Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Bon, moi je vais sauter la case publicité.
Sommes toute, la société de consommation procède d´un désir simple : celui de posséder. Et qu´est-ce qu´on possède ? Des objets.
Le principal fait d´arme de la société de consommation, c´est d´avoir changé le statut des objet. Pour rester conceptuel, il existe un dédoublement des systèmes objectifs.
On considère certains objets pour leurs fonctionnalité, leur utilité, leur "practicité" (ça se dit ?) . C´est un système de représentation objectif. Les chaussures, je les met, elles me protègent les petons. La voiture sert à aller vite d´un point à un autre etc...
Et il existe pour moi un deuxième système, subjectif celui là; il s´agit de la valeur subjective qu´on donne à un objet, et qui manifeste de l´attachement à celui çi. C´est le cas de l´objet marginal, de l´objet ancien, du gadget.
J´en rajouterai un ici, mais qui s´inclut dans le deuxième, c´est le système idéologique (publicité) qui inscrit les objets dans un système subjectif. Vandre des sacs Longchamps à des jeunes filles de 12 ans par exemple en ce moment ^^.
C´est dans ce triple rapport aux objets qu´on s´inscrit.
Dans le système traditionnel, les objets sont fonctionnels : l´objet à une adaptation, un but etc... Il sert à satisfaire les pulsions et les besoins primaires (nécessaires ? pas forcément). Et je pense qu´il y´a déja une relation symbolique entre l´homme et l´objet.
Le cas de la maison est éclairant. Elle est d´une utilité remarquable et satisfait un besoin essentiel (même si elle n´est pas nécessaire) mais elle a aussi des tas de significations psychologiques. Elle est au centre d´une pratique imaginaire qui vient complèter sa fonction première. On peut commencer avec le concept d´intimité, de foyer (Home sweet home). Entre cet objet et l´homme qui y vit, il se développe une relation affective; presque une unité.
Un poète a dit il me semble "Objets inanimés avez vous donc une âme qui s´atache à notre ame et la force d´aimer ?" C´est tout à fait vrai ici.
C´était le système traditionnel. Pas besoin de pub ! Elle est un élément contingent pour l´instant. Les objets ont encore une fonction, mais le fait nouveau est que leur fonctionnalité ne se rapporte que très peu à ce qu´on nomme la "valeur d´usage" ni à leur valeur symbolique.
Ce qui est important maintenant, c´est qu´ils s´intègrent dans un système fonctionnel. Dans l´agencement d´un intérieur contemporain par exemple, on ne mettra pas n´importe quel type d´objet : forme, couleur etc..
Les objets ne valent plus pour eux même, mais pour ce qu´ils sont dans un système combinatoire. Ils ont un usage à fin d´ambiance, ou d´apparence générale.
Baudrillard a écrit que ce qui différenciait le plein-chène" du teck "ce n´est pas son origine, son exotisme ... c´est son usage à fin d´ambiance"
On le rejoint ici.
Que ce soit du chène on s´en fout, ce qui compte c´est sa capacité à se combiner avec d´autres matériaux. Et c´est le système dans lequel il s´intègre qui lui donne sa fonction.
C´est la seule faculté des objets, mais ça ne procède pas de leur surabondance quantitative.
Evidemment, ça retentit sur notre façon de vivre le monde. Face à l´objet fonctionnel, l´homme devient dysfonctionnel, irrationnel et subjectif.
C´est pour moi une des interprétation de la naissance de l´individu subjectif au sens libéral du terme. Celui qui est inutile en soi, mais complètement libre.
D´ou une nouvelle définition de consommer. De tout temps on a acheté, possédé, joui, dépensé. Pourtant ce n´était pas de la consommation, pas au sens moderne. Ce n´est pas la quantité des objets qui compte, ni non plus le nombres de nouveaux besoins crées par la pub. Ce n´est pas non plus user l´objet et le détruire.
La société de consommation, c´est la société où les objets ont une valeur fondamentale de signes. La consommation est une activité de manipulation des signes.
Quand le sauvage se précipite sur une montre ou un stylo, parce que c´est un objet occidental : on est pris d´un étonnement face à cette absurdité comique. Le sauvage ne donne pas à l´objet son sens, il se l´approprie comme un affamé : une relation infantile. L´objet n´a plus de vertu, il est un signe.
De même les sociétiques qui essayaient de s´approprier à tout prix un jean occidental. Ce qui compte alors c´est pas d´avoir un pantalon.
Non, c´est de signifier aux autres qu´on possède un signe de l´occident.
D´ou l´objet en lui même n´importe que peu, sa différence, elle, pèse. Il n´est pas consommé dans sa matérialité, mais dans sa différence.
Ca reste à développer ![]()
Je ne décrivais pas de stade extrême, mais le cas du 95% des consommateurs.
