Non content de te pousser à l'alcoolisme, ils te rappellent que tu es affreusement seule pour trinquer, du coup, tu trinques deux fois plus. Puis encore deux fois plus une fois que t'as commencé à te morfondre sur ta pathétique existence. Ils font fort. Un peu comme ces psychiatres qui prescrivent des anti-dépresseurs qui finalement ne font qu'empirer les choses, alors ils en prescrivent encore plus, jusqu'au jour où l'individu gagne du temps et s'envoie deux boites entières derrière la cravate.
Ce monde est absurde
Enfin bon c'est pas le problème, termine ton jus de pamplemousse mais bois-le à petites gorgées, y'a des glaçons, cay froid
Ps : si jamais tu te réveilles demain matin dans ta baignoire avec une douleur dans le bas du dos, ne t'inquiète pas, je t'ai juste "emprunté" un rein, mais je te le rendrai, promis 