Désolé pour le coup des oiseaux dans mes titres... j´arrête (enfin bon vous me direz c´est toujours mieux que caca frais). Voilà je m´étais rendu compte que mon précédent post avait été très mal compris car l´idée générale que vous disiez avoir retenue était tout autre que ce dont je pensais.
J´ai bien envie de lancer un nouveau débat (car je m´ennuie) mais cette fois avec un texte construit et cohérent en abordant le plaisir.
Je préviens que j´ai pas de partition EPAC (étude en philosophie, analyse et critique) montée sur mon disque dur, je ne suis qu´un pauvre jeunz sans expérience alors excusez-moi les incohérences philosotruc.
Voilà j´essayais de replacer le plaisir, en partant sur d´autres mots de sens proches à savoir bien-être et joie Et j´ai alors vu que la charge affective qu´on pouvait leur prêter était bien différente. Le bien-être est acceptable, la joie est noble mais le plaisir est suspect.
Le bien-être apparaît lorsque qu´une pulsion ou un automatisme est satisfait, la joie ajoute à cette satisfaction l´immaginaire, le plaisir lui est lié à l´accomplissement d´un acte gratifiant dans le moment présent.
Le plaisir ne semble donc pas plus immoral que les autres termes. Simplement à cause d´automatismes culturel et de jugements de valeurs liés aux repressions sexuelles qui ont sévis notre Europe, le plaisir s´est forgé sa réputation acceptée aujourd´hui. En effet qui peut, aujourd´hui, penser au plaisir sans l´associer à la sexualité ?
La souffrance elle contrairement au plaisir à l´aventage d´élever l´homme. Toute une idéaloge de la souffrance est alors née dans laquelle les dominants ont persuadés les dominés qu´ils avaient bien du mérite et de la chance de souffrir "souffrez sur terre, vous serez récompensés au centuple une fois là-haut".
Le plaisir a pris au cour des âges une signification de pêché, si bien que pour répondre à la volonté de Dieu dans nos églises réformées, la voix est celle de la souffrance et de la progression hiérarchique qui est preuve de mérite obtenu par la soumission à des principes.
Inversement donc le plaisir est lié à l´accomplissement d´une action gratifiante. Et puisque celle-ci semble être la seule action qui permette de survivre, la recherche du plaisir ne serait-elle pas alors la loi fondamentale qui gouvernerait les processus vivants, et donc la seule forme "noble" de la réussite ?
Ceux qui disent ne pas rechercher le plaisir sont des inconscients qui auraient disparus depuis longtemps si ils disaient vrais. Tellement inconscient que leurs principes en sont faussés et répondent à la simple satisfaction de leur image narcissique.
Malheureusement l´action gratifiante qu´est le plaisir, se heurte à l´action gratifiante d´un autre pour une personne ou un objet convoité et se transforme en déplaisir. Déplaisir duquel l´homme grâce au language à dépeint les hiérarchis, systèmes de dominances dans lesquels la recherche du plaisir ne peut se faire pour le dominer qu´à travers une bonne observation des règles dictées par la société. La recherche du plaisir ne devient dès lors qu´un simple sous-produit de la société.
La satisfaction du plaisir est donc vaine dans le modèle de notre société. Il n´y a que si le plaisir qui résulte de l´assouvissement d´une pulsion passe entre les mailles des automatismes culturels qu´il pourra ateindre une forme de plaisir réellement humain dans la créativité et l´immaginaire. Rares sont ceux qui connaissent cette recherche du plaisir véritable qu´on appelle "désir".
A propos de lier "suspect" et "plaisir".
Ne trouves-tu pas suspect que les actes te procurant du plaisir soient prédéfinis ?
Le sexe, manger un bon truc, ect...
On est peut-être libre de se faire plaisir, mais pas de choisir ce qui nous fait plaisir.
Donc vouloir à tout prix satisfaire son désir, c´est se laisser commander par "un autre", cet "autre" est peut-être en nous mais il n´est pas le "nous" conscient.
C´est dans ce sens que je modère mes envies, "je" veux rester mon seul maître.
a+
"Je préviens que j´ai pas de partition EPAC (étude en philosophie, analyse et critique) montée sur mon disque dur, je ne suis qu´un pauvre jeunz sans expérience alors excusez-moi les incohérences philosotruc"
Je deteste la fausse modestie ^^
Le plaisir est à l´origine la récompense sensorielle accompagnant l´accomplissement de nos besoins. C´est entre autre la recherche du plaisir qui nous pousse à accomplir nos instincts.
Après il existe une seconde forme de plaisir, plus pervers celui-la, né de la satisfaction.
Avec le temps, la société et la technologie nous nous sommes créés des besoins (tel l´habillement) qui provoquent une frustration plus ou moins importante s´ils ne sont pas remplis, les désirs.
Or si jamais on venait à ressentir cette frustration puis à combler le désir qui l´accompagnait, le relachement brutal de la pression créera une forme de plaisir négatif, c´est-à-dire par négation du sentiment de déplaisir opposé.
Cette illusion se ressent largement dans la notion d´habitude, qui fait que quelqu´un ne ressent pas de plaisir pour l´obtention de quelque chose de courant (un repas banal pris alors qe nous n´avons pas particulièrement faim ne nous fera pas spécialement plaisir, et pourtant le même repas sera un pur bonheur pour une personne souffrant de famine), au contraire des plaisirs physiques liés uniquement aux hormones que nous produisons (et encore il y a aussi un effet d´accoutumance qui tend à les réduire)
De ce fait lequel est le plaisir véritable ?
Surement pas celui qui accompagne l´accomplissement d´un désir.
Et en quoi cela rendrait-il le plaisir hormonal suspect ?
