Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Merci pour toutes vos réponses.
Pardonnez moi si je n´émets pas moi même un avis sur la question, mais c´est très enrichissant de vous lire, je crois que j´ai trouvé ce que je cherchais dans vos réponses, et ça me donne une entière satisfaction.
Merci encore à tous, et carnavale pour ton développement de l´idée de "contraire" vraiment excellente.
Je rejoins Carnavale ![]()
et d´ailleurs la question qu´il formule à la fin "peut-on definir un philosophe ?" montre bien qu´on ne peut repondre à la question du topic si on ne sait même pas definir (et encore, en considerant qu´on puisse le definir
ça fait beaucoup de "si" ) un philosophe
desolé mais tu n´aura pas de reponse claire à ta question kilrathi ![]()
Le philosophe c´est celui qui utilise le raisonnement pour trouver la vérité donc son contraire ,en gros ,c´est celui qui ne raisonne pas.
Regarde la Star ac´ et tu verras des centaines de contraire de philosophe.
![]()
un philosophe cherche la vérité ? non... ça c´est le scientifique... l´autre "contraire" du philosophe... le philosophe cherche lui à aller au-delà de la vérité...
donc en fait le contraire du philosophe... c´est l´anti-matière ![]()
Elle est con, cette question.
<< Regarde la Star ac´ et tu verras des centaines de contraire de philosophe. >>
MOOOOOOOrt de rire.
Le contraire dun philosophe comme ca a froid je dirais que c´est quelqun qui ne cherche absolument pas à connaitre ce qui l´entoure pour le connaitre , qui ne cherche pas le savoir et ny réflcéchit jamais..comme ca
l´opposé d´un philosophe est un autre philosophe qui a des idée qui s´oppose au premier philosophe dans tout les cas car si il y a une seule idée commun entre eux alor il ne sont plus opposé
C´est un mystique. le philosophe recherche la connaissance par l´intellectualité, les causalités ect..
Le mystique accéde a la connaissance par l´amour ou l´intuition.
Tout ce blabla est inutile !
Le contraire d´un philosophe, c´est très simple : c´est un misosophe (si le philo est amour, le misos est haine).
L´opposé d´un philosophe est tout simplement un ignorant ;)
Non : un ignorant peut aimer la sagesse (comme Socrate, qui ne savait rien).
Pasfou> Il n´y a pas de blabla inutile. Chercher un contraire à une fonction est déjà suspect. L´essentiel, face au sujet, est ailleurs. Etre philosophe c´est comprendre pourquoi une question pose problème, même si celui-ci n´est pas évident. Il faut se dégager de la simple explication étymologique. Cet "amour de la sagesse" originel est davantage une coquetterie de langage, un idéal antique, qu´une réalité critiquable, et donc opposable à une autre exception qui serait "haine de la sagesse". A méditer...
une autre expression*
Inutile, dans le sens où, toi même, suite à un long raisonnement, tu parviens au constat implicite que la notion est relative et que le contraire est, par voie de conséquence, lui-même relatif.
On n´est pas plus avancés.
J´allais plus vite (zefloodeur l´avait dit avant moi : je ne l´avais pas vu ; bravo à lui) en partant d´une notion A non définie nulle part jusqu´à présent (le philosophe), et en y répondant par une notion B définie comme le contraire de la notion A.
Il ne suffirait après que d´adapter la réponse à la définition première...
Je ne cache pas le jeu volontaire sur le flou ambiant (et l´aspect tautologique de ma réponse), mais en termes de logique, ma réponse est plus exacte que ceux qui avançent une réponse toute faite, sans passer par les étapes préalables du raisonnement (homme politique, pompier, que sais je encore ?) ...^^
Si l´on part du postulat (comme nous y invite la question) qu´il y a un contraire, et si l´on ne sait pas définir le philosophe sans tomber dans d´interminables débats (laissant par là place à la subjectivité de chacun), misosophe est une réponse adéquate et logique, à défaut d´être très éclairante.
Pour répondre simplement, on pourrait pas dire que le contraire du philosophe, c´est le philodoxe (celui qui suit la doxa, l´opinion commune)?
