l´exploration/combat. C´est un simple choix de gamedesign.
"un système de level-up franchement pas terrible"
Je ne vois pas en quoi. La monté de niveau n´est ni trop lente, ni trop rapide. De toute façon le niveau n´a pas une si grosse importance que ça dans ce jeu comparé à l´équipement. Tu parles du système des permis ? Certes, son importance descend au cours du jeu mais ce n´est pas forcément une mauvaise chose.
"Mais le pire reste sans contestation le système de combat complètement raté, mortellement pénible, qui fait passer le jeu du statut de hit programmé à celui de titre bancal."
Je comprend que quelqu´un qui s´attendait à un A-RPG soit déçu mais dans le fond il n´y a pas de grosse différences avec les précédants, c´est juste que l´alternance exploration/combat est plus fluide qu´avant.
"De même, les légendaire invocations laissées de côtés pour des nouvelles, ni charismatiques, ni intéressantes."
Les invocations de FFXII sont liées à Ivalice. De plus, chacune a l´avantage de possèder sa propre histoire. Enfin on sent qu´il y a une vrai recherche dans leur design (Zalera par exemple). Après elles ne sont pas indispensable au combat. Mas bon, dans Vagrant Story la magie noire est quasi-inutile et cela n´en fait pas pour autant un mauvais jeu.
"Bref, un coup voire même un pet dans l’eau. Le FF de trop ? On n’espère pas, mais comme on dit dans le sport : quand ça va mal, il faut retravailler les fondamentaux. Sans aucun doute le plus mauvais épisode de la série, et il va être très difficile de le détrôner."
Objectivement, quoi que t´en dise cela reste un bon jeu. Sa différence avec les précédants n´en fait pas un mauvais jeu. Il n´aurait peut-être pas du s´appeler Final Fantasy, mais il vaut mieux juger un jeu sur ce qu´il est et non sur ce que l´on aimerait qu´il soit.
"Gameplay dans FFXII?
Ou ça?"
On ne peut pas dire que FFXII soit un film intéractif, le reste du temps est donc consacré au gameplay, ou plus exactement à l´exploration et aux combats.
"Les gambits, une évolution? Ca existe dans a peu près tous les autres jeux, en mieux. Si on ne joue pas qu´aux FF/GTA/PES, bien sur.
Et quel rapport avec l´IA?"
Les gambits consiste à configurer de manière précise l´IA de ses alliés. On trouve des systèmes similaires dans d´autres jeu mais les gambits est l´un des plus complexes. D´ailleurs, les gens se plaignent généralement de leur trop grande efficacité.
"A-RPG? FF? Tu rigole?"
FFXII ne demandant que peu de réflexes, on ne peut pas le considérer comme un A-RPG. C´est une caractéristique, pas un défaut.
"Du challenge? Finir le jeu en 10h ca veut justement dire le contraire."
Pour faire ce genre de réflexion tu n´as pas du allé loin dans le jeu. Finir le jeu en moins de 10 heures semble à priori impossible pour n´importe qui ayant un peu avancé dans le jeu, même pour ceux qui ont déjà fini le jeu une fois. Après il existe des astuces offertes par le jeu (comme la méthode du Dastia) permettant de réaliser des performances que l´on aurait pas immaginées possibles. Mais ceci n´est pas accessible à tout le monde et il faut y aller bien préparé. En gros il s´agit bel et bien d´un challenge. Il en existe d´autres tout aussi impressionnants comme le LLC qui consite à faire le jeu sans jamais augmenter de niveau.
"Une sombre daube, plus mauvais jeu de Square Enix, a coté de Dirge of Cerberus et Crisis Core."
Trouver le jeu décevant par rapport à ses attentes, pourquoi pas ? Le traité de daube semble peu raisonnable, surtout qu´à première vu tu a l´air de bien le connaître et aussi de bien connaître les autres jeux de la team Matsuno comme Vagrant Story.
Far Cry...Nul...???
C´en est trop je quitte cet établissement.