un état qui colonisateur,
les juifs étaient sur cette terre au moins depuis LE TEMPLE DE SALOMON ??? alors qui envahi qui?
de toute facon on s'en branle ![]()
Je ne dis rien, le Président est censé parler en mon nom.
Rien ne vous empêche de vous exprimer de façon individuelle.
Bien que je doute de l'intérêt informatif de cet article.
"
les juifs étaient sur cette terre au moins depuis LE TEMPLE DE SALOMON ??? alors qui envahi qui? "
mais casse-toi bouffon, je ne parle même pas des juifs, tien parlons des juifs, pourquoi sont-ils contre la création d'israel????????
![]()
Shit happens.
LOL on à déjà la carte de crédit et la carte vitale, internet ...alors un truc de plus ou de moins (sauf la caméra dans mes chiottes bien entendu)
sur que tu veux etre traçable par satelitte ?
Car ton téléphone, tu peux ne pas le prendre sur toi.
un peu de lecture pour les ignares ....
Pour les Grands Travaux de François Mitterrand, un observateur superficiel pourrait invoquer le hasard malencontreux, les sempiternelles coïncidences fortuites. Et, à priori, il aurait raison. Notre auguste Président, se voulant un émule du roi Salomon, avait décidé de réaliser le Grand Louvre et, histoire de déclencher une nouvelle querelle des Anciens et des Modernes, fait ériger une verrière pyramidale par M. Peï. Certes le Méridien passe en plein milieu; mais il était difficile de réaliser le Grand Louvre ailleurs qu'au Louvre. Son ministre de la Culture, en parfait courtisan, décida à son tour de copier son illustre employeur et de s'offrir un petit scandale très parisien en installant les Colonnes de M. Buren dans la cour d'honneur du Palais Royal. Là aussi le Méridien passe au beau milieu; mais comme le “Grand Dessein” se limitait ici à remplacer le parking du Conseil constitutionnel par une oeuvre d'art (?), l'avocat du (pauvre) diable ne peut invoquer que la contagion, l'imitation ou le caprice ministériel.
Jusque là, hormis le passage – discret – du Méridien, aucune trace de l'abbé Saunière, de Rennes le-Château ou du Prieuré de Sion. Certes Jack Lang a fait des prodiges pour devenir – au moins par la voie des urnes – roi de Blois. Ayant les fonds secrets de son ministère à sa disposition et l’embarras du choix pour se tailler un fief quelque part en France, il opta pour une ville qui joue un rôle bien particulier dans la geste du Grand Monarque. Hasard encore ? Non et cela sans l'ombre d'un doute: son Maître (dans tous les sens du terme) n'ignore rien des mystères de Rennes-le-Château, car Roger Patrice Pelat, son ami le plus intime, fut le Grand Maître du Prieuré de Sion !
François Mitterrand, Supérieur Inconnu et Initié au mystère de Rennes-le-Château
Commençons par un peu d'histoire contemporaine si vous le voulez bien. Au début du mois de mars 1981, François Mitterrand se rendit dans l'Aude, plus exactement dans le Razès, superbe région sauvage et déserte au sud de Carcassonne. Pour une fois, on ne pouvait le soupçonner de se livrer à l'activité traditionnelle du candidat en campagne: la pêche aux voix, car le but de sa visite était le minuscule village de Rennes-le-Château. Ce que n'importe quel journaliste politique parisien, horrifié par un tel spectacle de désolation, baptise péremptoirement “trou”. Cela n'empêcha pas François Mitterrand, qui n'avait succombé ni à l'ivresse des cimes, ni à la blanquette de Limoux, d'affirmer sa “fascination éprouvée devant Rennes”. Certes, le site est magnifique et le politicien en quête d'électeurs mais, malgré tout, cela ne justifie guère la fascination. Roger Patrice Pelat qui, lors des déplacements de son ami intime François Mitterrand, se trouvait souvent dans son entourage, au second plan, nous aurait peut être éclairé, si une mort aussi soudaine qu'opportune ne l'avait arraché à l'affection des siens et du juge Thierry Jean Pierre. C'est donc M. Plantard de Saint Clair, prétentieux prétendu prétendant au trône de France, et ci devant Grand Maître du Prieuré de Sion, qui va nous renseigner. Roger Patrice Pelat ne se contentait pas d'être milliardaire et convaincu de délit d'initiés, il était aussi Initié, car jusqu'au 6 février 1989 il fut Grand Maître du Prieuré de Sion.
