Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Ben à vrai dire j´ai lu la première partie est j´ai craqué en voyant ca:
Euh non j´avais commencé a copier mais je me rend compte qu´on n´est sans doute pas sur le bon topic pour parler de ca.Désolé hipop_danseuse,au moins mon texte t´as plu?
Lis la suite, c´est beaucoup mieux (sur le rôle du philosophe par exemple, t´as au moins lu la caverne !! !) et le Livre II est plus intéressant en général ![]()
Mencius bouton profilbouton profil Posté le 05 mai 2006 à 17:29:41 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Oui,en plus de "Le Banquet",il y a aussi "Phèdre quej´ai aimé,la plupart des gens lisent juste "La République"qui est beaucoup plus long et qui est surtout de la prolixe réthorique(on peut dire ca?)et considèrent qu´elles en ont souper de Platon(tu m´étonnes 300 pages en police de taille petite et parler pour ne rien dire).
J´ai lu le Phèdre et Le Banquet, mais la République m´a soûlé dès les premières pages. (Ce qui me fait marrer avec les livres philo c´est les intros plus longues que l´essai ^^)
Vous vous découragez trop facilement ![]()
Y´a bien plus chiant que la République ![]()
Quand on a réeussi à lire Être et temps d´Heidegger (mais sans le comprendre... je précise) je pense qu´on est paré à tout lire ^^
mencius, oui, j´ai aimé ton texte, même si platon, j´ai jamais lu...
Alors, heu, non pas que vos discussions ne sont pas interessantes, mais comme l´a dit mencius, est ce l´endroit pour le faire?
Ca me dérange pas, mais là, heu, faudrait s´arrêter ![]()
thanks you for your...compréhension ![]()
Bah on parle d´essais
La Poétique d´Aristote m´a beaucoup plu aussi
Mais celui que j´ai préféré (moins axé philo) c´est "Cinq leçons sur la psychanalyse" de Sigmund Freud.
chaos
argument bien maigre mais potable. Snif, je m´en remet à vous.
Alors nous réclamons un essai de hipop-danseuse,prouve nous ta bonne volonté pour la sauvegarde de ton topic ![]()
Bien, demain ou après demain, alors
j´ai pas trop le temps ce soir!
Je vais un peu parler de la pornographie...hum (je vous préviens, je ne suis pas doué)
La pornographie devient de plus en plus accessible au fil du temps et ce, grâce entre autre à internet qui est maintenant devenue la principale source pour véhiculer ce contenu.Des jeunes de plus en plus jeunes (mon premier film vu à 10 ans...bref) ont de plus en plus accès à ce contenu et ce en de quantités de plus en plus grandes.
Mais que peut-on constater ? Qu´il en est de même pour tout un tas de choses, allant des plus mauvaises (alcool, tabac, drogues,...), au moins mauvaises voir bonnes (jeux vidéos, ordinateur (internet), télévision,...).
Que peut-on relever comme similitude entre toutes ces choses ? Et bien qu´il y a une notion de fuite, d´échapatoire à une vie peut-être monotone qui ne satisfait pas ou plus l´homme (Comment savoir s´il a commencé à fuir après s´être lassé de sa vie ou s´il a fuit après avoir qu´on lui ait montré des choses "merveilleuses" qui ne sont pas réels ?) . Quand on se plonge dans un jeux vidéos, sur des conversations internet, sur du porno...on se déconnecte de la réalité pour en atteindre une de virtuelle qui satisfait plus nos désir (fantasme d´être un héro avec des pouvoirs dans une histoire épique ou alors détruisant tout sur son passage (jeux vidéos),pouvoir parler plus aisément en laissant sa timidité,le fait d´être rejeté,...de côté(chat,forums,...),le fait de vouloir faire l´amour à une personne et surtout réaliser nos fantasmes sexuelles,choses qu´on ne ferait peut-être pas en réalité (pornographie donc...).
Nous constatons donc que la pornographie n´est, comme tout le reste, qu´un maillon dans la grande industrie qui vend du rêve.