Linus: d´un point de vue économique, la société de consommation est bien parce qu´elle fait marcher l´économie? Mdr mais c´est bien là le cercle vicieux: les deux sont imbriqués. L´économie capitaliste est là pour nous faire consommer, la consommation est là pour faire marche le capitalisme. Alors on se félicite de quoi?
Y´a pas que les dérives, le système lui-même contient certaines contradictions.
Et puis franchement, la succession de plaisirs brefs... ça va un moment. L´utilitarisme c´est assez limité comme pensée.
"Pasque la societe de consommation, lorsqu´elle reste modérée, est tres bien : jprends mon pied a acheter la derniere bm, et a impressionner ceux qui, eux aussi sous influence de ce systeme, voudraient se la payer."
Mais quel est l´intérêt d´impressionner les autres ? C´est du superflu , on se satisfait de posséder mieux , mais en fin de compte on achète un produit pour dire d´acheter , et le produit ne sert finalement que très peu.
C´est clair , si tout le monde suivait cette logique du "j´achète pour le plaisir de balancer mon argent par la fenêtre" , l´économie n´en serait qu´améliorée , mais au final , la totalité des consommateurs seraient lesés , et auraient juste participé à un effet de masse qui a pour seul but d´inciter à la consommation inutile.
Acheter pour le plaisir , c´est dépenser pour être le plus fort d´un point de vue complètement abstrait : on est celui qui possède le produit le plus performant...Et après ça ? Je me répète , mais c´est vraiment du superflu.
Gijoe >> Je rajoueterai aussi la fonction du prix pour un objet de consommation. Un T-shirt VanDutch, c´est pas spécialement beau, c´est pas du tout résistant, la matière est basique mais c´est cher et le porter, c´est signe de richesse. De même, le facteur pub joue énormément (grosse campagne de VanDutch pour que les stars portent leurs vêtements) et enfin, le VanDutch s´inscrit dans toute une symbolique d´affiliation à un modèle, la mode, le "in".
D´où l´on voit que la nouvelle consommation est axée sur la considération symbolique de l´objet consommé.
Mais plus loin, on remarque que la satisfaction se déplace peu à peu : l´objet n´est plus au centre du désir, le désir c´est consommer en soi – consommer pour consommer et non dan sle but de l´objet – on assouvit une satisfaction de consommation, de possession.
Au 19ième siècles les patrons des grandes compagnie: pétrole, transport, etc. sont allés en cours contre le gouvernement américain. Le but premier, faire plus de profit en contournant des lois les empêchant d´avoir des avantages (les compagnies étaient contrôlé très strictement par l´état.)
Ainsi, les avocats des grandes compagnies ont utilisé une loi qui affirmait que les homme de races noirs était des personnes comme les autres et avaient les même droits. Les grandes compagnies ont gagné !? !? et de cela a changé le cours de l´histoire (pour le pire) "Les grandes compagnie sont des personnes comme tout le monde et ont les mêmes droits." De ce fait, les compagnie américaine ont eu, à partir de ce moment, les mêmes droits qu´un citoyen normale.
Les grandes compagnies en tant que personnes sont des psycopates. Ils répondent à tous les critères si on fait un petite analyse psychiatrique d´une grande compagnie comme shell.
Les personnes physiques et morales ont les mêmes droits en amérique? ![]()
D´accord, on dénonce les dérives. Dans ce cas, analysons le yin et le yang de tous les systèmes du monde. Mais on n´a pas fini. La question est de savoir si, les dérives étant prises en conscience, celles-ci sont nocives. Mais nocives pour qui, où, et dans quelle mesure ?
Analysons toutes les prises de conscience alors... mais on en aurait pas fini.
Franchement Carnavale, on parle de quoi depuis la première page à ton avis? de la parution printanière du magasine tricot et couture? Non, de sa consommation et de l´ampleur de ses dangers. Pour qui? potentiellement pour tous les consommateurs évidemment.
8_Solid-Snake_8 ce que tu dis je l´assimilerai à cette fonction de consommations de signes.
Je signifie que je porte le signe que portent les stars.
Si l´on accepte cette hypothèse comme caractéristique de la société de consommation, alors il faut se dire que l´on ne consomme pas pour consommer (c´est une autre hypothèse hein) mais pour véhiculer des signes.
On n´est pas dans un système ou il faut bouffer baucoup pour bouffer encore plus il me semble.
D´ailleurs on le voit bien, l´objet de la consommation est extérieur à l´objet : c´est le signe.
Je n´achete pas un T shirt Nike pour acheter un T Shirt nike, mais plutot pour montrer que j´ai un T Shirt Nike à tout le monde (et toutes les conséquences qui en découlent : signe des stars, je suis riche, à la mode etc...)