Et, si l'on en croit certains, il ne se contenta pas de lui prêter quelques ouvrages sur la question... “François Mitterrand a t’il été poussé au pouvoir, d'abord au Parti Socialiste, ensuite à l'Elysée, par une société secrète dont Roger Patrice Pelat était le Grand Maître ? On savait que ledit Pelat, financier véreux, était l’ami intime du président de la république et le généreux “prêteur” de feu Bérégovoy, mais on ignorait qu'il était aussi le haut dignitaire du très secret Prieuré de Sion. C'est Minute (13 octobre) qui nous le révèle, à vrai dire sans trop y croire. Notre confrère parle longuement de ce mystérieux Prieuré dont le premier Grand Maître aurait été Godefroy de Bouillon, lui même, et que le frère (?) Pierre Plantard de Saint Clair a réveillé en 1956. Peut être en saurons-nous bientôt davantage: un document du Prieuré de Sion, datant du décès de Roger Patrice Pelat, a été glissé dans le dossier constitué par le juge Thierry Jean Pierre, chargé d'instruire, comme on sait, l’affaire d’une société de produits chimiques.
Les colonnes de Buren à Paris
C'est cette clé qui nous a permis de découvrir à la pyramide du Louvre, aux Colonnes de Buren, à l'Arche de la Défense et au monument du Champ de Mars, au milieu de l'extraordinaire cryptage pythagoricien et maçonnique de ces monuments, de nombreuses allusions à l’affaire de Rennes le-Château. C'est ce que nous expliquons longuement dans notre ouvrage “Les Grands Travaux du Président. Les clés occultes du Paris mitterrandien », à paraître très prochainement aux éditions FACTA. Outre la symbolique de la maçonnerie écossaise omniprésente dans la petite église des Corbières dédiée à Marie Madeleine, on trouve la trace, dans ces édifices, d'un symbolisme du 17, des allusions au méridien, au pôle, à l'échelle de Jacob, aux mondes souterrains, à un village oublié du Roussillon (Périllos), au fleuve Alphée et à la fontaine Aréthuse, au Graal et aux Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin.
tenez y a aussi ca http://www.dailymotion.com/related/8334352/video/x1knzw_franc-macon-illuminatis-pour-debuta_creation
Mister Sarkozy je vous salue,grâce a vous je déteste moins la france ![]()
" Mister Sarkozy je vous salue,grâce a vous je déteste moins la france
"
tu kiffe être un soumis hein???
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Soumis a qui? ![]()
un état qui colonisateur,
les juifs étaient sur cette terre au moins depuis LE TEMPLE DE SALOMON ??? alors qui envahi qui?
de toute facon on s'en branle
sauf que SALOMON était musulman
enfin on interdit pas aux juifs d'habiter la Terre Sainte, mais on leur demande ne pas tuer et chasser les gens ![]()
aux terroristes.......
We are all with you John McCain
John McCain for President
God Bless McCain
God Bless America
God Bless Jerusalem
Land of the Free - Home of the Brave
http://aast.files.wordpress.com/2007/07/american-flag-2a.jpg
Eventuellement je ne suis pas soumis aux terroristes comme toi je vous déteste,vous êtes nos ennemis
![]()
"Eventuellement je ne suis pas soumis aux terroristes comme toi je vous déteste,vous êtes nos ennemis
"
je parle d'israel voyons.......
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Je soutiens pleinement et totalement les propos de Sarkozy
un état qui colonisateur,
les rebeux dégagerons naturellment de FRANCE d'ici peu toutes les lois bénéfiques a ca pys ont été voyé en 15 jours vous avec rien vu ![]()
Pour les Grands Travaux de François Mitterrand, un observateur superficiel pourrait invoquer le hasard malencontreux, les sempiternelles coïncidences fortuites. Et, à priori, il aurait raison. Notre auguste Président, se voulant un émule du roi Salomon, avait décidé de réaliser le Grand Louvre et, histoire de déclencher une nouvelle querelle des Anciens et des Modernes, fait ériger une verrière pyramidale par M. Peï. Certes le Méridien passe en plein milieu; mais il était difficile de réaliser le Grand Louvre ailleurs qu'au Louvre. Son ministre de la Culture, en parfait courtisan, décida à son tour de copier son illustre employeur et de s'offrir un petit scandale très parisien en installant les Colonnes de M. Buren dans la cour d'honneur du Palais Royal. Là aussi le Méridien passe au beau milieu; mais comme le “Grand Dessein” se limitait ici à remplacer le parking du Conseil constitutionnel par une oeuvre d'art (?), l'avocat du (pauvre) diable ne peut invoquer que la contagion, l'imitation ou le caprice ministériel.
