Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
C´est un historien aristocrate qui disait ça... Tocqueville, qu´il s´appelait...
Quel est le grand tort d´une société démocratique selon Tocqueville ? Les valeurs qu´elle propose en l´échange de celle de l´Ancien Régime.
C´était un lucide, le Tocqueville... Au 19ème siècle, il pressentait que ce qu´on appelait encore le Nouveau Monde à l´époque, deviendrait la puissance dominante au siècle suivant...
En outre, il avait émis cette hypothèse très simple mais fort probable : une société démocratique, où tous sont égaux en droits, est une société où l´on va s´ennuyer. Pourquoi ? Parce que la valeur d´une société démocratique, la valeur fondamentale, n´est pas tant cet idéal confortable de la liberté et de l´égalité mais plutôt la recherche bien concrète du confort personnel.
Finie l´émulation des masses par le déséquilibre originel, finie la gloire commune, place à moi, ma maison, ma télé, mon garage, mes préservatifs, ma sécurité, mon assurance stabilité : nous avons perdu le feu. Pour quoi nous battons-nous ? Ambition personnelle. Autrui ? Simple moyen. Et moi aussi, je suis un moyen.
Où sont les conquêtes ? Où et pourquoi a-t-on bannie la grandiloquence du ciel du progrès de l´homme, si progrès il y a ? Pourquoi se ranger parmi les faibles et ne pas revendiquer tous ensemble, en forts, la volonté de puissance ? Dites-moi.
Les chiens ne se mêlent pas aux chats...la survie à pour but de vivre mais heureusement (ou malheureusement) nous avons, pour una partie de la population mondiale (situé surtout vers l´occident) atteint cette finalité...nous vivons, nous consommons en masse et produisons en masse. Il est donc évident que le feu est éteint et que cette passion qui unit les êtres n´est plus. A force de vivre et non plus de survivre, nous sommes devenu faibles, égoïstes, consommateurs et producteurs...des robots ? Des pions ? Des faibles ! Et parmis ces faibles, il y en a qui le sont plus que d´autres.
Massacrons-les alors ou aidons-les franchement à devenir des forts. Mais pour cela, il faudrait que nous ayions la flamme du désintéressement... et nous sommes encore trop faibles pour la ranimer.
Aidons-les à devenir fort ? Parce que tu es fort ? Ou as-tu l´illusion de l´être...Qui dans ce monde fait partie des forts ?
Si vraiment tu l´es (je ne dis pas que tu l´es mais je ne dis pas non plus que tu ne l´es pas) commence par m´aider moi car je fais partie des faibles parmis les faibles...
De toute façon, de nos jours, être fort relèverait du paradoxale car...être fort, ce serait se détacher du moule et se détacher du moule, c´est anihiler partiellement voir totalement ses chances d´intégrations dans la société...elle qui n´est constituée que de faibles.
Il n´y a pas de force et de faiblesse en soi. La force n´est pas une substance, pas plus que la faiblesse. Les deux sont dépendant d´un rapport. Plus que jamais ces notions s´organisent autour d´un lien d´interdépendance, de contre-équilibrage. Tu n´es pas faible et je ne suis pas fort : tu te juges faible, et je me juge fort, ce qui est différent.
En me jugeant fort, je suis positif, optimiste, j´ai foi en mes aptitudes, en la multiplicité des possibles qui sont en moi.
En te jugeant faible (si c´est vraiment le cas), parmi les faibles, tu rejoins le troupeau qui s´excuse par des causes artificielles qui ne dépendent pas réellement de la volonté propre : en moi j´ai la faculté infinie de décider, affirmer ou nier, agir en somme. Pourvu que je me donne et cultive les moyens dont je peux disposer de toute façon, et ce, par ma qualité d´homme.
tu as la faculté infinie d´humilité je suppose.
-_- au cas où tu aurais besoin de reconnaître des philosophes au coin du marché .
je suppose que tu me feras pas de "postes encyclopédiques " .
tu me donnes envi de "cracher" .
La force et la faiblesse sont des états réversibles...J´ai beau me complaire dans ma situation présente tout en espérant mieux et maudissant cette vie que j´ai alors que je n´ai pas la volonté de vouloir mieux, il n´en ai pas moins vrai que je peux changer. Mais pourquoi devenir fort ? Les hommes d´antan avaient des raisons, mais aujourd´hui, être fort, c´est risqué de s´écarter et de s´isoler de la société.
