Une amie m´a récemment parlé de politique en ces termes...
Emballée par le film "V pour Vendetta" et considérant que c´est contre la tyrannie d´un menteur et d´un extrémiste qu´un peuple entier est appelé à se réveiller massivement, et agir pour le défaire, elle a envisagé l´idée suivante.
L´année prochaine, l´idée serait de voter pour le pire des partis (admis comme pire par la majorité des électeurs français) à savoir le Front National. Donc, faire de Jean-Marie Le Pen le président de la République. La théorie est la suivante : en votant pour ce qu´on considère comme le pire, on pousserait les individus, les citoyens, à éveiller leur conscience politique relativement endormie de nos jours, et les pousser à se révolter contre l´inacceptable, et ainsi prendre conscience des réalités politiques, et, si j´ai bien compris, prendre mieux conscience des aspects positifs de notre système actuel, de la démocratie, tout en stimulant l´esprit de réforme politique positif, en ne s´entravant pas avec de multiples petites objections qui, visant des détails, se voudraient facteurs de remise en cause générale de la politique.
Que pensez-vous de cette manière d´envisager le problème ?
plutot mauvaise. c´est sur ca aura cette effet la sur certain francai (surement les etudiant deja) mais pas sur tout les francais! et une fois un president elu c´est dur de le faire demissioner alors qu´il a ete elu par les francais. sans conté les gens qui diron que maintenant qu´il a ete elu on peu rien y faire (la majorité des gens je pense) et ceux qui sont vraiment pour ce partit je pense que ce plan a peu de chance de marcher et risque d´entrainer beaucoup plus de probleme qu´autre chose.
en definitif sa ressemblerai plus a une idee fourbe balancé juste histoire de faire gagner des voix a le pen...
En somme, cette théorie vise à jouer sur la nostalgie d´un temps révolu.
Toutefois :
1) Si l´"inacceptable" devient acceptable, que fait-on ?
2) La prise de conscience politique et la révolte ne sont pas sources que de bienfaits.
Il y a une certaine idéalisation de la "révolution" dans cette théorie (idéalisation très chère aux français, ainsi qu´aux communistes).
D´ailleurs, cette théorie me fait fortement penser à la Révolution culturelle (l´idée selon laquelle seule une révolution et le bouleversement de l´ordre établi serait susceptible d´apporter un changement profitable et de maintenir la flamme chez les jeunes (tout comme cette flamme avait un temps existé chez les aînés)).
Et dans le film "V pour vendetta", l´histoire s´achève après le renversement de l´ordre établi : rien n´est dit sur la suite.
Bref, ce film s´attache plus à la révolte de l´adolescence qu´à la construction de l´âge adulte.
C´est surtout que la fin ne porte pas tant sur le monde qui sera construit, mais sur le fait que la révolution faite, les hommes devront construire un monde.
Meilleur ou pas ? Qui sait...
Mais au moins chaqun dans ce film à la fin prends ces responsabilités, juste quelques minutes peut êtres.
Penser n´est ce pas dire non?
Une femme qui vous dit non, et qui vous laisse l´embrasser, pense t elle?
Non puisque c´est une femmeme direz vous.
Mais voilà, le problème est en effet, que la révolution donne à penser qu´elle reveillerait peut être un peu peuple, mais elle pensera au baiser, heu aux problèmes.
Mais la solution, ne serait elle pas de penser à la solution?
En fait non, délire habituelle que tout celà.
Question voter La tyrannie, pourquoi ?
Pour que le peuple fasse face à un problème?
Lequel la tyrannie? Un problème créer pour être résolu.
Bon, alors faudrait déjà clairement définir le problème qu´on veut résoudre aujourd´hui.
Les gens n´ont pas consciences des réalités politiques?
C´est quoi les réalités politiques?
C´est les nécéssités de gêrer bien l´argent?
La nécéssité de respecter un pouvoir fort, qui puisse protéger tout citoyen?
Tout celà la révolution ne l´aiderait pas.
Bien gêrer l´argent, c´est justement le meilleur moyen de nous faire oublier ces problèmes.
Respect d´un pouvoir fort? Justement c´est la haine du pouvoir qui naitra.
Donc le refus de décision prise par le pouvoir.
La vraie question qui est sous entendu, c´est comment justement montrer le besoin qu´on a de faire fit des petites objections individuels, voir même des pertes de certains pour pouvoir vraiment avancer, vers un futur progrès de tous, mais pas immédiat?
