moi je pense que oui par exemple la guerre evite la surpopulation.
c´est moi ou c´est le 4è topic que tu crées en quelques jours
tu devrais pas un peu freiner la cadence, et surtout, développer un peu plus ?
(Bon on va pas reparlé du fait que bien et mal sont des notions subjectives)
Étant donné que le bien sans le mal est quelque chose de difficilement concevable, oui le mal participe au bien. Mais l´exemple que tu donnes n´est pas franchement génial... Pour moi la guerre permet d´appréier la paix, mais là je me répète...
Tu peux arrêter de créer plein de topics inutiles, surtout si c´est pour n´écrire qu´un ligne, ne rien dire d´intéressant, et répéter ce qui a déjà été dit dans un topic précédent. Merci.
excuse moi pour les topics mais je veux vraiment avoir l´avis de certain parce que je ne sais pas si tu connais candide de voltaire, un homme qui decouvre le monde tel qu´il est alors qu´il a été formé par pangloss un philosophe considéré comme naif et qui pense que le bien participe au mal.
Pff.... Candide... Vive la référence... Non faut arrêter, même Voltaire disait de ce bouquin que c´était une "coïonnerie" -pour l´ortho j´ai un doute-
Vive Leibniz !
Par contre Full Abdel a raison : évite de créer plein de topic :
- ça te décrédibilise totalement
- ça parttrès vite en HS
- ça occulte d´autre topics
- ça donne du boulot à la modo...
Ce forum n´est pas un cahier de brouillon.
Par contre c´est vrai que la philosophie de Leibniz est stupide et que Candide la ridiculise assez bien. ![]()
Je n´étais pas ironique quand je disais "vive leibniz"... Je sais que je dérive du sujet, mais Leibniz a totalement raison, sans le mal on ne peut pas apprécier le bien. Un monde comme l´El dorado, d´une part, serait d´un ennui mortel, d´autre part nous ne serions même pas capable de l´apprécier à sa juste valeur. En effet l´El dorado n´apparait idéal que par la comparaison avec le monde du dehors. La perfection réside en la multitude d´imperfection. Et toutes les marques du mal de ce monde permettent d´apprécier d´autant plus toutes les traces de bonté, de solidarité, de vaillance, et caetera. Et dans un monde sans mal, plus personne ne pleurerait, alors que une larme, qu´y a t il de plus beau ?
guillaumetell, tes capacités intellectuelles ne sont pas encore assez développées pour que tu puisse vraiment élaborer des réflexions philosophiques. Excuse-moi mais j´aime faire preuve de sincérité, surtout quand c´est utile.
On ne débarque pas, comme ça, en posant une petite question, comme un arriviste. Ca ne sert à rien. Je te conseille de te cultiver, d´apprendre plus de choses, et ainsi peut-être parviendras-tu à une plus grande perception des choses, et de la philosophie. Cette matière, ce n´est pas une psychologie de bar, ou je ne sais quoi, mais quelque chose qui demande de la patience et un raisonnement élaboré, construit, grand.
De plus, comme le dit orgue, Candide est un livre très médiocre. Orgue ne se trompe cependant sur un point : Voltaire a dit que ce conte n´était pas de lui et qu´il était néfaste pour ne pas se faire tuer ou être exilé, pas parce qu´il le pensait vraiment.
De plus, celui-ci a une conception bien basse du créationisme (ou je ne sais comment ça s´écrit), et de la philosophie de Leibniz. Pour Leibniz Dieu avait un éventail de possibilités et il a fait pour le mieux, il a fait du mieux qu´il pouvait faire. Dans cette perspective le mal est accidentel...il me semble. Voltaire était un PETIT philosophe.
Et, que cela soit dit, traiter d´autant de thèmes (escalavage, religon, amour, sexe, maladie,etc) pour en finir par dire que la vie doit continuer et qu´il faut travailler ("cultiver son jardin"), c´est plutôt étrange et assez ridicule de la part d´un grand écrivain :/
au prochain topic , je te ban pour flood , c´est saoulant à force
"Orgue se trompe cependant sur un point : Voltaire a dit que ce conte n´était pas de lui et qu´il était néfaste pour ne pas se faire tuer ou être exilé, pas parce qu´il le pensait vraiment. "
-> non c´est pas ce que j´ai dit, quand je disais :
"même Voltaire disait de ce bouquin que c´était une "coïonnerie" "
il me semble que c´est ce qu´il a dit lui-même : lorsqu´il avit écrit Candide, c´était sans grande ambition, presque pour passer le temps... D´ailleurs Voltaire se considérait avant toute chose comme un dramaturge.
Sinon je suis assez d´accord avec tout ce que tu as dit ^^
À part ça j´ai trouvé quelques trucs à ce sujet sur wikipédia :
"Leibniz ne nie pas que le mal existe. Il affirme toutefois que tous les maux ne peuvent pas être moindres : ils trouvent leur explication et leur justification dans l´ensemble, dans l´harmonie du tableau de l´univers.
[...]