En conclusion, je dirais que comme les autres choses, (sauf le tabac ou la drogue...), il faut y faire attention, que nous pouvons en "consommer" mais alors avec modération et surtout avec un encadrement pour les plus jeunes qui doivent comprendre que la vie n´est pas comme on nous la montre.
lol
Mouais...Vraiment mais alors vraiment pas d´accord.
La pornographie n´est pas ce qu´on peut appeler de "mal". Car rien n´est bien, rien n´est mal. Mais le porno montre une image du sexe que l´on peut croire facilement, mas qui le dénature entièrement.
Le sexe en lui même est très mal accepté par notre société occidentale. Sans doute notre culture chrétienne qui reste ancrée dans nos esprits.
De ce fait, il est dénaturisé, et est alors malsain. Dans les réglements des collèges, on voit marqué "Tenue décente exigée". Mais qu´est ce que une tenue décente, en soi? On reprend des jeunes filles parce qu´elles ont le tee-shirt au dessus du nombril. Où est le problème? ce petit bout de peau, ou même ce qu´il représente, est il nocif?
Cette mauvaise image du sexe entraîne forcément la vue du porno comme malsaine. Et cette place de mauvais monsieur lui monte à la tête, au porno. Toujours plus de photos chocs, qui n´ont plus grand chose à voir avec l´acte sexuel.
Le spectateur a conscience que ce qu´il fait est mal, mais ca entraîne malgré tout une banalisation du sexe que l´on assimile plus du tout à l´amour.
De plus, la femme idéale proposée dans ces films et photos est une femme soumise aux demandes -exigences- de son homme qui peut la plaquer du jour au lendemain, mais qui en a rien à faire. La femme facile, que l´on aime que parce qu´elle est "bonne" et belle.
De ce fait, la mentalité évolue à grand pas. Alors que le machisme se retire lentement, le voilà qui revient dans les jeunes cerveaux pourtant bourrés d´idéaux d´égalité.
L´émencipation du sexe, oui. Mais à quand des photos pornos qui voient le sexe non pas comme un instrument de jeu, mais un moment de plaisir A PARTAGER?
A quand la pornographie dans l´esprit des plage de nudisme? Jamais, car cette évangélisation du sexe lui ferais perdre son interêt.
Alors, nous, les femmes, devont nous subir d´être considérées comme des boîtes à plaisir sans aucune pensée? A des blondes qui:
"Disent Non avec la tête, mais oui avec le sexe?"
Alors que le sexe se banalise petit à petit, l´amour s´idéalise, s´accaparant toutes les chansons, les films. Et on a l´impression que cet amour fantastique ne nous arrivera jamais, cet amour ainsi mis sur un piedestral hors de portée.
Pourtant, les pensées ont considérablement évoluées depuis cinquante ans à peine. L´accueil du livre "le deuxième sexe", ayant pour sujet les femmes, dans les années 50, laissait à désirer. Cet esprit machot reste, et restera encore, car la force physique, malgré tout ce que l´on en dit, est toujours considérée comme règle d´or.
C´est assez court, tout est emmêlé, et sans doute parfois contradictoire, mais bon, j´aurais tenté, au moins ![]()
Je ne m´étendrai pas sur la pornographie en elle-meme avant d´avor établi sa raison d´etre:
Comme il a été démontré précedemment,l´amour est une recherche.L´amour de la pornographie est aussi une recherche et c´est une recherche d´assouvissement de désirs et de pulsions sexuels,charnels donc matériels.
La question de la rationnalité de l´existence de la pornographie se pose en ces termes:
Devons-nous assouvir nos désirs découlant de la part animale de l´etre?
Et on ne pourra tergiverser sur les aspects positifs ou négatifs de la pornographie qu´une fois qu´on aura répondu à cette question qui englobe un autre domaine qui est bien,beaucoup plus large que la pornographie,c´est pourquoi le sujet de ce texte ne peut pas etre la petite pornographie ou meme plus généralement les plaisirs charnels mais nous devons englober le matérialisme dans le sens d´une conception essentiellement matérialiste du bohneur.
La question peut alors etre reposée en ces termes:
Devons-nous demeurer les esclaves de nos plaisirs matériels?
Devons-nous laisser l´animal vaincre l´esprit?