Je préfère déjà la proposition de Kewl.
Pasfou, je n´ai pas expliqué que c´était implicite, j´ai expliqué que la question n´avait pas de sens et que chercher à y répondre n´a même pas de pertinence. Tu cherches à fournir une réponse à une question qui n´en est pas une bonne en fonction de ce que j´ai développé précisément sur la notion de contraire. Je n´entends pas déclarer le traditionnel "en fait ça dépend du point de vue" mais au contraire montrer en quoi nous parlons trop en termes de substances et pas assez en termes de rapport. L´individu dans sa fonction ne peut être aussi catégoriquement défini par rapport à un opposé fondé sur une composition langagière plus ou moins conceptuelle, que des sensations, notions comme chaud et froid d´une part, et bonheur et malheur d´autre part, par exemple.
Dessubstantifier le philosophe c´est lui rendre sa nature humainement imprévisible en terme de pensée. Le philosophe n´est pas un concept, la philosophie n´est pas une notion, on parle d´humanités concrètes, tangibles et non fixées. A la limite on peut dire que le délinquant est le contraire d´un policier mais si je ne suis pas un délinquant est-ce à dire que je suis un policier ? On voit bien qu´il n´y a de contraire que dans l´absence même d´une notion. Le contraire d´un délinquant, c´est le non-délinquant. Donc qu´est-ce que le non-philosophe ? Un homme mort, qui a cessé de penser.
En puissance, nous sommes tous des délinquants, en puissance, nous sommes tous des philosophes.
Non, tu n´expliques pas "qu´implicitement", mais cela ressort bien implicitement de ton raisonnement (le paragraphe final est très éclairant, car tu expliques clairement que "c´est essentiellement une question de langage, de pensée, et enfin de culture, donc tres particuliere.", et qu´il y a autant de philosophes de cultures différentes). Certes, tu offres une ouverture dans ton interrogation finale (peut-on sortir de cette relativité ?) , mais c´est juste une ouverture (tu n´y réponds pas-> ta démonstration s´arrête au constat que c´est relatif ; d´où ma remarque : au sortir de ta démonstration (qui ne fait sans doute office que d´introduction), on n´est pas plus avancés)).
[T´aurais je mal compris ?]
"Si un philosophe doit remplir certaines conditions, correspondre a certains criteres. et que tout le monde n´est pas d´accord sur ces criteres, ou meme que ces criteres se fondent sur des principes erronés, la frontiere entre philosophe et non-philosophe devient fluctuante comme celle entre l´homme (idee de ce que l´homme est) et l´animal (idee de ce que l´homme n´est pas ou n´est plus).
En outre, peut-on et faut-il definir le philosophe ? Se declarer philosophe ou declarer quelqu´un philosophe est-ce faire de lui un homme qui pratique la philosophie ? Celle-ci peut-elle etre clairement delimitee comme une pratique de la pensee, une activité bien spécifique ou est-elle floue, imprécise, un peu trop étendue... ?
Autant de questions problématiques qui ne sont toujours pas résolues. Et c´est essentiellement une question de langage, de pensée, et enfin de culture, donc tres particuliere. (un philosophe en Occident n´est pas un philosophe en Orien, comment trouver un point commun, une essence du philosophe ?) "
Quant à ton dernier message et notamment les comparaisons délinquant/policier/non délinquant, je vais y répondre simplement.
Certes, j´admets que par abus de langage (ou par facilité), on a employé le terme de "contraire" (moi y compris). Mais il faut être rigoureux (même si je ne l´étais pas à l´écrit, je ne perdais pas l´objet de la question en pensée) et ne pas oublier que les termes exacts de la question sont "l´opposé total" :
- l´opposé total du froid n´est pas le non froid ou le tiède, mais le chaud.
- l´opposé total du délinquant (celui qui trouble volontairement l´ordre) n´est pas le non délinquant, mais le policier (celui qui maintient volontairement l´ordre)
- tout comme l´opposé total de l´amour est la haine (et non l´indifférence).^^
Il y a là une recherche entre deux extrêmes qui est demandée, sauf à reformuler (abusivement ?) la question posée...