Ca se lit facilement mais la contre partie c´est que c´est du luc Ferry...
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C´est pas trop mal luc ferry hein ... ![]()
Tu ne l´as pas aimé, Zech ?
Moi, je l´ai trouvé très bien, pour une introduction à la pensée philosophique.
en exemple, j´ai vu candide
j´aimé l´histoire avec pangloss(e) et maxime
mais c´est un peu vieu tout ça.
je prefere le 19eme siecle, il doit bien y avoir des philosophe ce temps la !
Disons que je pense pas que "Apprendre vivre" Commence par un résumé de la philosophie.
L´introduction à la philosophie, pourmoi c´est l´introduction à la pensée.
ON veut une introduction on commence par penser à partir ce qui est proche de nous.
De nos propres interrogation.
C´est comme ce serait introduction au sexe, casette vidéos, je trouve ça con.
Je préfère Introduction du pénis dans le vagin de mamzelle, pour une introduction au sexe.^^
Candide c´est à jeter c´est de la merde philosophique.
Le gars qui tire des thèses d´un exemples vu au hasard de ces voyages.
Heu non je me suis trompé il tire par ces thèses d´exemples vu, mais d´exemples qu´il invente pour écrire un roman, qui se veut philosophique.
C´est pas ç al philosophie.
petit ours brun
"la philosophie dans le boudoir" de sade
c´est la philosophie en tout s´amusant
De même que Zech pour Candide : Voltaire est un "inclassable" au sens où il n´est ni bon philosophe, ni bon écrivain ![]()
Donc on sait pas trop où le mettre, vu qu´il sait pas faire grand chose...
Y´a pas un Qu´est-ce que la philosophie, de Deleuze ? Enfin je sais pas ce que ça vaut.
Sinon, moi j´avais bien aimé Introduction à la Philosophie de K. Jasper
Gijoe, ne confonds pas la jeunesse avec les personnes qui t´entourent en prépa littéraire. La jeunesse n´a rien à voir avec les hypokhâgneux. Les gens n´en ont absolument rien à foutre de la philosophie de Spinoza ou des raisonnements sociologiques de Bourdieu.
En revanche, là ou tu as raison, c´est qu´il peut être de bon ton de se revendiquer nietzschéen pour quelques énergumènes qui ont jetés un oeil au Zarathoustra et éventuellement à un autre bouquin du garçon, et qui bavent d´admiration devant la prose et la virulence de Nitezsche. A croire qu´avec eux, être nietzschéen signifie se prendre pour un surhomme, être arrogant et se la péter. Ca reste quand même loin des objectifs philosophiques des écrits de friedrich.
Quant à ce qui est impudiquement nommé philosophie antique, il n´y a guère que quelques textes d´Aristote et, soyons cléments, Héralcite et Parménide, qui racontent un peu n´importe quoi mais qui ont le mérite d´être philosophiques sur leur méthode qui sont valables, le reste étant de la moralisation sur les modes de vie, totalement contextuelle, inapte au raisonnement. Dédicasse à Zech pour Platon. Et encore, il arrive qu´on trouve dans Aristote (ce n´est pas dû à l´intelligence du monsieur mais au fait que ça date et que les écrits sont fragmentaires) des passages ou des raisonnements ou des notions sont abrodés comme des piliers de vérités alors qu´on en a pas eu la démonstration précédemment.
Quant à Voltaire, il me semble qu´on en avait déjà discuté avec Zech, philosophiquement, certes ça ne vaut rien, mais pour ma part j´aime bien l´écriture de Voltaire, et je le considère comme un bon écrivain, ce qui est rare de ma part ^^ Gijoe a beau user de son "ascendant" de connaissance pour balancer une assertion assez grossière sur la qualité de Voltaire en supposant (tort assez partagé chez les connaisseurs en philo, littérature ou histoire de l´art etc.), le fait est qu´il sera bien incapable de prouver en quoi Voltaire n´est pas un bon écrivain.
Et puis, franchement, je souhaite bonne chance à qui va commencer à lire des bouquins de philo avec "qu´est-ce que la philosophie?" de Deleuze et Guattari...