Oui, je me juge faible parce que je n´ai même pas la volonté de vouloir.
Tu n´es pas optimiste (à mon sens et ne le prends pas mal) mais tu essayes plutôt de te dire que tu es ce que tu n´es peut-être (surement ? assurément ?) pas.
La société est faible parce qu´elle a accomplit son but et assuré sa suprémacie sur terre.
Je crois que même que les forts de notre monde, sont ceux qui ont encore à survivre.
Je crois que je peux résumer ma pensée par "survivre, c´est être fort, vivre (dans le sens que j´ai expliqué plus haut) c´est être faible"
Quand j´entends la faiblesse et la force comme des notions qui ne peuvent que s´étudier ensemble, c´est bien qu´il y a rapport et non pas état. Le faible en grand nombre devient une force. Et la force physique est faible face au nombre des faibles physiques. Le fort en intellect est physiquement faible pour le fort physique mais la situation est réciproque dans leurs domaines respectifs. Il n´y a donc pas une question de réversibilité des "états" mais relativité du rapport faible/fort.
Tout dépend bien d´un point de vue qualifiant mais pas, comme on pourrait le croire, prétentieux. Se juger fort ce n´est pas se proclamer fort, c´est s´estimer capable de non-faiblesse, ce qui est différent. Croire en ses propres possibles, croire en l´être que je suis en puissance (Dieu, de façon idéale, parfaite, et absolue, sur le plan purement conceptuel et non pas religieux), c´est avoir confiance en soi, c´est vouloir vouloir, et vouloir pouvoir.
En te jugeant faible tu t´estimes incapable de cette décision intérieure : je peux décider, mais je ne m´en sens pas le courage, j´ai l´impression que je ne peux pas. En fait, ce n´est pas que je ne peux pas mais bien que je ne veux pas. Et voilà l´effet pervers du système développé par ceux qui se jugent, consciemment ou inconsciemment, faibles, non par rapport à autrui, mais par rapport à eux-même. La massification de ce sentiment fort confortable au fond : "je suis faible, tu es faible, il est faible, nous sommes tous faibles, bon, on peut rien y faire, c´est pas grave," assure une ipséité des ambitions des individus, malgré des revendications illusoires d´identité personnelle et de distinction particulières dans le groupe.
Se vouloir fort, tous ensemble, ce n´est pas prôner une volonté de supériorité par rapport à autrui, c´est au contraire émettre un souhait de dépassement de soi-même pour tendre davantage vers l´ailleurs et le spirituel que vers la fixité et le matériel. Le fort de conviction, fort par rapport à sa propre faiblesse donc, a intérêt à ce que tous les autres membres de son groupe agissent également avec sentiment de force plutôt que sentiment de résignation. Si le faible, dans la mentalité du faible, peut se juger fort (en renversant les images traditionnelles associées à l´idée de faiblesse et de force), il n´en demeure pas moins conscient de sa supercherie vis-à-vis de lui-même, ce qui demeure, malgré les mots, insurmontable.
Une croyance et une idéologie commune qui guideraient le peuple des "forts" et qu´il faut imposer à tous car elle est la "meilleure", en quelque sorte...
Et sinon : pourquoi cette recherche de gloire ?
[Ne traduit-elle pas un manque qui fait qu´au delà de ce vouloir et de ce pouvoir débordants, on est plus dépendant et pas aussi fort qu´on le croit ?]
Pourquoi cette recherche de gloire, de grandeur, de surpassement, de conquête épique?
Parce que l´homme n´est pas un casanier, il est à l´étroit dans ces salons moelleux, il s´enracine stupidement dans ses futilités.
Carnavale a raison: nous sommes devenus faibles, on se vautre dans notre petit confort.
Moi je disais surtout, que nous sommes tous devenus faibles parce que nous ne survivons plus mais nous vivons.
L´homme n´est pas un casanier comme il n´est pas aventurier...Il est comme l´eau qui s´adapte à n´importe quel récipient.
La recherche de gloire m´importe peu : je vis ma vie, je n´écris pas mon Histoire.
carnavale a raison ? il y a un professeur ici , qui donne raison ou tort ?
pardonner déjà mes erreurs je ne suis pas un fort , je préfère être un faible et être dans le confort chez moi car l´heure des réjouissances et de l´intérêt et du sens approche et nous advenons au futur mais je ne sais pas si c´est pour reculer ou re y advenir ou finir l´infini ....
celui que l´on désigne comme boulet risque de redéfinir la définition du mot boulet .
le monde mort-né ,celui de volonté de puissance . j´aurai voulu dire la folie d´un homme mais heureusement un seul suffit .