La critique voltairienne de Leibniz repose sur un contresens, confondant les notions de perfection et d´optimum. D´après Leibniz, tout ne va pas à merveille et tout n´est pas parfait en ce monde. Ce philosophe sait bien que l´univers n´est pas l´Eldorado ni une des « utopies » de « roman », mais l´univers réel, avec son cortège de maux et d´imperfections. L´erreur de Voltaire, réfutée à l´avance par Leibniz, est de distribuer la perfection de l´ensemble de l´univers à chacun de ses éléments. Si le plus grand ensemble est celui qui comporte le plus grand nombre d´éléments, le plus bel ensemble n´est pas toujours celui dont chaque élément, envisagé séparément, est le plus beau. Pour reprendre ses mots, « la partie du meilleur tout n´est pas nécessairement le meilleur qu´on pouvait faire de cette partie, puisque la partie d´une belle chose n´est pas toujours belle » ; souvent, en effet, « ce sont quelques désordres dans les parties qui relèvent merveilleusement la beauté du tout ». Pour mettre en valeur un diamant dans une parure, il faut justement que le fond ne soit pas lui-même en diamant. Quel mérite y aurait-il à être vertueux dans un monde où il serait impossible de faire le mal ? La vertu n´a de valeur qu´en tant qu´elle doit résister au mal moral. Quoi qu´en ait dit Voltaire, le meilleur des mondes n´est pas le monde parfait, puisque c´est en raison même de ses harmonieuses imperfections qu´il est optimal."
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Gottfried_Wilhelm_vo
n_Leibniz#L.E2.80.99harmonie_pr.C3.A9.C3.A9tablie)
"il me semble que c´est ce qu´il a dit lui-même : lorsqu´il avit écrit Candide, c´était sans grande ambition, presque pour passer le temps... D´ailleurs Voltaire se considérait avant toute chose comme un dramaturge"
Non justement, je ne citais pas ce que tu as dit mais je disais que tu te trompais, que Voltaire avait simplement dénoncé Candide pour éviter d´être tué ou exilé. Il a dit que ce n´était pas lui qui avait écrit ce conte. Il souhaitait vraiment faire cette critique, d´où autant d´ironie dans ce conte.
"La critique voltairienne de Leibniz repose sur un contresens, confondant les notions de perfection et d´optimum"
Exact.
"Non justement, je ne citais pas ce que tu as dit mais je disais que tu te trompais, que Voltaire avait simplement dénoncé Candide pour éviter d´être tué ou exilé."
-> mea culpa, j´étais persuadé qu´il pensait vraiment ces porpos... ça c´est notre prof de français qui nous avait pas dit que cette "autocritique" était hypocrite... J´étais à l´ouest pour le coup désolé ^^
Nous il nous l´a dit mais il défendait le conte ( mais bon faut dire qu´il était athée donc ça se comprend ), probablement sans savoir que Voltaire avait tout confondu, et que sur le coup il avait pas assuré
Mais je remercie le ciel d´avoir eu un bon prof de philo, qui nous a expliqué la philosophie de Leibniz et critiqué Candide
Pour moi, être athée ou non ne doit pas changer l´opinion que l´on a de Candide...Voltaire a tout simplement mal comprit la théorie de Leibniz.
kambei qui est tu pour juger quelqu´un sur sa philosophie? sur quelles règles différencit tu un grand philosophe d´un petit et puis si candide est un si mauvais livre pourquoi est il au programme du bac de français?
et puis je vais te dire ce qu´est vraiment un philosophe : c´est quelqu´un qui a un avis sur tout.
une derniere chose j´espere que tu ne te considère pas comme un philosophe car un philosophe ne se croit pas superieur aux autres.
encore une chose, aprés avoir vut ma mère mourir aprés 5 ans de lutte contre le cancer je pense avoir compris bien plus que beaucoup de gens içi présent et je n´ait pas besoin de tous ces livres pour comprendre la vie, de tous ces auteurs qui ne font que constater et n´agissent meme pas.
et toi je pense que tu n´a jamais vraiment ressentis tout ce désespoir, tu n´a jamais vraiment eu a affronter la mort de prés, a tu déjà vut un cadavre de prés? eh bien c´est si froid si terne.Tu n´as surement pas encore eu a vraiment affronter la vie telle qu´elle est: chaque jour est une bataille et que tu perdes ou que tu gagnes tu sait que le lendemain il faudrat repartir au combat et abandonner et s´enfuir ne sert à rien car tu sais que tot ou tard tu devras affronter ton destin.
On ne va pas refaire une fois encore le débat Leibniz/Voltaire, il a déjà été fait sur ce forum, cherchez "Leibniz" et vous trouverez.
Il convient tout de même de rappeler qu´effectivement le Candide de Voltaire ne fait que démontrer une chose, la profonde mécompréhension du système leibnizien de son auteur.
D´une manière générale, Voltaire, quoiqu´excellent écrivain, était un très mauvais lecteur et cela se ressent tant dans Candide que dans l´Ingénu qui est lui une profonde mécompréhension de la pensée rousseauiste.
Quant à guillaumetell, il va falloir arrêter de penser que l´on peut préjuger d´un système dont on ne connait rien en ne basant sa réflexion que sur un sentimentalisme tout à fait déplacé.
Et la souffrance, même si certains semblent la revendiquer, n´a jamais été une assurance d´une pensée de haute volée ou d´une compréhension particulièrement aigue du monde.
Chacun connait son lot de problème et je ne crois pas qu´il faille chercher à déterminer qui souffre plus que qui.
pourquoi connaitre quand on peut savoir car savoir=pouvoir.
d´accord vialatte mais plus on a connu de difficultés plus on a de capacité a affronter la vie et c´est dans ces moments là ou on apprend la modestie et la sagesse.
Mais dans la mesure ou tu sembles ne rien en savoir non plus, je pense que cette précision était aussi inutile qu´obscure.