On peut d´ailleurs adopter le point de vue marxien. La détermination individuelle des besoins est une fiction, la liberté de choix du consommateur est imposée par le système de production qui controle et dirige le marché (J´adore marx). De là, si l´ont est logique on va jusqu´à affirmer que nos besoins sont produits par la société (y´a plus de besoins vrais, faux, factices, naturels, ou essentiel).
Le système des besoins est le fruit du système de production. C´est ici différent. Les besoins ont la même maladie que le travail. Il perd sa signification de travail concret, d´ouvrage traditionnel pour devenir abstrait car salarié, systématisé etc...
Les besoins ne sont plus de la jouissance ou de la satisfaction, mais l´expression d´un ensemble rationalisé, intégré, controlé au sein d´un système que déploient les forces productives.
Ce qui compte n´est plus la consommation, mais la valeur de signes. (un désir de sens social, comme avec les soviets que j´ai décrit).
La consommation prend le relai de la production dans le système global. Et encore mieux :
On ne consomme plus pour jouir pour soi et entre soi, mais pour entrer dans un système de sens, d´organisation, de code, de signes et de différences.
Cette production de signes, elle se trouve dans tous les domaines (les médias par exemple) si bien qu´on ne finit par ne plus voir que ça. A la télé on contemple les signes de la violence,les signes de la misère etc..
Et en conséquence, dans baucoup de familles on ne se parle plus (je n´exagère pas, j´ai des amis fils de facteurs c´est exactement ça).
Les médias, pour moi, sont le corps du message (peu importe ce qu´il y´a dedans). C´est le support qui donne du sens indépendamment de ce qu´il dit.
Donc dans la télé, on se fout du contenu. Elle impose surtout un nouveau mode de relation, de perception et de vie du monde familial. Pas besoin de fantasmer sur un éventuel controle des médias par la télé (comme dans 1984 de Orwell), elle st par sa présence le controle social. Non, elle est la certitude que les gens ne se parlent plus.
Ils sont isolés, seuls, face à une parole sans réponse (perte du contact humain) et la soumission à un code unilatéral qui va d´un émetteur à un récepteur.
C´est un schéma de communication unilatéral. Peut-être qu´il y´a réversibilité (courrier des lecteurs etc...) mais surement pas réciprocité.
On peut reprendre ce qu´a dit Jerry Rubin dans Do it : "On rencontre enfin ses voisins quand on contemple avec eux son immeuble en feu".
Et donc, j´en reviens à la télé. Elle transforme les évènements du monde en spectacles (ça me rapelle la guerre du Golfe ça
). La manipulation n´est pas sur le contenu, mais un changement sur la forme du réel : ça deviens un signe consommable ou on peut mélanger sport, guerre en irak, les morts sur les routes dans un foutoir complet.
C´est le signe d´une uniformisation de tout, avec la création d´une autre réalité.
C´est vrai pour toute chose d´ailleurs, mais je vais pas non plus développer.
aurait on un étudiant en droit ici ?
en sti ?
on verra cette société de consommation plus tard pour l´instant c´est le CPE qui est dans la place .(non ? )
Oui mais au même titre qu´un conduteur, nanti du permis de conduire, peut, sous l´emprise de l´alcool, donner lieu à une dérive dangereuse pour tous les autres automobilistes - et ce sur une chance limitée -, la mondialisation et la surconsommation n´est pas objectivement un fait maléfique. Du moins, mon message voulait bien montrer que rien n´avait été démontré en ce sens. Depuis le début de ce topic, on se contente d´expliquer spécifiquement ce qu´on critique, et dans le fait même de critiquer on porte un simple jugement de valeur sur un système qui ne convient pas à la plupart.
Où est la démonstration philosophique de la nocivité objective d´une consommation intensive, même fondée sur la "manipulation" ? Les dommages collatéraux, je ne dis pas - mais quel système n´en connaît pas. Est-ce que la consommation attente gravement à la survie de la planète, du monde, de l´univers, du tout, du cosmos qui organise structurellement le cadre de notre existence ? Est-ce que la surconsommation assassine ? Autant que je sache, non.
Personnelement, je me moque de que l´on critique mon accoutrement sortant de l´ordinaire, lui au moins c´est de la qualité, pas comme les chaussures de marque que porte le gars en face de moi qui me critique, mes rangers sont bien plus resistantes et moins onereuses que ses petites nikes payés plus de 100 €, fabriquées pour 15 € à Taiwan.
Et pendant cela d´honnêtes gens crèvent la dalle en Afrique. ![]()
Mon post est un petit peu HS je pense, désolé.
"Est-ce que la consommation attente gravement à la survie de la planète, du monde, de l´univers, du tout, du cosmos qui organise structurellement le cadre de notre existence ? Est-ce que la surconsommation assassine ? Autant que je sache, non."