Et Luc Ferry, j´ai pas lu, mais en l´ayant entendu maintes fois dans ses diverses promos, il est du genre à généraliser sur des époques philosophiques, à opter pour une vision évolutionniste de la philosophie, en rejetant toute l´individualité du philosophe qui fait sa spécificité (on ne devrait retenir que les philosophes, pas les pseudo-courants de pensées, mais c´est l´ensegnement qui veut ça). Il n´y a qu´à voir comment on enseigne que Foucault est classé dans le courant structuraliste...
L´esprit généralisateur est une constant de l´esprit face aux phénomènes : classification, catégorisation, regroupement... tous ces moyens sont faits pour l´esprit appréhendant le champ phénomènal, et ça mène à cette logique holiste de globalisation qu´on retrouve dans les grandes analyse englobantes, entre autres sur l´histoire de la philosophie.
Au tiens solid, j´ai un ami qui est à science po, je sais pas si tu le connais.
Fabien attia ca te dit quelque chose?
Je me suis dit que peut être vous vous seriez rencontrés.
Oui je sais c´est hors sujet.
Solid Snake : Pour Luc Ferry, effectivement tes remarques sont valables.
Toutefois, dans son livre il a le mérite de faire l´effort de s´exprimer dans un langage courant (et non celui des spécialistes), en visant expressément les néophytes et le grand public : pour moi, ces généralisations et visions évolutionnistes sont des atouts, compte tenu de l´objectif poursuivi.
Pour quelqu´un de 14 ans qui a envie d´avoir une vue d´ensemble et souhaite avoir une première approche facilement accessible, son livre me semble adéquat.
Et même si ce n´est qu´une introduction, j´y ai plus appris dans son livre que pendant une année entière de philo en terminale...
Sur Deleuze, je suis juste passé devant
je ne l´ai pas ouvert, donc je propose juste ^^
Les gens n´en ont rien à foutre de la philo. C´est sans doute vrai. Cependant, ne va pas dire qu´ils ne lisent pas Nietzsche, ou Bourdieu ![]()
Dans ma classe de T°L, ceux qui s´interessaient à la philo n´avaient qu´un seul penchant : Nietzsche (pas Spinoza, j´en conviens).
Dans les diverses classes de T°ES, il n´y avait qu´un penseur ultime, un dieu, et en esclavagiste : Bourdieu.
Il n´y a pas à aller dans des classes spéciales, pour trouver des gens qui tombent dans le "piège" de ces auteurs séducteurs et à la mode.
Peut-être qu´ils ne sauront pas grand chose de la pensée de ces auteurs, mais ils n´auront que ces auteurs en tête. Et plus tard, s´ils s´y interessent plus avant, ce sera vers eux qu´ils se tourneront, tout en en ayant une conaissance érronée, par une influence antérieure.
Vous critiques Aristote, alors que sur bien des points il est toujours d´actualité, ne serait-ce que pour la manière de penser. Aujourd´hui, tout le monde est plus ou moins aristothélicien, tellement il a irradié le champs de la pensée. L´aristotélisme, et c´est là votre erreur, est une manière de philosopher, et non pas seulement une philosophie. C´est une manière de se positionner par rapport à l´objet, et par rapport à la conaissance
Concernant Voltaire, pour prouver qu´il est un mauvais écrivain, il suffit de comparer deux textes. L´un de Rousseau, l´autre de Voltaire, et de voir lequel est le plus riche. Franchement, à part une ironie qui se viande, qu´est-ce qu´il y´a ? Ou bien à part un sous sous Racine du Pauvre ??
Non voltaire n´est pas à oublier. Par contre, je ne pense pas qu´on puisse y trouver tant de chose, celles qui font d´un écrivain qu´il est bon.
Merci pour le tacle ^^
En fait, maintenant que j´y pense, mon livre de philo préféré, mon mythe depuis près d´un an, et qui est écrit très simplement.
Malheuresement c´est de la philosophie à l´état pure, c´est tout les longs developpement barbants des docteurs es philosophie, donc pour voir toute sa richesse, il faut beaucoup y réfléchir, n´empeche qu´il est facilement lisible.
c´est "Vie, Doctrines et sentences des philosophes illustres" De Diogène laerce^^
Zech : Connais pas, mais sûr que je l´ai croisé sans le savoir, Sciences Po (oui il y a un -s et des majuscules et on y tient ^^) c´est pas si grand lol.
