C´était l´idée de Socrate (dans Protagoras, je crois).
L´appréciation du bien et du mal, c´est comme la vision : un éléphant, vu de près, c´est très gros, mais vu de loin, ça parait petit.
Le plaisir provoqué par une cigarette, vu de près, ça parait gros, tandis que le cancer qui résulte d´un tabagisme de plusieurs années, vu de loin, ça parait petit.
-> Si la personne fume, c´est parce qu´elle cherche son bien en ne remettant pas les choses en perspective : le plaisir lui parait gros, tandis le mal en résultant lui parait petit (du fait de l´éloignement dans le temps).
Il y a une mauvaise gestion de la mesure.
Pour l´excès, c´est pareil...
Quant au sujet initial, je reprendrai ce qu´a dit Carnavale : tu pars d´une affirmation catégorique qu´il faut vérifier.
Si on ne le fait pas, alors on ne sait pas si la réflexion qui s´en suivra partira sur des bases solides : examiner l´affirmation, c´est la seule façon de faire un bon travail.^^