Il semblerait que Dieu (l´ancien)soit mort, que des esprits libres sont nés mais que des faibles aient cru voir dans le maître défunt, l´esprit du nouveau Dieu dans cette immense mer désormais déchainée .
un casanier ? et bien pêtre voyager et redécouvrir les pays qui vivent autrement que tu sais enfin si tu peux autrement que par la volonté de puissance.
l´ego dans la détresse mène à l´orgueil qui mène à l´inacceptation de l´impuissance qui mène à la volonté de puissance qui est impuissante sans possibilité accordée par la réalité physique.
l´esprit peut transformer la réalité physique .
mais qui pourrait prouver qu´il ne provient pas d´elle autrement que par Dieu quelqu´il soit .
l´homme peut s´avérer s´être aliéné dans dans ses pensées en oubliant la réalité autre que dans ses désirs ainsi il fantasme Son idéal mais la réalité (physique) sait comment le rammener à la raison .
il s´agit juste d´une sorte de perception du bonheur humain par la satisfaction de l´ego , ainsi heureux celui à qui sera toujours satisfait sa volonté .
les forts ? les faibles ? de qui ? de quoi ?
parce que ´il faudrait s´emprisonner avec le jugement conceptuel d´un autre sur l´homme pour quel monde cette liberté est prise pour cible ? le monde des forts sorti de l´esprit d´un seul homme ?
ce peuple élu est mort avec son Dieu, seul son esprit déformé par l´ego du fanatique plâne dans la tête de celui qui voulait remplacer Dieu par l´homme Masqué .
il avait déjà compris son nihilisme dès lors fallait inventer le nouvel espoir contre "le suicide ".
il fallait inventer l´intérêt en ne se détournant surtout pas de l´homme en soi ( sa nature -_- ) et pour soi ( devenir autre que moi en étant moi , muter ) .
pessimisme défiguré : o - )(
qu´est cette volonté de puissance et devenir surhomme .
«Je sais ce que je veux mais je n´ai pas ce que moi je veux.
Carlo Michelstaedter
la volonté de puissance essaye de consoler ce moi perdu dans l´innaceptation de l´impuissance et donc des sentiments les plus Primaires de l´homme auquel le surhomme veut y mette le voile sans savoir où trop aller sauf par le devenir .
Or le devenir a toujours été une réalité physique de l´évolution des choses .facile qu´est devenir celui qui n´a jamais été fini car l´homme , l´animal , le surhomme et même Dieu ne sont perçu que par un jugement du seul et même homme se désigant en tant que tel .
devenir surhomme ne veut rien dire pour moi .
Moi , je ne vois pas de nature quelconque en l´homme, au diable le surhomme .
Dieu est mort , Vive Dieu ! .
la réalité est "moi dans le monde" .
il ne te reste plus qu´une liberté et des plus drôles ^^ c´est celle de t´emprisonner plus que tu ne le veuilles dans ton monde .
un liberté moindre car la liberté n´a jamais été et elle ne sera jamais ce que jamais est .
Dieu a conféré à l´animal des lunettes mais Non pour le Voir . tu ne peux rien , tu n´as pas de choix réel , ton abstinence , ton silence et tout ce qu´il te reste ne sont que des possibilités conséquentes visibles et invisibles que tu ne contrôles même pas et qui même parfois ne te donnent pas comme d´habitude l´illusion de les contrôler.
tu ne peux vouloir sans pouvoir , tu es sans vouloir pouvoir mais pouvoir vouloir d´abord.. seule la réalité (physique)peut te rammener à la raison quand tu t´y égares mentalement.
(la science étudie la réalité , les philosophes également mais il existe un os chez les philosophes que les scientifiques ne connaissent pas car la philosophie est une science )
admiratif ne défie hypocritement le destin , chacun est libre de penser librement ou libre de penser vouloir être libre ou encore libre de s´emprisonner dans ses pensées et bien d´autres libertés , car il en existe qu´une et elle appartient à ce que l´inexistence , la perfection et la toute puissance est à Dieu .
le pouvoir , la puissance , la force ! mais ne parlez pas de volonté avant eux , il n´ont d´essence que chez l ´homme .
le Dieu religieux avait gagné déjà car sa toute puissance expliquait sa volonté .
le simple mortel défini comme satan pour désigné l´homme orgeuilleux se voulait corrompre la réalité en inversant les forces puissance et volonté pour faire naître chez l´homme "le mal de puissance ".
l´énergie universelle et inébranlable contre l´énergie ouverte à la folie de l´animal aux lunettes .
