Sur un point de vue philosophique on peut dire que l´égalité parfaite rend le bonheur impossible. L´homme a besoin de comparaisons qui le mettent en valeur, ça le satisfait, ça le flatte. C´est triste mais en fait c´est l´homme qui n´est pas fait pour le communisme plutot que le contraire
Sur ce point là du moins.
Bon le communisme a fait une erreur en basant son système économique sur la planification. Le planifié entre en contradiction avec le principe de liberté ( que celui-ci soit illusoire ou pas), l´homme ne le supporte pas. Et d´ailleurs l´économie dépend de trop de facteurs exterieurs pour être planifiée ( meteo pour ne citer que ce facteur).
Deux points qui me font dire que le communisme est innaplicable. Mais l´idée de départ est géniale, il faut l´admettre.
Assez geniale pour seduire des peuples entiers...
quel est le sous-entendu ![]()
Il n´y en a pas, c´est juste que apres l´eclat du communisme en russie, nombreux sont les peuples de nations differentes qui ont tente une revolution pour instaurer le meme regime dans leur pays. C´est ce que je voulais rappeller... ![]()
Communisme qui est remplacé par la corruption et mafia
le communisme(le marxisme)n est pas vraiment une philosophie mais plutôt une idéalogie.
Oui mais pour adpoter une idéologie, il faut faire de la philosophie afin d´ adopter la bonne idéologie. ![]()
Zico Posté le 06 avril 2005 à 21:49:51
Oui mais pour adpoter une idéologie, il faut faire de la philosophie afin d´ adopter la bonne idéologie.
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une idéalogie c est politique,a se que je sache le Gaullisme n est pas une philosophie...
Je crois à la valeur du matérialisme dialectique et donc à celle du matérialisme historique. Qu´entend-on par matérialisme dialectique et matérialisme historique, qui sont, dois-je le rappeler, à la base de la philosophie marxiste? Prenons l´expression mot à mot. Matérialisme, qu´est-ce qu´une conception matérialiste du monde? En fait, être matérialiste, c´est affirmer que la seule réalité objective et intelligible est la matière. En d´autres mots, nous ne pouvons pas comprendre le monde autrement qu´en comprenant la matière. Marx disait " Ce n´est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c´est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience". En d´autres mots, les matérialistes, en opposition avec les idéalistes, expliquent les idées des hommes par le monde matériel. Maintenant que nous avons clarifié le matérialisme, attaquons-nous à la dialectique. À la base la dialectique est une méthode d´interprétation du monde qui part du principe que tout est en continuel changement. La dialectique explique ces changements par les contradictions, sans qui le changement n´existerait pas. La dialectique comprend plusieurs lois, comme celle du changement de la quantité en qualité sur laquelle nous reviendrons plus tard. Il ne faut surtout pas voir la dialectique comme étant une méthode de pensée qui explique le mouvement par une force externe. En fait, c´est tout le contraire, le mouvement, d´un point de vue dialectique, s´explique par lui même à travers les contradictions. Voilà pour ce qui est de la dialectique. Récapitulons, nous avons vue qu´est-ce que le matérialisme et qu´est-ce la dialectique, il reste maintenant à voir ce qu´est le matérialisme dialectique ou en d´autres mots le marxisme. En fait, ce n´est pas très compliqué, vous l´aurez sûrement compris c´est une conception du monde matériel fonctionnant selon les lois de la dialectique. En d´autres termes, c´est dire que la seule réalité objective et intelligible est la matière et la loi qui ressort de la matière, c´est la loi du mouvement, qui elle, est le résultat des multiples contradictions. En réalité, selon le matérialisme dialectique la matière est en constante transformation, et ce, à travers ses contradictions. L´exemple le plus simple venant confirmer la validité de cette théorie, est l´atome. L´atome en tant qu´unité de base de la matière ( faisant abstraction des différentes découvertes de particules de matière plus petites comme les quarks, qui de toute façon fonctionnent également selon les lois de la dialectique) est un exemple parfait de l´exposition du matérialisme dialectique. L´atome est caractérisé par un mouvement constant de l´électron négatif qui tourne autour du noyau composé d´un neutron neutre et d´un proton positif. On voit ici un parfait exemple du mouvement généré par les contradictions ( positif négatif). Comme il a été mentionné plus tôt, la dialectique comporte plusieurs lois, dont celle de la transformation de la quantité en qualité, qui sera essentielle dans la compréhension du matérialisme historique. Cette loi se résume ainsi: D´une accumulation de petits changements quantitatifs résulte des changements qualitatifs. On peut également dire qu´à un certain point, le point critique, les changements de quantité produisent un changement de qualité. L´exemple le plus simple est celui du point d´ébullition de l´eau. À mesure que la température augmente ( changement quantitatif) on se rapproche du point critique, 100C dans le cas de l´eau. À 99C l´eau ne boue pas encore, mais à partir du moment où elle atteint le point critique, un changement qualitatif s´effectue et l´eau se met a bouillir. Les mêmes lois sont également facilement observables dans les changements de phase de la matière. Voici un dernier exemple de cette loi. Si vous mettez un caillou sur une table, vous direz qu´il y a un caillou sur la table. Mettez-en un deuxième et il y en aura deux et allez-y de même pendant un certain moment. Après une certaine période de temps, vous aurez un tas de cailloux. La question est la suivante: à partir de quel moment ce qui était une série de cailloux est devenu un tas de cailloux? On voit clairement qu´un changement dans la quantité a amené un changement dans la qualité. Nous en avons déjà beaucoup dit à propos du matérialisme dialectique, il est maintenant temps de voir ce qu´une telle analyse du monde peut donner appliqué à l´histoire.