Si je m´intérresse alors spécifiquement à la pornographie je vois deux victoires de l´animal sur l´esprit:
D´abord le fait que l´acte soit effectuer dans le seul but de l´assouvissement des désirs sexuels et de la recherche du plaisir matériel.
Et ensuite le délaissement,provoqué par l´extase de l´acte,de toutes considérations et de tout respect pour le(ou les) partenaire(s).Effectivement les éxécutants ne se considèrent plus comme etre humain mais comme objet de satisfaction sexuelle,l´homme(au sens général) perd alors sont statut et devient une bete qui considèrent ses partenaires non plus comme des hommes mais comme des objets qui vont servir à le satisfaire.(La pornographie en elle-meme supprime par ailleurs toute la beauté de l´acte,beauté trouvée précisement dans l´intimité et dans la pureté que le "porno" brise sauvagement avec ses griffes de bete sauvage.)
Je ne renie pourtant pas le plaisir charnel qui fait,que nous le voulions on non,partie de l´homme.
Je dénonce uniquement l´esclavagisme que mène ce plaisir,nous sommes touts les esclaves de ce plaisir matériel quand nous regardons la pornographie(pout y revenir^^).
Vous allez sans doute me demander comment ne pas renier le plaisir et en meme temps ne pas etre son esclave.Et bien c´est simple je(la première personne ne me désigne pas,elle désigne l´idéal que je poursuis)l´accepte comme faisant partie de mon etre:je ne passe pas mon temps à le fuir quels que soit les moyens(ce qui est très malsain car contre-nature)mais je ne le recherche pas non plus je l´accepte,je suis son ami comme je suis l´ami de toutes les "bonnes choses" matériels-bien manger,bien boire,bien dormir,bien faire l´amour-,je suis toujours leur ami sans jamais etre leur esclave.
Je vais compléter mon texte précédent :
La pornographie, couplée à la masturbation, permet une victoire de l´esprit sur l´animal. En effet, le désir sexuel est ressenti par le corps comme un besoin naturel, tel que la faim ou la soif.
Or, ce désir a pour spécificité de pouvoir être satisfait par soi-même : tel n´est pas le cas au contraire de la faim, par exemple, où l´on ne peut satisfaire son besoin en se caressant simplement le ventre.
En supprimant le besoin par le biais de la pornographie et de la masturbation (la pornographie trompant le désir primaire en accélérant la jouissance, et facilitant la masturbation), on atteint un état de satiété qui permet de se détacher des contraintes matérielles et des pulsions corporelles (d´où la victoire de l´esprit sur l´animal).
En consentant à cet acte, on se libère pour le reste du temps (et l´on n´a pas ce comportement animal qui oblige les bêtes à s´accoupler en période de rut, esclaves qu´ils sont) : il s´agit d´un moindre mal pour un grand bien.
Et si l´on vient à s´attacher à quelqu´un, ce sera par amour et non pour satisfaire un besoin sexuel, ce besoin étant déjà satisfait par nous-même.
D´abord,si la masturbation peut servir(ce qui reste en core à démontrer),la pornographie elle reste inutile,désolé mais la pornographie n´est pas une condition nécéssaire à la masturbation et d´ailleurs je pense que cette dernière pratiquée sans pornographie permet de mieux développer l´imagination.
La masturbation ne supprime pas le besoin elle le comble provisoirement(ce qui est bien différent).A l´origine le "désir" sexuel n´est pas un "besoin",l´impression de besoin naturel est créée par l´accoutumance,comme une drogue qui au départ n´est qu´un simple désir et par accoutumance devient un véritable besoin qui nous obsède et nous ne pouvons rien faire avant d´avoir comblé ce besoin car il demande une pratique régulière.Donc meme si le besoin est comblé provisoirement,en réalité il grandit et demande toujours plus de plaisir,les actes sexuel en général demandent toujours plus aussi (notamment par la recherche de plaisirs plus éxotiques(sado-maso,échangisme,partouze...),et je n´appellerai pas cette accoutumance et ce besoin grandissant le "moindre mal".L´esprit n´as pas gagné c´est simplement que l´animal n´a plus faim donc c´est la victoire de l´animal qui met fin au combat,jusqu´a ce que l´animal ait encore faim.