Et bien, alors la logique serait non pas de voter le pen, qui au contraire, couperait en deux, l´opinion publique. Et donc créerait une opposition qui n´améliorait rien.
Non en suivant la logique de montrer que les petits objections nous mène à notre perte, et bien, il suffit de voter, pour la personne qui acceptent les petites objections, il suffit de voter non pour quelqun contre qui on s´unirait, un temps.
Mais de voter pour une logique qui est celle de laisser l´engrenage s´arrêter à cause d´une poussière.
C´est de voter pour l´anarchie pure, non la tyrannie.
Si ton amie veut être logique avec elle, et lutter contre le mal, en faisant prendre conscience de CE mal, elle devra voter, pour l´enfoncement dans la situation actuelle.
Peut être justement un mec genre besancenot, ou un jack lang malheureusement se présente pas
Si le problème pour elle, est la prise en considération de volonté minoritaires, prenant le pas sur celle du tout, voici la solution.
Si le problème est autre, solution autres.
S´il y a plusieurs problèmes, on regarde chaque problème on voit la solution différente pour chacun.
Enfin, je pense que les critiques qui pour l´instant pourrait être faite à ton amie ne sont pas sa logique, mais avant tout la non précision du problème qu´elle souhaite attaquer.
On ne peut pas penser à une solution, si on veut lutter contre quelque chose d emal.
Si c´est "la france est dans la merde".
Sans aucune cause bien déterminés, contre lequels lutter, celàne sert à rien.
ca fini toujours bien dans les films
mais dans la vraie vie sa finit dans les camps
Zeck : Son objectif me semble pourtant précisément énoncé :
"éveiller leur conscience politique relativement endormie de nos jours... prendre mieux conscience des aspects positifs de notre système actuel, de la démocratie, tout en stimulant l´esprit de réforme politique positif".
A contrario, le problème est l´endormissement général, l´absence de conscience des aspects positifs du système actuel, et l´absence de stimulation.
Le problème contre lequel elle entend lutter n´est donc pas directement le "mal" incarné par Jean Marie Le Pen.
Ca j´avais compris pour le dernier message
Mais l´endormissement générale ca veut rien dire.
C´est quoi le problème?
Que les autres dorment, et alors, en quoi ca la regarde?
Est ce que ca pose un problème?
Peut être oui, mais le seul qui semble à peine mentionner, c´est que les petites objections empechent toute avancée politique.
Mais là on parle du monde réelle, pas de masturbation intellectuel, on parle de vote, et à postériori, d´une révolution ici de mort, de grêve, de temps perdu, d´oppositions, de truc rééls quoi.
Parler d´endormissement, bah ok, bah alors construisez un réveil géant.
Si c´est de pas de l´endormissement, si c´es tunv ria problème concret mentionnez le, nom de dieu^^
Ben, c´est l´adolescence... les hormones, le besoin de se rebeller contre tout et n´importe quoi, l´absence de responsabilité... et peut-être surtout l´idéalisation d´un film où l´on a un poète pyromane qui n´a rien à perdre.
Peut-être aussi la solitude : cela pourrait expliquer ce besoin de communion autour d´un feu de joie.^^
hop, triple post^^
Ce besoin de rêver, d´idéal...
... Comme les gardes rouges et les révolutions de 1968 qui ont suivi : des gens issus de classes aisées, qui remettent en cause l´ordre établi, au nom du rêve.
... et qui ne se sont réveillés que lorsqu´ils ont été envoyés dans les campagnes, et ont vu la vraie vie.
Heu moi je crois pas, moi j´ai adoré ce film, et justement, je trouve que de part en part il évite l´idéalisation.
IL est même très matérialiste je trouve, et il montre justement bien tout au long du film, que la réalité c´est ce que chacun fait, et pas un idéal.
Le mec c´est pas juste un poète pyromane faut pas pousser non plus, c´est tout une reflexions, est ce que son but est de détruire pas du tout.
Sinon il ferait bien plus d´actions, il tuerait.
Sérieusement il ne touche toujours que des symboles, et il a à perdre, on pense que comme il le dit c´est une idée, connerie, c´est pas une idée, il tombe amoureux de la fille c´est un homme.
IL l´aime nathalie portman ![]()
Et il perds tout espoir de bonheur.
Il n´a pas rien à perdre, il a tout à perdre.
Il l´a sa liberté à lui, il a la culture, un chez soi et tous qu´un homme libre peut souhaiter avoir.