Jusque là, hormis le passage – discret – du Méridien, aucune trace de l'abbé Saunière, de Rennes le-Château ou du Prieuré de Sion. Certes Jack Lang a fait des prodiges pour devenir – au moins par la voie des urnes – roi de Blois. Ayant les fonds secrets de son ministère à sa disposition et l’embarras du choix pour se tailler un fief quelque part en France, il opta pour une ville qui joue un rôle bien particulier dans la geste du Grand Monarque. Hasard encore ? Non et cela sans l'ombre d'un doute: son Maître (dans tous les sens du terme) n'ignore rien des mystères de Rennes-le-Château, car Roger Patrice Pelat, son ami le plus intime, fut le Grand Maître du Prieuré de Sion !
François Mitterrand, Supérieur Inconnu et Initié au mystère de Rennes-le-Château
Commençons par un peu d'histoire contemporaine si vous le voulez bien. Au début du mois de mars 1981, François Mitterrand se rendit dans l'Aude, plus exactement dans le Razès, superbe région sauvage et déserte au sud de Carcassonne. Pour une fois, on ne pouvait le soupçonner de se livrer à l'activité traditionnelle du candidat en campagne: la pêche aux voix, car le but de sa visite était le minuscule village de Rennes-le-Château. Ce que n'importe quel journaliste politique parisien, horrifié par un tel spectacle de désolation, baptise péremptoirement “trou”. Cela n'empêcha pas François Mitterrand, qui n'avait succombé ni à l'ivresse des cimes, ni à la blanquette de Limoux, d'affirmer sa “fascination éprouvée devant Rennes”. Certes, le site est magnifique et le politicien en quête d'électeurs mais, malgré tout, cela ne justifie guère la fascination. Roger Patrice Pelat qui, lors des déplacements de son ami intime François Mitterrand, se trouvait souvent dans son entourage, au second plan, nous aurait peut être éclairé, si une mort aussi soudaine qu'opportune ne l'avait arraché à l'affection des siens et du juge Thierry Jean Pierre. C'est donc M. Plantard de Saint Clair, prétentieux prétendu prétendant au trône de France, et ci devant Grand Maître du Prieuré de Sion, qui va nous renseigner. Roger Patrice Pelat ne se contentait pas d'être milliardaire et convaincu de délit d'initiés, il était aussi Initié, car jusqu'au 6 février 1989 il fut Grand Maître du Prieuré de Sion.
Et, si l'on en croit certains, il ne se contenta pas de lui prêter quelques ouvrages sur la question... “François Mitterrand a t’il été poussé au pouvoir, d'abord au Parti Socialiste, ensuite à l'Elysée, par une société secrète dont Roger Patrice Pelat était le Grand Maître ? On savait que ledit Pelat, financier véreux, était l’ami intime du président de la république et le généreux “prêteur” de feu Bérégovoy, mais on ignorait qu'il était aussi le haut dignitaire du très secret Prieuré de Sion. C'est Minute (13 octobre) qui nous le révèle, à vrai dire sans trop y croire. Notre confrère parle longuement de ce mystérieux Prieuré dont le premier Grand Maître aurait été Godefroy de Bouillon, lui même, et que le frère (?) Pierre Plantard de Saint Clair a réveillé en 1956. Peut être en saurons-nous bientôt davantage: un document du Prieuré de Sion, datant du décès de Roger Patrice Pelat, a été glissé dans le dossier constitué par le juge Thierry Jean Pierre, chargé d'instruire, comme on sait, l’affaire d’une société de produits chimiques.
Les colonnes de Buren à Paris
C'est cette clé qui nous a permis de découvrir à la pyramide du Louvre, aux Colonnes de Buren, à l'Arche de la Défense et au monument du Champ de Mars, au milieu de l'extraordinaire cryptage pythagoricien et maçonnique de ces monuments, de nombreuses allusions à l’affaire de Rennes le-Château. C'est ce que nous expliquons longuement dans notre ouvrage “Les Grands Travaux du Président. Les clés occultes du Paris mitterrandien », à paraître très prochainement aux éditions FACTA. Outre la symbolique de la maçonnerie écossaise omniprésente dans la petite église des Corbières dédiée à Marie Madeleine, on trouve la trace, dans ces édifices, d'un symbolisme du 17, des allusions au méridien, au pôle, à l'échelle de Jacob, aux mondes souterrains, à un village oublié du Roussillon (Périllos), au fleuve Alphée et à la fontaine Aréthuse, au Graal et aux Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin.
Ouahou !! Super je la raconterai à mes gosses le soir avant d'aller au dodo. Ca fera bien entre le livre de Merlin l'enchanteur et la vidéo des Aventuriers de l'Arche perdue.
INCHALLAH on rentrera au bled avoir une vie de bédouin ![]()
je parle d'israel voyons.......
Quel est le lien entre Israël et le terrorisme osama? ![]()