Vous l´aurez probablement compris, le matérialisme historique est une analyse de l´histoire à partir de la méthode découlant du matérialisme dialectique. C´est donc une conception marxiste de l´histoire. Voyons un peut comment cette conception se présente à nous. Plékanov réussit bien à isoler l´idée fondamentale de Marx, voici ce qu´il nous dit:"L´idée fondamentale de Marx se réduit à ceci: les rapports de production déterminent tous les autres rapports qui existent entre les hommes dans leur vie sociale. Les rapports de production sont à leur tour déterminés par l´état des forces productives". Partant de la conception matérialiste, nous savons déjà que c´est le monde matériel qui détermine notre existence sociale, mais pourquoi Marx dit-il que c´est, parmi les différentes déterminations matérielles, le mode de production, les rapports de productions qui déterminent cet état social. On pourrait dire que c´est l´emplacement géographique, la température, la population... qui détermine la conscience sociale. En fait, c´est la nature même de l´acte de production qui lui donne ce rôle si important. La production matérielle à cette caractéristique très particulière, elle est la seule activité où l´homme entretient un lien direct avec la nature à travers laquelle il la transforme pour l´adapter à ses besoins. C´est donc à travers le travail que l´homme matérialise ses besoins dans différents objets. C´est cette relation avec la nature bien spécifique à l´homme qui nous permet de conférer au mode de production le rôle principal dans la détermination sociale des hommes. Voici un exemple encore une fois emprunté à Plékanov qui illustre bien l´importance du mode de production: avant l´introduction d´armes à feu en Amérique du Nord, les Amérindiens de l´Ouest chassaient le bison à l´aide de flèches. Chaque chasseur marquait sa flèche d´un signe distinctif. Si deux chasseurs tuaient la même bête, la position de leur flèche leur permettait de savoir à qui appartenait telle ou telle partie du bison. Cet exemple montre très bien le rapport qu´il y a entre le mode de production et le régime de propriété. Avec l’introduction d’armes à feu, c’est-à-dire avec l’évolution des moyens de production, cette façon de se diviser la propriété a disparue. Considérant que le mode de production détermine les rapports entre les différents individus d´une société, il est maintenant possible d´appliquer ce principe afin de mieux comprendre l´évolution de l´histoire. Nous avons déjà dit que l´état des forces productives déterminait les rapports de production. Nous allons maintenant voir comment les contradictions entre les forces productives et les rapports de production aboutissent à des changements brusques dans la structure de la société. C´est ici que les notions vues dans le paragraphe sur le matérialisme dialectique vont être utiles. Il faut tout d´abord faire une distinction entre la structure d´une société ou ce que nous appelons également l´infrastructure et la superstructure. La structure de la société représente les relations entre les forces productives et les rapports de production tandis que la superstructure représente tout ce qui découle de cette relation, c´est-à-dire les différentes institutions ( EX: L´État, les lois, les institutions économiques...). Nous avons dit que les forces productives étaient en contradiction avec les rapports de production, regardons à présent qu´est-ce qu´une telle contradiction peut amener. D´après Marx, différents états sociaux se sont succédé dans l´histoire. Il y a eu le régime de l´esclavage, le régime féodal et le régime capitaliste. Prenons l´exemple de la transition entre le régime féodal et le mode de production bourgeois, communément appelé capitalisme, afin de comprendre comment les différentes formes de production