La dernière phrase m´a fait rire,tu comptes te masturbé combien de fois par jour pour ne plus ressentir de pulsion sexuelle?si c´est vraiment ton but comptes le nombre de fois,au bout d´un certain temps le nombre va sensiblement augmenté jusqu´à tu sois obligé d´aller combler la moindre pulsion toutes les heures et demi ![]()
Nous sommes quand meme capable de laisser de coté nos besoin matériels quant il s´agit d´amour,enfin si l´on y parvient c´est ca la véritable victoire de l´esprit.
A propos de la masturbation en elle-meme,je ne dirai rien de plus que pour la pornographie,a savoir que l´acte est effectuée uniquement dans un but de satisfaction sexuelle et que le(s) partenaire(s) est encore plus réduit à l´état d´objet de cette satisfaction.Ca peut faire rire de parler ici de partenaire(s),c´est pourtant vrai car que l´on considère une image pornographique ou que l´on fantasme sur une personne en imaginant elle reste une personne et indirectement,ce qui est le plus horrible,elle est un partenaire inconscient.
Et plus tu manges, plus tu as faim ?
Non, pas du tout, sauf si ta pratique est déreglée (ce que tu décris et généralises abusivement (-> la nourriture peut aussi faire l´objet de pratique addictive))... Là, c´est pareil...^^
La masturbation comble le besoin lorsqu´il se fait sentir (certes provisoirement), comme un repas comble un autre besoin (là aussi provisoirement).
C´est un besoin naturel dans la mesure où tout comme l´on n´a pas choisi d´avoir ou pas un nez et des poumons, une bouche et un estomac, on n´a pas choisi d´avoir un sexe et des pulsions sexuelles.
Tout nous est imposé (si l´on pouvait s´en passer, je le ferais), et l´organisme n´est pas prévu pour la non satisfaction du besoin (il est en souffrance).
Il n´y a pas lieu de parler de désir là où le désir nous est totalement imposé (par l´émission d´hormones).
Quant à masturbation et pornographie (ou érotisme, dans un sens plus large), elles sont intimement liées : la masturbation se fait à l´aide d´une image d´acte, qu´elle soit photo, image (les dessins pornographiques existent depuis la nuit des temps), ou visualisation de l´esprit.
Et là, je ne suis pas du tout d´accord avec toi : il n´y a pas de personne partenaire, même inconsciente.
Il n´y a qu´image (d´ailleurs, comment pourrait-il en être autrement dans les dessins fictifs ?) . Tout comme lorsque l´on joue à Counter strike, on ne tue pas des gens, mais seulement des bouts de pixel...
C´est là l´esprit qui joue un rôle essentiel, car il arrive à duper la partie animale, hormonale, de nous-même, en faisant monter l´excitation sexuelle comme s´il y avait acte (l´animal ne pouvant faire la différence), tout en sachant pertinemment lui-même qu´il n´y a qu´image.
C´est, je le répète, une victoire de l´esprit sur l´animal (esprit qui combat le feu par le feu, et se fait passer faussement pour l´allié de l´animal pour mieux le contrôler (d´où, l´idée de moindre mal)).
Petite victoire (car temporaire) je te le concède, certes, car la lutte est inégalitaire et l´enveloppe corporelle nous impose sa loi (en reproduisant des hormones pour tenter de nous asservir, ou en consommant allègrement l´air ou la nourriture qu´on lui donne-> nous sommes dans l´incapacité de nous défaire de notre enveloppe corporelle et sommes voués à rester prisonnier, dépendant, d´elle), mais victoire tout de même.
Une solution moderne plus efficace serait la prise de cachets pour réguler le besoin (en diminuant la production hormonale), tels que ceux que l´on donne aux malades sexuels, mais ces derniers ne sont pas encore sans effet secondaire, ni en vente libre.
La victoire de la science sur l´animal n´étant pas encore pour tout de suite, la mastturbation reste l´arme reine.
Je dois cependant ajouter que masturbation et pornographie ne sont que des moyens et, comme tout moyen, ils peuvent être utilisés pour différentes fins (tout comme le couteau peut servir soit pour faire la cuisine, soit pour tuer ; ou tout comme la Bible peut servir pour faire le bien ou le mal (en sauvant en son nom ou tuant en son nom)).