Sans doute , mais la consommation mise en place donne le pouvoir aux marchands : ce sont eux qui fixent les règles puisque ils arrivent à manipuler par l´intermédiaire de la publicité les esprits des consommateurs moyens.
En clair , les acheteurs croient se satisfaire d´un produit , mais en fait ils ne l´achètent que parce qu´il est "meilleur" ( cela est parfois discutable ) , et ne l´utilisent en fait pas. C´est de l´argent jeté par la fenêtre...
...ou dans les poches des grandes entreprises , qui ne demandent rien de mieux que de voir la masse consommer inutilement pour se faire du fric sur le dos du grand public , décidement bien aveugle.
Alors oui , la société de consommation ne tue pas , mais elle trompe les consommateurs et manipule leurs esprit. Le résultat ? Une pseudo dictature marchande , instaurée par le harcèlement publicitaire et le matraquage médiatique. En effet , les consommateurs ne sont pas morts : ils sont simplement manipulés.
C´est donc ca qui t´inquiete ? Etre manipulé ?
"D´autre part, on s´attaque ici à un point sensible: l´individu n´aime pas s´entendre dire qu´il est sous influence extérieure, sous contrainte extérieure, il veut être maître en lui-même et ne supporte pas ce qui selon lui le dénature." (Solidsnkae, page 1)
En effet, point sensible ![]()
"Et alors la consommation devient une drogue, c´est à dire l´unique source de plaisir et de souci. Le point central de toute existence." (Ever, page 1)
"Je ne décrivais pas de stade extrême, mais le cas du 95% des consommateurs."
Deconne pas, c´est pas le cas des 95 %... 95 % dans "la spirale éternelle de la consommation" ? Faut pas abuser non plus...
"L´économie capitaliste est là pour nous faire consommer, la consommation est là pour faire marche le capitalisme. Alors on se félicite de quoi? " (Ever)
Je pense que ta oublié, comme tout le monde ici, une etape ;
L´économie capitaliste est là pour nous faire consommer,
nous sommes heureux de consommer
, la consommation est là pour faire marcher le capitalisme. Alors on se félicite de quoi?
Et ben de l´equilibre.
Mais bon, le capitalisme c´est le moins pire des systèmes selon Churchill.
"Il n´y a pas de systèmes pire que le capitalisme, hormis tous les autres."
( je crois que c´est ça
)
Mais personne ne vous oblige à consommer.^^
Si vous ne voulez pas consommer, ne consommez pas (si tant est que vous ne consommiez pas), mais pourquoi tentez vous d´imposer votre volonté aux autres ?
Pourquoi cette dictature bien pensante ?
Le pire serait encore que vous soyez de mauvaise foi et que vous critiquiez la société de consommation, à laquelle vous participez activement, la critique ayant finalement juste pour but de vous donner bonne conscience (on fait, mais on critique ce que l´on fait, alors ça va).
Le commerce, c´est échanger un objet sans valeur intrinsèque (l´argent) que l´on s´est arbitrairement approprié ("la propriété, c´est le vol"), contre un autre objet que l´on s´appropriera tout aussi artificiellement ("on dira arbitrairement : "cet objet est à moi", et la propriété résultera du fait qu´il y en a qui y croiront).
Quitte à choisir, mieux vaut prendre l´autre objet, qui aura peut-être une utilité (fonction alimentaire, ludique, de survie, etc...) que n´a pas l´argent. La consommation n´est donc pas un acte stupide...
S´il y aurait quelque chose à critiquer, ce n´est pas l´une des applications logiques du système comme vous le faites (la consommation), mais l´origine même du système (la notion de propriété).
Et là, le débat deviendrait bien plus intéressant.^^
Mais quel est l´intérêt d´impressionner les autres ? C´est du superflu , on se satisfait de posséder mieux , mais en fin de compte on achète un produit pour dire d´acheter , et le produit ne sert finalement que très peu.
Intérêt simple : le sexe !
En achetant un jean Von Dutch, ce n´est pas un symbole de richesse qu´on veut. Ce que l´on veut, c´est attirer l´attention de Germaine, qui vous trouvera infiniment plus séduisant dans ce petit pantalon moulant, que dans l´autre de la marque Carrefour.
Ce que l´on achète, ce n´est pas tant un objet, que de l´espoir. On achète l´espoir de baiser plus facilement un jour.
Et les autres qui regardent vous jalousent, car ils savent que vous avez cet espoir qu´ils n´ont pas. Alors eux aussi vont acheter de l´espoir et du rêve, en se procurant eux aussi un pantalon Von Dutch.
Alors celui qui aura acheté son pantalon carrefour aura peut-être un pantalon plus résistant et moins cher, mais il n´aura pas cet espoir : sa vie sera plus plate, plus triste, plus tristement rationnelle.
La consommation, c´est le mode de vie des rêveurs !
Et ça, ça n´a pas de prix !