évoluent. Sans faire une description intégrale du régime féodal, nous pouvons distinguer trois ordres dans la société féodale: La noblesse au haut de la pyramide sociale, en dessous nous retrouvons la bourgeoisie et finalement tout en bas il y a le tiers-état, ce que nous appelons souvent la paysannerie. À mesure que dans une société la classe dirigeante essaie de garder les rapports de production intacte, car ceux-ci leur assurent leur place, les classes inférieures évoluent et se heurtent aux rapports de production. Les différents moyens de production évoluent et avec eux les forces productives évoluent. Dans le cas présent, les rapports féodaux sont maintenus par la noblesse et entravent le développement de la bourgeoisie. Avec la découverte du Nouveau Monde, une foule de nouveaux marchés s’ouvraient à la bourgeoise et avec eux se développaient différents moyens mis à la disposition de celle-ci. C´est ainsi que peu à peu, cette classe revendiquait différentes concessions de la part des nobles. Tous ces petits changements quantitatifs générés par les différentes contradictions entre les forces productives et les rapports féodaux menèrent à un changement radical, un changement qualitatif. Ce point critique allait être en France la Révolution française. C´est alors que la bourgeoisie, essentiellement révolutionnaire, prit le pouvoir pour détruire les anciens rapports de production et instaurer des rapports de production bourgeois. Cet exemple nous montre que jusqu´ici les sociétés ont été caractérisées par la présence de plusieurs classes qui entrent en contradiction, c´est ce qu´on appelle la lutte des classes, et que le développement d´une classe est freiné par les rapports de production existants. Cette classe devient alors une classe révolutionnaire. Le phénomène se reproduit dans le mode de production capitaliste. Nous avons maintenant les capitalistes, c´est-à-dire ceux qui possèdent les moyens de production, et nous avons les prolétaires, c´est-à-dire ceux qui ne possèdent rien mis à part de leur force de travail qu´ils vendent pour subvenir à leurs besoins. Le capitalisme est caractérisé par une constante évolution dans les moyens de production, qui elle, est produite par la concurrence que se font les différents capitalistes. Avec les moyens de production, les forces productives évoluent et c´est alors qu´ils entrent en contradiction avec les rapports de production. Ce type de rapport, nous allons le voir est complètement contre la nature du travail, car il donne naissance à la propriété privée. Prenons pour exemple un homme préhistorique. Imaginons que celui-ci ne possède pas de moyens de production, c’est-à-dire qu’il ne possède ni arc, ni feu, ni silex… Notre prolétaire préhistorique rencontre un autre homme préhistorique. Ce dernier possède tout ce dont notre prolétaire a besoin pour chasser. Le bourgeois préhistorique lui prête ses moyens de production. Maintenant, il faut se demander à qui va appartenir le produit du travail du prolétaire préhistorique. Évidemment, le produit de ce travail appartiendra au bourgeois. On voit ici, tout comme dans l’exemple des Amérindiens, que le mode de production détermine le mode de propriété. Il est tout à fait contre la nature du travail que le travailleur soit séparé de ses moyens de production. C’est ainsi que la classe ouvrière pour se développer doit lutter contre les rapports capitalistes qui freinent son développement. C’est pourquoi Marx attribue au prolétariat un rôle révolutionnaire. Pendant que la classe dirigeante tente de conserver les rapports actuels, celle-ci ne se développe pas, tandis que le prolétariat se développe. Cette conception marxiste de l’histoire nous amène à nous demander quelle est la continuité logique du développement historique. C’est ici qu’on en arrive au communisme.