L´accoutumance et la dépendance n´ont pas lieu d´être dans une pratique régulatrice...
Je veux bien concéder que ce n´est pas un désir mais un besoin naturel,mais je parlerais plutot de pulsion que de besoin.
Donc ce sont des pulsions sexuelles,par la suite tu semble penser qu´il est impossible de lutter contre ces pulsions et que la lutte serait non seulement vaine mais malsaine pour l´organisme.
Or on peut bien démontrer que la lutte contre les pulsions n´est pas inutile:
Dans une journée comme une autre tu vas évidement lutter contre un tas de pulsions animales,sexuelles ou pas.Par exemple la pulsion de violence,dés ton plus jeune age tu as appris à te retenir de frapper quelqu´un quand tu ressentais cette envie,et il est indéniable que aujourd´hui,après tant d´années d´entrainement à la maitrise de cette pulsion en particulier,tu est en capacité de la controler beaucoup plus que dans ta tendre enfance,actuellement tu n´y fais presque plus attention quand elle est faible et tu la maitrises sans aucun problème si elle est forte.Tu la maitrises parce que l´on ta rabaché pendant tant d´années qu´il n´était pas "bien" de frapper ses camarades.Pourtant le fait de frapper et de se défouler sur une personne est soulageant et naturel,et tu souffres aussi,dans une moindre mesure,de te contenir.Qu´importe que à la base le but est plus de respecter une éthique que de maitriser une pulsion le fait est que tu la maitrise,est qu´il est malsain de se contenir,la preuve c´est que les animaux ne se contiennent pas,or ils vivent beaucoup plus sainement que nous,les loups par exemple peuvent jouer avec leur proie avant de la manger,une pulsion sadique,tout ce qu´il y a de plus naturel,il écoutent leurs envies,quel plaisir de traquer une proie est d´écouter sa respiration sacadée s´accelérée,puis de bondir sur elle et de déchiqueter sa nuque avec nos machoires puissantes,ils ne chassent pas que pour manger,ils chassent pour le plaisir de traquer puis de tuer:cela fait entièrement partie de leur nature.
Tu maitrises dans une journée beaucoup de pulsions sexuelles aussi,sinon tu passerais ta journée à te masturber,tu ne cèdes à cette pulsion que quand elle devient trop forte pour toute les considérations d´ordre moral(si c´étaient elles qui te retenaient)et tu vas vite te trouver un coin tranquille où tu ne seras pas déranger.
Je penses que la maitrises des pulsions se développe et que l´on peu progresser dans ce domaine.
Pour les pulsions sexuelles le fait est que comme l´enfant n´est pas au courant car personne ne lui en a parler il saitisfait un besoin naturel et il y cède puisque tout compte fait "il n´y a rien de mal à prendre du plaisir",selon la mentalité d´un enfant.
A propos d´un partenaire à la masturbation,tu devrais savoir que ce n´est pas la chose en elle meme qui importe mais ce que l´on en percoit,autant l´on n´est pas du tout en train de se dire que l´on tue des bouts de pixels avec d´autres bouts de pixels(où serait l´interet du jeu alors si l´on arrivait pas à s´immerger et à considérer ces bouts de pixels comme de véritables "partenaires" de jeu),autant l´image pornographique n´est pas considérée comme un bout de papier ou comme un assemblage de pixels lorsque l´on effectue son acte l´on voit une vraie personne avec laquelle on satisfait nos fantasmes,un vrai objet sexuel vivant dans notre pensée,notre imagination.Et tu ne me feras pas croire que par là,l´esprit gagne sur l´animal,il n´y a pas de victoire meme temporaire sinon celle de l´animal,au mieux je veux bien accepter l´idée de "moindre mal" dans la masturbation mais le moindre mal ne me satisfait pas.
"L´accoutumance et la dépendance n´ont pas lieu d´être dans une pratique régulatrice..."
Selon moi c´est bien plutot le contraire,si tu te met à organiser tout ca est à réguler,c´est là que l´accoutumance se fait,mieux vaut à la limite que occasionnelement l´on se dise "tient j´ai envie de me masturber" que "allez,c´est l´heure de la branlette",si c´est ce que tu entends par "pratique régulatrice".