Pasfou : Soit. Mais en réalité, je pense qu´il ne faut jamais commencer la philo avec des synthèses de ce type (ou alors des "la philo pour les nuls" ou "100 auteurs de philo") tout ça c´est bon pour les révisions de bac, mais on développe son sens critique qu´en lisant des textes, quitte à croire au déut que Voltaire est un philosophe. L´important est de s´exercer à la critique philosophique. Alors si on commencer par Nietzsche ou pie Husserl ou pire Derrida, ben on va juste rien comprendre, et si on commence par des ouvrages de synthèse globalisante, on ne touche qu´à une part de la philosophie, celle de l´analyse des doctrines et des auteurs, pas des concepts et des argumentaires en eux-mêmes (c´est bien de savoir que Kant développe l´idée de l´insociable socialibilité, mais si on a pas tout l´argumentaire et tout le développement avant, le sens critique n´est pas mis à l´épreuve).
Gijoe : Attends, vraiment, peut-être que toulouse est une ville hautement intellectuelle, mais à Paris, et dans un très bon lycée (donc où y´a plus de chances en principes que les gens lisent ce type de bouquins d´eux-mêmes), en Term ES, il devait y avoir maximum 3 personnes dont moi qui avaient lu Bourdieu dans toutes les classes d´ES.
Bourdieu c´est plus le penseur ultime des profs de SES, et de quelques universitaires 68-ards. Mais ce n´est pas vraiment un auteur à la mode, les gens qui l´apprécient savent bien qu´aujourd´hui il est remis en cause par les spécialistes et qu´il n´est plus la grande figure intellectuelle qu´il était un temps, c´est aussi dû au développement et à l´évoluton de la sociologie et de ses méthodes. Aujourd´hui ce qui est mis en avant, c´est les raisonnements du type de l´éthnométhodologie.
D´autre part, un texte "riche", c´est bien gentil, mais ça ne me prouve rien, je peux très bien, que le texte que j´ai écrit est beaucoup plus riche qu´un bouquin de Stendhal, ça va pas être vrai pour autant.
Qu´est-ce qui fait qu´un écrivain est bon? J´avoue ne pas trop comprendre cette manie de catégorie générale déjà, un texte est bon, une oeuvre est bonne, après tout, de grands écrivains ont aussi écrit des livres qu´on juge mauvais, de ceux qui n´ont aucun "charme".
Voltaire, j´aime son style, dans la vivacité, incisif, une écriture sans trop de fioritures, et le déroulement du récit est pas mal organisé aussi.
La qualité d´un texte ne se juge pas au nombre de mots de 5 syllabes et de synecdoques, de prosopopées et de métonymies qu´il comporte...
J´ai pas dit que tout le monde les avait lu ![]()
Et il existe des profs, ex-68 ards, qui s´accrochent désespérèment à Bourdieu. Mais ce n´est pas tant là qu´est le problème. C´est que Bourdieu expose une pensée séduisante même si complètement dépassée. Une pensée qui emprisonne celui qui commence à l´utiliser. Il n´y a qu´à voir certaines classes, où tu dis le mot Bourdieu et les têtes endormies se relèvent, et les yeux brillent non plus de fatigue, mais d´interêt. M´enfin, sans doute que je généralise, sur ce point, mon cas particulier.
Il n´empêche que tous les ES que je connais sont des "fans de bourdieu", qu´ils l´aient lu ou pas.
Quant aux textes riches, fais l´expérience, et tu verra bien ![]()
Qu´est ce qui fait de stendhal un bon écrivain, malgré que son style comme il le dit lui même a pour idéal le code civil?
Et bien, c´est le réalisme avec lequel il décrit la complexité d´un être humain, comment julien sorel est tiraillé, entre son ambition et son intégrité, comment de part sa condition sociale, toutes ces pensées presque paranoiaques déforment le monde qui l´entoure.
IL exprime la réalité d´une personne.
L´important c´est d´exprimer une réalité, qu´elle soit psychologique, ou celle des sentiments, qui ont souvent besoin de métaphore de vocabulaire, pour être exprimer de manière la plus précise, pareil parfois pour la raison.
POur les descriptions pures, quid eviennent inutiles dans la littérature, depuis la photo et le cinéma, mais bon pour eles aussi l´importance de la richesse purement formelle est importante.