Montesquieu a fait son temps zech mais le surhomme également ^^ :
"Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie : il ne faut pas être Au Dessus des hommes, il faut être avec eux ."
Montesquieu .
médite bien là dessus avant de venir sortir n´importe quoi .
Maintenant :
" Savez vous à présent ce qu´est le Monde pour MOI ?E T ce Que je veux , Quand je veux ce monde ci ? ."
Je crois que je suis assez d´accord avec Tocqueville ^^ (les grands esprits se rencontrent).
Simplement, je ne parlerai pas de forts, ou de faibles.
La société d´aujourd´hui est matérialiste c´est un fait. Notre bonheur semble passer par la jouissance des phénomènes du monde. Rien en dehors de cette jouissance ne saurait nous apporter le bien et le bon.
Ce n´est pas une question de faibles ou de forts, mais de courageux et de laches (ce qui revient peut-être au même). C´est une société où la complaisance à l´égard de la consommation règne.
Ou sont donc passés les grands enjeux ? Ils sont passés dans les choses que nous consommons, devenant par là même ridicules. La liberté aujourd´hui consiste à pouvoir choisir n´importe quelle boite de céréales dans un supermarché.
Et nous nous vautrons dans ce simulacre de liberté, comme des enfants.
C´est le mot, nous sommes encore des mineurs qui refusent de passer la "majorité" (au sens Kantien, dans Qu´est-ce que les Lumières). Le refus de sortir de son confort et de sa jouissance pour se mettre à réfléchir.
J´avais cru reconnaître Nietzsche plutôt que Tocqueville, dans ces "forts, "faibles" et autres "volonté de puissance"...
Les grands enjeux ont été détruits à coup de marteau. La liberté de choisir sa boîte de céréale est le grand héritage de la déconstrucution de Nietzsche.^^
LE VOICI ! enfin !
le dernier voyou ^^ je l´attendais , le juriste peut être ...
c pas trop tôt -_- .
pasfou
gigoe , everlasting , carnavale ( viedechien89
? )
ben on dirait que vous n´avez pas compris que "moi" ma voiture , mon préservatif , ma sécurité et tout ce qui intègre le moi dans le domaine métaphysique c´est le propre de l´homme , que moi c´est l´homme ...
mmmm je me demande comment je vais faire pour vous enfermer au zoo
jpeux pas vous laisser dans la nature comme ça
.
vous recadrez le sujet qui a dérivé comme d´hab ^^ non par moi en tt cas
.
le fait que tocqueville puisse avoir raison ne serait ce qu´en fraction n´y change rien -_- .
j´aurai préféré que tu puisses aller faire un tour dans le temps gigoe pour apprécier une société où je l´espère ton grand esprit resterait dans le foin et le bétail ^^ ainsi que tes droits et libertés , et pas de méritocratie surtout .
ben ouais ce sont admiratif , pasfou, carnavale , gigoe ....qui postent ici et ....pas tocqueville -_- il a proposé , refusé voilà c fini c mieux que le passé -_- .
j´espère donc que tu fasses partie de cette lignage, gigoe pr le grand esprit que tu es qui doit défoncer les plafonds.
Pasfou demande le soleil
on lui a offert la lune soit patient il s´agit bien d´un grand héritage -_- mais les hommes on les voit pas -_- ils sont invisibles évidemment ils sont controlés par la consommation , les choses
.
enjeux ? -_- chérie , mon excalibur ce soir pr toi après la méthode cauet
la vérité est ailleurs pêtre que les choses nous parlent , la boite de céréales m´appelle à l´acheter
bon vas y va dans les autres pays gigoe je pense que la france est trop confortable pour toi tu trouveras bien un pays encore dans ce monde où la politique de tocqueville semble manifester des similitudes .
tu peux aller réfléchir ailleurs que chez toi si tu t´en donnes les moyens en majeur
là tu es dans le confort En plus et pour cause INTERNET !
hypocrite -_- .
les hippies ça c´était quelque chose , et tock , pour l´amérique .
au delà de l´art de vivre ou des postes philosopoliticosociolojuridicoculturels
oubliés
j´ai inventé un mot .