Moi j´ai pris le bonheur j´ai trouvé ça plus abordable que l´autre sujet de ES. La difficulté c´était que préférer le bonheur à la vérité supposait aussi l´inverse. De plus on n´est pas sûr de pouvoir les atteindre du moins pas de son vivant ni en son entier. Donc je pense qu´il fallait se ré-orienter sur les externalités produites par la quête du bonheur et de la Vérité. Cela faisait élargir sur la morale, le libre-arbitre, les considérations sur la science et même la religion (avis du catholicisme sur le bonheur)