Qu’est-ce que le communisme? Cette question demande une étude approfondie, mais contentons-nous de détruire les faux mythes à propos du communisme et d’en donner une brève définition. Il faut tout de suite nous enlever de l’esprit cette vision soviétique du communisme. Le communisme n’est en aucun point ce que les peuples d’Europe de l’Est et d’autres pays que l’on appelait à tord communistes ont vécu. En fait, ces pays vivaient dans un régime que l’on peut qualifier de capitalisme d’État. Ce régime est complètement à l’opposé du communisme, qui est entre autres caractérisé par l’absence de l’État. Il ne faut pas s’entêter à définir le communisme dans son fonctionnement complet en tant que société. Le communisme n’est pas une idéologie, c’est un moment historique, tout comme le capitalisme et le régime féodal. Personne au temps de la féodalité n’a tenté de définir comment fonctionnerait une société capitaliste. Celui qui aurait tenté une telle chose se serait probablement fait prendre pour un utopiste ou même un fou. Par contre, quelqu’un qui aurait, à l’aide de la méthode du matérialisme historique, tenté de prédire le mouvement historique à l’aide des mouvements sociaux de l’époque aurait pu accomplir cette tâche. C’est ainsi qu’à l’aide de la méthode d’analyse historique marxiste il est possible d’analyser objectivement les mouvements des forces productives en relation avec les rapports de production. Cette analyse nous mène au communisme, que nous pouvons décrire d’une façon philosophique que voici : C’est le moment où l’homme, ayant retrouvé son lien avec la nature matérielle, s’épanouit dans sa vitalité naturelle. C’est également le moment où la raison émerge, organise l’ensemble humain et dépasse le long processus naturel, contradictoire et douloureux que fut la formation de l’homme. Finalement, c’est le moment où l’aliénation multiple ( politique, économique, idéologique, religieuse…) de l’humain se trouve peu à peu dépassée. Même si comme nous l’avons vu précédemment, le communisme ne peut être défini dans son ensemble, nous pouvons tout de même en dégager quelques principes fondamentaux comme l’abolition de la propriété privée. D’autres questions se posent. À quand le communisme? C’est en observant l’évolution des contradictions, du développement des moyens de production et des forces productives que l’on peut tenter de saisir l’évolution historique. Lénine parlait de l’impérialisme comme étant le stade suprême du capitalisme. Aujourd’hui on parle de mondialisation. Ces phénomènes sont des signes de l’évolution des contradictions dans la structure du capitalisme. On peut également se demander comment en arriver à ce résultat. Marx disait que le prolétariat devait s’organiser en parti politique. Pour ma part, je crois que le prolétariat doit s’organiser, mais la structure d’un parti politique contient les conditions nécessaires à une déviation despotique. C’est ce qui pourrait en parti expliquer l’expérience soviétique.
Le matérialisme dialectique n´est pas de Marx, c´est Hegel qui l´a trouvé ( hegell je t´aiiimeuuh)
Ce qui est génant avec les marxistes c´est qu´ils voient la lutte des classes, partout et à toute époque. D´ailleurs ils le voient meme dans l´art, Exemple Don giovanni est le symbole de la lutte des classes, par la scene de la valse paysanne et du menuet des nobles.
Absurdité, il tire l´interprétation dans son propre sens. Donne la signification qu´il veut à ce qu´il veut.
Tu oublie quelque chose, après l´avènement du communisme, l´histoire pour Marx ne continue pas, il n´y a plus de classes révolutionnaires.
L´ordre établit est inégalitaire, les ouvriers le foutent par terre, ils sont la négation de cet ordre.
Seulement selon sa théorie une autre classe doit arriver, ils sont aussi la négation.
Donc la nouvelle classe révolutionnaire est la négation de la négation, ils acceptent cet ordre...
Si on en arrive à une telle situation, c´est parce que la révolution doit-etre communiste et que ce sont les ouvriers qui prennent le pouvoir.
Je te signale tout de même que la révolution soviétique est la description exacte de ce processus. Or ca n´a pas marché; les hommes ne sont pas des nombres.
J´ai sans doute oublié quelques finesses, mais dans l´ensemble c´est ca.
Autre chose de génant, le fait de ne considérer les rapports humains que comme des rapports de production et de rapporter l´homme à un simple ouvrier pour l´humanité.
Tout n´est pas en effet dicté par l´économie et le grand capital, et Marx dit le contraire. Il est tout de meme vrai que pas mal de décisions sont prises pour l´économie.
" Pour ma part, je crois que le prolétariat doit s’organiser, mais la structure d’un parti politique contient les conditions nécessaires à une déviation despotique. C’est ce qui pourrait en parti expliquer l’expérience soviétique."
Non c´est cette considération de l´homme en tant que moyen de production qui est la porte ouverte au totalitarisme.
C´est dans l´idéologie de base que se forme le régime qui va suivre.