Il y a deux hommes en lui le vengeur, mais les meurtres qu´ilc omment, n´ont rien à voir avec la politique c´est clair, et celui qui se bat pour les autres.
Mais on n epeut pas vriament se battre pour les autres, donc il les fait se battre.
Et je pense pa snon plus que l´amie de carnavale se fait cette réflexion par pur crise d´adolescence.
Pourquoi la viellesse ne se rebelle pas, mais pas par sagesse voyons, parce qu´elle est fatiguée, qu´elle veut seulement pouvoir attendre tranquillement sa fin.
Oui d´un coté c´est la jeunesse qui bouge, la jeunesse est conne je trouve, certes, mais c´est pas pour ça, que les vieux ne bougent pas parce qu´ils ont fini leur crise d´ado, c´est plutôt parce qu´ils ont eux leurs crises d´arthrites.
Je n´ai pas eu la même interprétation (mais le film est loin dans mon esprit).
Il était plein de haine et a passé son temps à détruire ceux qui lui avaient fait du mal (il ne détruit pas tout, je suis d´accord ; seuls les objets de sa vengeance).
Il n´était libre que chez lui : obligé de se terrer et de vivre dans la clandestinité (car hors la loi), sans pouvoir oter son masque (car défiguré). Tout le ramenait à sa condition et à sa vengeance.
Même son amour, il en a fait un soldat...
La vieillesse ne se rebelle pas car elle est dans la vie active, elle a des gens à protéger (une famille) et à faire vivre. Elle a aussi sans doute moins de naïveté.
Voir un père de famille balancer des pavés sur des personnes ou bâtiments qu´il paie avec ses propres impôts, en prenant le risque de se faire virer ou d´aller en prison et de ne plus pourvoir à l´éducation et l´entretien de ses enfants, c´est débile...
Justement, oui il y a vengeance, mais c´est un coté à part de lui.
Et même alors il n´y a pas de haine, il voit sa vengeance comme la puniton de leurs actes passés.
Regarde la scène avec la femme qui se repent, il n´y a pas de haine.
Et il ne passe pas son temps à se venger, c´est quelques heures dans sa vie, l´autre, il le passe à récupérer toute la culture, que tente de détruire la pouvoir en place, il passe plus de temps à sauver, le passé, qu´à se venger de celui ci.
Tu penses qu´il se cache, moi je crois plutôt que c´est un esthète, il semble aimer tout ce qui est BEAU, et son visage bah, il n´est pas beau, il se construit alors toute une apparence, une diction, il se construit tout un extérieur qui a de l´allure.
IL se cache, non, il se montre à la télé, devant tout le monde, il est jsute à un endroit invisible, sous terre.
Pourquoi sous terre à mon avis? Parce que la terre c´est l´engrai qui fait le monde, c´est l´origine, or c´est le passé qui forme le monde.
Et il est pas caché invisible aux yeux du systeme actuelle, car celui ci se veut éternel, comme toute pas dictature, mais totalitarisme, et il veut faire table rase du passé, il est une parenthèse dans la vie, en fait, c´est le néant, il n´a pas d´origine, il se fait luimême, ce qui n´existe pas.
Il ne veutpas voir le passé des autres, car il n´en a pas, ce systeme, donc ne voit pas la terre sur laquelle malgré tout, il ne peut que poser son goudron.
LA viellesse ne se rebelle pas car elle est dans la vie active?
Qu´elle a des gens à protéger?
Hum...tu crois que les jeunes ils ont pas de petites amies, qu´ils ont pas de familles.
Ils ont des choses à protégér aussi.
Regarde aujourd´hui les gr^ves sc´est la plupart du temps des cheminots de ciqnuantes oud es focntionnaries, qui sont tous mariésx, et ils défendent que leur cul, et leurs avantages.
Alors que les jeunes bien que luttant connement, il défendent pas ce qu´ils ont, puisqu´l n´ont rien encore.
Je dis pas qu´ils ont raisonq uand ils manifestent, mais pas du tout, mais ils le font pas pour eux.
Ils semble peut êt rpelus stupides, mais pas plus égoistes que les vieux je trouve.
Il
Bonsoir à tous,
Je suis l’amie de Carnavale (qui a soit dit en passant pris l’initiative de publier ma théorie). Le problème - que vous soulignez d’ailleurs – est qu’il ne l’a pas suffisamment défini, mais n’ayant moi –même pas été très claire sur le sujet, je vais tenter de le préciser.