Mais ou sinon l´important peut êter aussi l´expression, c´est und es mes auteur préférés, qui est pourtnat l´un qui épure plus le langage, qui donnait une certaines définition de l´écriture, qui correspond là encore à un réel apport, Léautaud qui disait que dans l´écriture, il faut qu´il y ait toute la personne qui s´y inscrive, que tout mot, toute phrase soit à l´image de la personne qu´il est dans la vie.
Ici l´écriture apporte donc un portrait de soi.
Enfin il faut apporte vraiment quelque chose, pas juste que ce soit agréable à lire, et que ca serve à rien au final.
A mon sens ![]()
Solid-Snake : Dans son livre, Luc Ferry ne dit pas autrement que toi. Il encourage fortement son lecteur à lire des oeuvres philosophiques, et propose des ouvrages simples pour commencer (et en déconseille d´autres, comme Kant ou Nietzsche, qu´il trouve compliqués).
Son but (en tout cas, tel que je l´ai compris) était de fournir les clés afin de pouvoir lire par soi-même les livres des auteurs (= les notions clés et l´idée générale derrière certaines écoles de pensée, afin de ne pas faire de gros contresens).
Son ouvrage n´a nullement pour but de se substituer à la lectures des oeuvres originelles (et lui-même ne cherche pas à être exhaustif : il présente un ou deux courants par période, ne traite ni de Platon, ni d´Aristote, ni d´autres éminents philosophes).
Mais de toute façon, le débat ne pourra qu´être théorique vu qu´il n´y en a que l´un de nous deux qui a lu le livre.
Quant à la généralisation et la vision évolutionniste, elle lui permet de donner un fil conducteur et une cohérence à son ouvrage (lui-même n´étant pas neutre et cherchant à démontrer l´intérêt de la philosophie quelques soient les époques), qui ne serait autrement qu´un simple catalogue.
Pasfou > Sauf qu´en l´occurenc, je ne parlais plus du cas spécifique de l´ouvrage de Ferry mais des synthèses globalisantes en général.
Zech > L´écriture, ou encore l´art en général je pense que les deux problématiques sont liés doit-elle "servir" à quelque chose comme tu le dis. Tout ce qui est utile est laid comme dirait l´autre parnassien. En réalité, le roman est bien différent, il est vrai que les émotions que les émotions qu´il peut procurer passent par ce que tu appelle son "réalisme" et ce que j´appelerai pour être plus précis sa "crédibilité", parce que le terme de réalisme comporte une connotation sur le genre de la littérature, en excluant le fantastique, la fantasy, toutes ces irréalités, et je sais que tu es un grand amateur de ce type de bouquin. Il faut que l´histoire, les sentiments et surtout les personnages soient crédibles, subtils, voilà pourquoi pas mal d´auteurs qu´on considère comme de grands écrivains développent un sens de la psychologie très affiné (dostoïevsky, flaubert et consort).
Et je ne crois pas que les descriptions deviennent inutiles à cause de la photo et du cinéma, en réalité, les descriptions renvoient à l´imagerie et ça suscite l´imagination du lecteur, plus de liberté quant à l´interprétation, sauf les descriptions qui sont complètement exhaustives et de ce fait ininteressantes, mais c´est rare aujourd´hui, on a souvent une marge assez forte, on décrit l´atmosphère par certains détails plus que le "décor" de la scène dans son ensemble.
Gijoe >> Oui, Bourdieu peut avoir une pensée et une méthode séduisante en sociologie, on peut suivre le raisonnement et y adhérer. Ce que je veux dire, c´est que les élèves s´en foutent des raisonnements de Pierre Bourdieu, je t´assure, tu étais en L, j´étais en ES, peut-être qu´en prépa, comme je te l´ai dit, c´est totalement différent, les gens s´y interessent, mais au lycée non, la plupart n lèvent pas plus les yeux quand on parle de Bourdieu que quand on parle de l´histoire des mouvements sociaux.
Et les textes riches, j´ai beau faire l´expérience, je ne trouve aucune catégorie, aucun schéma, aucun point direct et précis qui me permette de déterminer la beauté ou la richesse d´un texte. Il ya des styles fouillés, minutieux, faits d´ornements, il y a des styles incisifs, directs, courts. Il y a d´ailleurs une foultitude de styles. De la même façon, il existe différentes façons d´utiliser les figures de style, le lexique, le tout est de charmer.
Je ne crois – et ne sens – absolument pas en une littérature rigide et déterminée, dont les richesses sont fixées et catégorisés.