De plus, Marx n´utilise jamais l´homme comme un individu pensant et libre, il est toujours inscrit dans un groupe, ce qui est faux. Pour le barbu l´homme n´existe que par son appartenance à telle ou telle classe.
De plus la performance d´une économie planifiée et controlée par l´Etat est excecrable. L´appat du gain personnel, est en tout point supérieur aux motivations idéologiques où patriotiques, en ce qui concerne l´efficacité du travail et donc sa production. ( Et donc les richesses à partager.)
Le sous développement des pays soviètiques par rapport aux capitalistes le montrent bien ( meme si il est vrai il y´a eu des choix différents).
A quand le communisme ? Jamais, il n´y a tout d´abord plus de véritable classe prolétaire et elle est divisée. Tu veux le communisme ? Tu aura un mouvement totalement hétérogène et pas du tout unis... un mouvement tué dans l´oeuf quoi....
Tu peux rever du socialisme mais pas du communisme
Marx et Hegel se sont trompés. Le comportement d´un inidividu est condtionné par l´inconscient , et sa conception du monde est son monde existenciel bien différent du monde réel.
Dans ce monde réel, il y a bien le monde social lui meme assujeti a l´inconscient collectif.
Ne voir que le social sans voir la psyché individuelle, c´est comme un scintifique qui résume le fonctionnement cérébral à un flux ions sodium et potassium.
Premièrement le matérislisme dialectique est de Marx. Marx a pris le noyau de la dialectique Hegélienne et du matérialisme de Feuerbach pour en faire une téhorie.
Deuxièmement, La révolution bolchévique n´est pas du tout le processus exacte de ce que Marx avait établit. En Russie, le prolétariat n´a pas pris le pouvoir, c´est le parti qui l´a pris. L´État n´a pas dépérit, une bureaucratie centralisée s´est installée.
De plus, le je ne considère pas l´homme comme un simple moyen de production, mais dans sa fonction sociale, il est vrai que l´homme remplit une fonction productive. Comment autrement expliquer la relation entre l´homme et la nature qu´en l´expliquant par une relation productive.
Finalement, je te rappelle qu´il ya a eu des formes de communisme primitif avant que l´homme soit aliéné par la propriété privée. En ce sens le communisme n´est q´un retour a l´état de nature.
" le communisme n´est qu´un retout a l´état de nature"
Faut decoller de ton ecran, le sens de la propriété est un comportement animal et naturel.Il vrai que l´homme ne pisse plus pour marquer son territoire depuis longtemps.
Tien y´a meme la lutte des classes entre l´homme et la nature ![]()
Bon plus sérieusement ![]()
" Deuxièmement, La révolution bolchévique n´est pas du tout le processus exacte de ce que Marx avait établit. En Russie, le prolétariat n´a pas pris le pouvoir, c´est le parti qui l´a pris. L´État n´a pas dépérit, une bureaucratie centralisée s´est installée. "
=> Non je ne crois pas, la révolution a été menée par des oligarques, c´est vrai, mais c´est bel et bien la paysannerie russe et les ouvriers qui ont installés le communisme, sans eux il n´y avait rien. Ils n´étaient pas manipulés mais le furent ensuite.
Par ailleurs, jamais Marx ne théorise la lutte du communisme, il le définit simplement. Il ajoute par ailleurs que la dictature du prolétariat devrait ressembler à la commune de Paris, n´est-ce pas ce qui s´est passé ? ??
Oui et c´est après que ca a selon les communistes dégénéré, avec l´arrivée de Staline. Pourtant c´est faux, Staline a les meme méthode que les autres pour garder le communisme ( il n´est meme plus question de l´installer, mais de se défendre)
" Finalement, je te rappelle qu´il ya a eu des formes de communisme primitif avant que l´homme soit aliéné par la propriété privée. En ce sens le communisme n´est q´un retour a l´état de nature."
Dans le processus historique il n´y a jamais eu de communisme à propos de l´homme, des autarcie sans doute, des communismes non.
L´homme a d´abord été un nomade, il n´y avait en effet pas de propriété privée puisqu´ils se déplacaient de lieu en lieu.
Seulement lorsqu´il s´installait dans l´un d´eux ( des lieux) il se l´appropriait et se défendrait bec et ongle pour le garder. Il y´avait une appartenance des objets ( lances etc...) me semble meme qu´ils fabriquaient des bijous non ?
De toute facon cette sorte de vie ne leur fut pas très heureuse, la preuve ils se sont sédentarisés naturellement après. L´homme n´est pas fait pour etre nomade.