Mais avant, quelques rectifications :
« Ben, c´est l´adolescence... les hormones, le besoin de se rebeller contre tout et n´importe quoi, l´absence de responsabilité... »
C’est le genre de choses qui m’insupportent. Ne plaquez pas vos idées préconçues sur n’importe quelle idée qui vous paraît « jeune ». Je conçois que ma théorie résumée ait pu passer pour une idéalisation de la révolution, un élan communiste ou un « la société est pourrie révolutiooon ! » ; il me semble néanmoins que vous êtes prompts à la déclarer irrecevable sous prétexte qu’elle aurait été énoncée par un adolescent (tendance que j’ai d’ailleurs pu vérifier dans d’autres sujets de ce forum).
« Peut-être aussi la solitude : cela pourrait expliquer ce besoin de communion autour d´un feu de joie.^^ »
Ouais, j’aime beaucoup les feux de joie !
Ce que vous n’avez pas compris ( désolée si je me trompe ), c’est que mon idée n’est pour l’instant qu’une théorie dont je m’applique à examiner la validité - ou non. Je suis bien consciente des dangers d’un tel vote, c’est pourquoi j’essaie de réunir plusieurs avis sur la question avant de prendre une décision, quelle qu’elle soit. D’où : non, je n’idéalise pas la révolution, et non, je n’ai pas la « nostalgie d’un temps révolu » - que je n’ai d’ailleurs pas connu.
A présent, pourquoi voter Le Pen ?
Fondamentalement pour provoquer une réaction, qui se manifesterait essentiellement par… des manifestations (^^), même si ces démonstrations en elles - mêmes ne sont pas le but. Elles ne seraient que la manifestation visible, concrète d’un mouvement intellectuel plus vaste qui sous – tendrait une partie importante de la société. Mouvement intellectuel, et pas réformes communistes anti – riches, donc pas Besancenot. Ce que je cherche est un élan, une impulsion fédératrice - qui ferait oublier toutes les petites objections particulières – et que, je le concède, je n’ai pas réussi à définir plus précisément. Selon Carnavale, les manifestations définies contre et non pas pour quelque chose n’auraient qu’un effet de « pétard mouillé » ; je pense au contraire qu’elles seraient l’expression d’une cause plus profonde, une cause « pour », dont la définition passerait tout d’abord par l’affirmation d’un « contre ». Par exemple, les manifs anti - CPE ont pris une ampleur que ne justifiait pas le CPE en lui – même ; la plupart des manifestants avaient par ailleurs d’autres revendications que la simple abrogation du projet. Je pense que c’est justement parce que ces revendications n’ont pas été définies qu’elles ont fait « pétard mouillé », mais la cause est bien là.
Ce mouvement intellectuel qui sous - tendrait la société pourrait être assimilé à l’idée de volonté générale de Rousseau : un état « d’euphorie » qui fédèrerait la société ; et qui recouvrirait les petites objections de détails – un peu à la manière des matchs de foot ^^.
En gros, ma question revient à : dans ce cas précis, la fin justifie – t – elle les moyens ? En effet, voter pour Le Pen implique de se servir des moyens mêmes de « l’ennemi », c´est-à-dire la peur, le rassemblement de la société autour de la peur du racisme et de l’intolérance (pour simplifier). Premier problème.
De plus, Carnavale m’objectait que même si l’élection de Le Pen provoquait un tollé, la contestation serait éphémère et ne pourrait en aucun cas s’assimiler au mouvement intellectuel que j’entends expliquer. « Tu peux fédérer les gens autour du rejet du FN, mais je pense qu’une fois qu’ils l’auront fait, les dissensions renaîtront. Après tout, qu´est-ce que l´Union Sacrée sinon la rupture de toutes les dissensions interpartites pour s´unir ensemble contre un fléau qui rend la situation urgente ? Seulement, une fois le fléau abattu - on le constate dans l´Histoire - l´Union Sacrée est dissolue. » Oui, c’est indéniable… Mais pendant ne serait - ce qu’un temps, les gens auront senti quelque chose : des valeurs en lesquelles ils croient, voire la transfiguration de leur propre individualité à travers ces valeurs. Ca en vaut peut - être la peine….
« Jack :
Je te rejoins sur ce point : l´élan ne saurait être autre chose qu´une réaction éphémère qui s´éteindra une fois Le Pen chassé du pouvoir.
