Pour revenir à toutes les remontrances insalubres qui ont été portées sur moi, je tenais tout de même à apprècier la chose sous la forme qu´il se doit.
"Chaos_Clad :C´est bien joli de venir ici pour déblatérer ta culture latine dont on se fout éperdumment puisque le débat dans lequel elle s´inscrit est à 200% inutile, et c´est également très gentil de nous arroser de mots qui sont pas courants, mais si tu viens ici dans le seul but de déverser ta bile, tu peux choisir un autre forum où, je pense, les gens seront plus réceptifs à ton absence de justification dans l´agressivité : "
C´est tout à fait pour ce genre de réactions (parmis beaucoup d´autre, cela va sans dire)que j´adore écrire et écrire, jusqu´à en faire suffoquer plus d´un. Je me suis vraiment amusé, ou non, pas amusé; plutôt instruit. Sans le savoir, vous êtes très instructifs pour la plupart, à l´image du scientifique qui observe les réactions de son jeune rat en cage, cultivé aux formatages, aux préjugés et aux raccourcis. Tous aussi abruptes qu´un rat sauvage, vous ne mordez guère plus qu´une limace obèse. J´apprèci chacune de vos tentatives de me déstabiliser et de vous ingénier à me rendre dérisoire, en vous aventurant dans je ne sais quels arguments aussi pénibles à lire qu´à tenter d´en extirper un peu soit-il de vraisemblance. Les ignorants se laissent enliser dans les mots, comme un éléphant dans la boue. Vous êtes un délassement permanent, une récréation de frivolité à vous seuls. Chaque éviction de vos idées est un cantilène qui essaye tant bien que mal, malgrè sa position d´épique histrion, de consèrver un simulacre d´importance, vous élevant pour beaucoups, baladin de l´entendement, au rang de Roi de la doctrine. Mais aujourd´hui, j´ai envie de rester sage. La sagesse, c´est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort. Je vous ai laissé brailler. Je me suis délécté de vos âneries. Puis étant donné que le niveau se veut très souffreteux, je vous laisse dans votre petit cosmos d´aberrance et d´errance cérébrale, causant de tout en ne sachant rien mais en exploitant au mieux la misère contenu dans vos balluchons.
L´absurdité est un plaisir fugace, comme une cigarette que l´on fume en riant, tout en sachant qu´elle est nocive.