Au niveau philosophique, pour rousseau, il y´a une pensée communiste ( oui oui geulez pas ^^) dans Le contrat Social, avec l´homme à l´Etat de nature...
Seulement l´homme pour être dans l´etat de nature est seul. Il n´a jamais vu de congénères et ne vit que pour satisfaire ses besoins. Situation 1 impossible et 2 en contradiction avec le communisme ou il y a une communauté.
Pas de communauté, pas de communisme ( comme son nom l´indique).
Du point de vue économique ( enfin ce qu´il en restera) tout porte à prouver que, meme dans la démocratie la plus parfaite, la somme des désirs sociaux des individus sous la forme d´un désir collectif ne parviendra jamais à trouver l´optimum social qui convient à une societé donnée.
Et ca c´est justement ce que permet le jeu le plus parfait de la concurence ( le contraire du communisme)
Je veux seulement préciser que quand je parle de retour à la nature je ne parle pas d´homme à l´état de nature comme Rousseau. Bien que je considère certaines de ses propositions sensées, je ne partage pas sa vision de l´homme à l´état de nature. Je parle de nature dans le sens de la nature du travail. Le travail retrouve sa nature une fois que le travailleur n´est plus séparer de ses moyens de production. Il me paraît tout à fait naturel que le travailleur possède ses moyens de production. En ce sens l´abolition de la propriété privée, qu´il ne faut pas confondre avec l´abolition de la propriété tout court, correspond à l´abolition de la propriété privée des moyens de production.
Les derniers posts sont passionnants, merci
mais j´ai une question: si Marx n´avait pas prévu la prise du pouvoir d´un parti représentant le prolétariat, si il n´avait pas prévu de rôle de l´état, qu´est-ce qu´il avait prévu pour diriger le pays??? et si il pensait à l´anarchie, on sait qu´il aurait fallu un temps d´évolution avant son avènement alors: quoi pour diriger en attendant?
En fait Marx prévoyait la prise du pouvoir par le parti communiste, la différence, à mon avis, c´est que le parti communiste n´était, en pratique, pas réellement ce qu´il aurait du etre. Au lieu d´être un parti du prolétariat, le parti communiste est devenu un parti hautement hiérarchisé ou une élite intélectuelle dirigait les opération. Le prolétariat, lui, n´avait aucun rôle décisionnel au sein du parti. Donc, Je crois que le prolétariat doit s´organiser, mais pas sous la forme d´un parti communiste tel qu´on les connait. Si il s´organise en un parti, celui-ci doit être construit sur une autre structure. Un exemple d´organisation d´ouvriers autre qu´un parti pourrait etre, par exemple, quelque chose comme les Soviets en Russie avant que ceux-ci ne deviennet qu´un instrument du parti.
Ce que tu dis sur le travail est tout à fait juste, seulement, c´est une sorte d´autarcie privée. ( J´ai un potager qui me permet de subvenir à mes besoins en légumes, des bètes pour la viande etc . ..)
Seulement, ce type de vie ne satisfait que des besoins naturels. ( tout comme le communisme d´ailleurs). Or lorsque l´homme a assouvi ses besoins, il y´en a de nouveaux qui apparaissent, et il retravaille etc . ..
On travaille donc toute sa vie.
Par ailleurs, les désirs ne sont jamais satisfait ( du moins à court-moyen terme à l´échelle de l´humanité, ca fait un paquet d´années
) . Il manque la carotte pour faire avancer l´âne. Certes il avancera ( peut-être), mais ca se fera beaucoup moins vite.
De plus la juste répartition des besoins, ou l´optimum social ne sera pas assuré ( comme je l´ai dit plus haut), cette societé égalitaire ne sera, et ne pourra jamais être la societé de la bonne justice sociale ( et au fond, ce qui est la meilleure societé).
Le problème de la justice est présent dans tous les régimes et chacun tente d´arriver à la meilleure place, car une societé qui n´a pas de bonne justice donne des inégalité, et finit par être contestée.
Le libéralisme ( oui vous aurez compris de quel bord je suis) lui, n´a pas la prétention de s´attaquer à ce domaine épineux. Son but est la meilleure efficience de l´économie, pour créer le plus de richesses. Seulement, un système libéral, même le plus pur ( libre jeu total de la concurrence, Etat inexistant etc...) rien ne s´équilibre comme prévu, le marché est en déséquilibre permanent etc... C´est pourquoi, de nos jours, l´Etat a une place palliatrice ( il est là lorsque le marché fait défaut) ==> Politiques interventionnistes etc... qui sont nécessaires ![]()
C´est le politique qui assure cette justice sociale.