Seulement là, ce que j´espère (et je n´ai aucun moyen rationnel de prouver que ça se passera comme ça), c´est que cet élan éphémère aura une double répercussion.
La première, sur les consciences des gens, qui se seront reconnus à la fois comme membres d´une société, qui auront échangé (comme ds la partouse) ; ms aussi en tant qu´individus, en tant que "héros" s´étant battus pour des valeurs auxquelles ils croyaient.
Carnavale :
L´espérance est fragile, mieux vaut des certitudes, même si ne prendre aucun risque n´est pas vraiment productif, c´est vrai.
Jack :
La deuxième, une répercussion concrète sur la politique et la société en général, quelque chose de profond qui prendrait justement appui sur l´éveil à la conscience dt je parlais ds la 1ère répercussion et qui, même si elle ne sera pas éternelle, durera plus lgtps et marquera plus l´histoire qu´une partouse. »
Pour l’allusion à la partouse… Hem… Carnavale, qui essayait de définir ce que je recherchais exactement, a comparé mon mouvement intellectuel à une partouse : selon lui, les deux auraient le même effet, à savoir « une grande émotion collective ». Mais selon moi, la partouse aboutirait au contraire de ce que mon « élan » suppose : un sentiment fade d’indistinction ; à l’opposé de l’impression « d’être quelqu’un », de participer en tant « qu’élu » à quelque chose de grand. En fait, l’élan serait la révélation à lui – même de l’individu à travers un mouvement collectif.
Je suis désolée de la longueur de ce mail, mais je tenais vraiment à m’expliquer plus précisément sur le sujet.
« en definitif sa ressemblerai plus a une idee fourbe balancé juste histoire de faire gagner des voix a le pen... »
--> Donc, non. Aware-boy, j’espère que je t’ai convaincu au moins sur ce point !
Je vois que je suis beaucoup cité.
Mais ce n´étaient que des provocations rendues possibles par le flou artistique et les imprécisions initiales, pas des idées préconçues.^^
Mais partons du début : Le Pen, pourquoi "l´ennemi", pourquoi "le fléau" ?
Sauf à être devin, on ne sait même pas ce qu´il ferait s´il était au pouvoir : par conséquent, comment le critiquer a priori, sans lui faire un banal procès d´intention ?
En gros, si je t´ai bien compris (j´admets toutes les remarques et toutes les critiques), tu pars de plusieurs postulats :
- Le Pen est l´"ennemi" et se comporterait tel que dans le film (par exemple)
- Il y aurait un mouvement assez fort pour décider ou pas de son élection.
- Ce même mouvement serait ensuite capable de fédérer l´opinion contre Le Pen.
Soit...
De là, tu estimes que cette union temporaire en vaudrait "peut-être la peine", car elle entraînerait deux conséquences :
- une émotion (je ne rentre pas dans les détails de la partouze et de l´intensité de l´émotion).
- éventuellement, deuxième effet kiss kool, un mouvement intellectuel fédérateur.
Je me contenterais de rejoindre Zech, car je n´ai pas trop bien compris (c´est peut-être moi qu ai mal lu): pourquoi l´ennemi ? pourquoi la réaction ? pourquoi émouvoir ? pourquoi fédérer ?
Pour gagner la coupe du monde ? pour vivre mieux ? pour changer de régime ? pour le plaisir du feu de joie ? pour "marquer" l´histoire ? etc...
Et pourquoi vouloir intéresser les gens à la politique ? Pour donner plus de légitimité au pouvoir en place ?
Après tout, quand les gens veulent des émotions, ils regardent la Star Academy...
Mon exemple de la Révolution culturelle n´est peut-être pas pertinent, mais j´y vois l´émotion, le mouvement fédérateur, l´essort intellectuel, la remise en cause du pouvoir en place, et au final...
... la victoire du matérialisme.
Les moyens sont une chose (c´est relativement clair de ce point de vue), les buts en sont une autre (là se trouve le flou, car je me doute que tu ne poursuis pas les mêmes objectifs que ceux de Mao dans mon exemple... pourtant, tu sembles aimer des moyens ressemblants).
Pourtant, une démocratie (droits de l´Homme, etc...) n´est-elle pas un Etat qui s´interdit de recourir à des procédés qu´il n´estime pas digne ? (du moins, en théorie)
S´il s´en sert, vaut-il mieux que la dictature qu´il prétend combattre (et qu´il a créé de toute pièce, dans ta théorie) ?