Tout ce qui est utile est laid comme dirait l´autre parnassien.
D´utilité première certes, mais arrêtons l´exagération.
Si on le terme d´utilite, en terme générale, de but, alors même les parnassiens ne font jamais rien de seulement beau.
IL y a toujours l´expression de soi, ou d´un sentiment, que ce soit devant la beauté pure ou autre.
L´art pour l´art, la beauté pure n´existe pas.
Pour les descripions, je parle en effet des descriptiosn exhaustives, et je suis d´accord on en trouve plus beaucoup, mais eon en trouve quand même chez balzac parfois.
Enfin à d´autres époque.
Mais ce que j´appelle les réalités (ou les vérités, pourquoi pas, puisque réalisme a un sens déjà trop précis en littérature, qui n´est pas celui que je lui donne là, mais le terme commun) du livre, et que tu apppelles sa crédibilité.
Peu importe au fond, car ils l´ont peut être fait pour rendre plus crédible le livre, pour moi ce qui fait que c´est de la littérature alors, c´est qu´il décrive, et peu importe leur motivations, une vérité humaine. (j´ai toujours préféré le terme réalité, car vérité sous entends quelque chose d´un peu intemporel et universel, la réalité est pour moi plus instantanée, et géogrpahique)
Bref, il y a quelque chose à retirer, ou à ressentir de ce monde et de l´humanité, quelque chose de pure, de vrai, ou de sincère. Et dans la littérature, une mauvaise foi, peut être sincère.