En rien, il a un rôle dans l´accomplissement des instincts et le tiens. Aucune tromperie, sauf envers les quelques qui se trompaient sur son rôle, et encore, ça c´est pas de sa faute.
"Avec le temps, la société et la technologie nous nous sommes créés des besoins (tel l´habillement) qui provoquent une frustration plus ou moins importante s´ils ne sont pas remplis, les désirs. "
Avec le temps, la société et la technologie
nous nous sommes créés
des besoins
tel l´habillement
qui provoquent une frustration plus ou moins importante s´ils ne sont pas remplis,
les désirs.
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et oui
.
ça sonne faux .
Sofea, je ne disais pas que le plaisir était suspect, au contraire "Le plaisir ne semble donc pas plus immoral que les autres termes.", je soulevais la question car c´est souvent la mauvaise interprétation qu´on a du plaisir. J´ai d´ailleurs également dit "Inversement donc le plaisir est lié à l´accomplissement d´une action gratifiante. Et puisque celle-ci semble être la seule action qui permette de survivre, la recherche du plaisir ne serait-elle pas alors la loi fondamentale qui gouvernerait les processus vivants, et donc la seule forme "noble" de la réussite ?"
Donc je ne suis pas en désaccord avec ce que tu dis, mais tu es en désacord avec avec ce que je dis ?
Utsha, je ne sais pas si ton emploie du mot "désir" a été fait par erreur, parceque qu´il n´a pas la signification que tu lui donnes, enfin je crois. Le plaisir, oui comme je le disais ne peut se satisfaire sans les autres, sans le système auquel nous appartenons. Ce plaisir là n´est en fait rempli que par le sentiment d´échapper à un déplaisir plus grand. La pulsion de la recherche du plaisir qui arrive à ne pas se laisser enfermer par nos automatismes culturels, socials, se fraie un chemin jusqu´à la création immaginaire et peut dès lors s´appeler désir.
C´est ça pour moi le désir, et c´est en quelque sorte une variante au plaisir plus humaine et plus noble.
Runi ce n´est pas de la fausse modestie, c´était par rapport au dernier topic que j´ai fait, dans lequel une personne dont je ne nommerai pas le nom prenait un malin plaisir à démonter tous les abus de languages que j´y faisais.
PS: *sociaux désolé
Admiratif pour toi non plus je ne suis pas du tout d´accord sur ton interprétation du désir. Le désir ne cherche pas à s´assouvir sur des produits de la société mais de l´immaginaire.
Je suis en désaccord avant tout parce que reinterpretation du désir d´admiratif est issu de la citation d´un passage de mon développement.
Mais expliquons cette interprétation :
"Avec le temps, la société et la technologie nous nous sommes créés des besoins (tel l´habillement) qui provoquent une frustration plus ou moins importante s´ils ne sont pas remplis, les désirs. "
Nulle part il n´est dit que seule la société créait des désirs, elle ne correspond qu´à un des trois vecteurs cités.
- Le temps correspond au développement de l´imaginaire et des connaissances.
- La société correspond aux notions communes à toute la société, par exemple l´habillement.
- La technologie correspond aux besoins artificiels de possession, par exemple celui de posséder une voiture dernier cri.
Oui enfin là on aborde le domaine des besoins psychologiques en économie. Je garde mon mot désir de côté et préfère l´utilisr avec méfiance.
sofea , je ne suis pas sûr que nous nous sommes crées des besoins tel l´habillement ...
tu peux m´expliquer ? lol
lol advenger spirit , je n´ai pas d´avis sur la question ... mais sofea a posté un passage que je n´ai pas bien compris en fait.
Avenger_Spirit * désolé pr le flood lol
Les animaux ont ils des habits ?
Non, donc c´est un besoin que nous nous sommes créés
"Runi ce n´est pas de la fausse modestie, c´était par rapport au dernier topic que j´ai fait, dans lequel une personne dont je ne nommerai pas le nom prenait un malin plaisir à démonter tous les abus de languages que j´y faisais."
Désolé, t´inquiètes il aime démonter les topics, ne prend pas ça au sérieux ^^
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"Admiratif pour toi non plus je ne suis pas du tout d´accord sur ton interprétation du désir. Le désir ne cherche pas à s´assouvir sur des produits de la société mais de l´immaginaire."
Si tu verrais combien de gens s´achète des produits pour tout simplement posséder. Tel qu´une personne qui s´achète deux exemplaires d´un produit juste pour le posséder (et utiliser l´autre)
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"Les animaux ont ils des habits ?"
Leur pilosité assure leur survie face au froid, la nôtre non, donc oui nous avons besoin d´habits.
Qui a obligé nos ancêtres à investir des contrées pour lesquelles ils n´étaient pas adaptés morphologiquement, nécessitant des habits pour préserver la chaleur ?
L´origine de l´habit servait à transporter des objets.
"Qui a obligé nos ancêtres à investir des contrées pour lesquelles ils n´étaient pas adaptés morphologiquement, nécessitant des habits pour préserver la chaleur ?"
Ca relève de la Préhistoire ça ^^ Certains groupes de nomades suivaient des sortes "d´oracles" (pour la plupart des femmes) et ont investit des contrées qu´ils ne pouvaient supporter physiquement. Ils ont du dépecer des animaux et se couvrir de leurs peaux pour survivre.
L´habit relève de la survie, la mode non.
"Ca relève de la Préhistoire ça ^^"
Et alors, que son origine soit ancienne n´enlève pas le caractère artificiel du besoin, même s´il est devenu nécessaire par la suite.
Sinon pour ce qui est de la mode, là le caractère non nécessaire est à mon avis non niable.