L´Etat fallit à sa mission, le peuple aussi, lequel est le moins pire ^^.
Pour diriger après la révolution, Marx prévoit la " dictature du prolétariat" qui a pour but de préparer l´avènement du communisme. ( C´est ce qui s´est passé en russie, seulement on a pas arreté de le préparer le communisme mdr).
Il faut un pouvoir fort, pour celà, l´Etat est centralisé, un totalitarisme.....qui devra disparaître une fois les inévitables tensions ( avec les " nostalgiques" et les divisions) résorbées; dans le sang si il le faut.
c´est quand meme hautement cynique
Tu dis vrai à propos des besoins, les besoins sont illimités et les ressources limités, tout le monde est conscient de cette réalité. Par contre, je ne prétend pas que le communisme permet la satisfaction de tout les besoins. Ce que je dis, c´est que contrairement au moded de production capitaliste, un mode de production communiste est directement dirigé vers la satisfaction des besoins. Je m´explique. Dans le mode de production capitaliste, la satisfaction des besoins n´est qu´une conséquence indirecte du processus productif. Faisons un peu d´économie marxiste pour mieux comprendre. À la base, l´échange s´effectuait par ce qu´on appelle le troc. On égeangeait une marchandise contre une autre. Ceci nous donne la formule suivante: M-M(Marchandise-Marchandise). Inutile de préciser que ce qui caractérise une marchandise c´est que celle-ci contient une valeur d´échange et une valeur d´usage. Plus tard, pour faciliter les échanges, la monnaie a été introduite. celle-ci était utilisée comme intermédiaire dans l´échange. On en arrive à la formule M-A-M(Marchandise-Argent-Marchandise). Mais voila, avec l´avènement du capitalisme et la généralisation de la propriété privée des moyens de productions, que cette formule s´inverse. Certains individus, les capitalistes, possède des capitaux(A) qui vont échangé contre une marchandise afin d´obtenir d´autres capitaux. On obtient finalement cette formule: A-M-A, la formule du capital. Mais, vous vous demandez surement où est le gain. On échange une de l´argent contre une marchandise puis on transfome à nouveau cette marchandise contre de l´argent, on revient à la case départ. En réalité, il faut voir la formule réelle du capital comme étant A-M-A´, A´ étant A + Plus-value. Mais comment accroitre la valeur de A? La réponse est simple, il faut trouver une marchandise dont la valeur d´usage est de créer de la valeur. Cette marchandise c´est la force de travail, qu´il ne faut pas confondre avec le travail. C´est ainsi que la plus-value est crée. Ceci nous montre donc que le capitalise, à travers le système marchand n´est motivé que par le A´, c´est-à-dire son capital d´origine augmenté« d´une plus-value. C´est ainsi que la valeur qu´il crée n´est qu´une conséquence indirecte de sa recherche ded plus-value. La satisfaction des besoins humaisn est donc mis au deuxième plan. ceci fait en sorte que la valeur d´usage de la marchandise créé est aliénée à sa valeur d´échange. En d´autres mots, si un capitaliste produit 1000 pains, qui disont sont seulement bons pour une semaine. Après une semaine, date limite pour consommer le pain, il reste toujours 100 pains sur les tablettes. Que fera le capitaliste? Bien sur, il les jettera, car les donner pourrait faire baisser les prix et déstabiliser le margé. C´est ainsi que la valeur d´échange d´une marchandise doit se réaliser avant que sa valeur d´usage se réalise. De ce point de vue, le communisme est au contraire directement dirigé vers la satisfaction des besoins.
De plus, je voudrais détruire la fausse croyance disant qu´une société communiste est une société ou tout le monde est exactement égal aux autres. En fait, on peut résumer la morale égalitaire du communisme avec cette célèbre formule de Marx " De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins."
Pour ce qui est du libéralisme, comme tout autre idéologie, ce n´est qu´une lunette qui déforme notre vision de la réalité. Ce que je veux dire, c´est qu´au lieu, comme tout autre idéologie, qu´elle tienne de la gauche ou de la droite, de s´attaquer à la cause du problème, celle-ci s´attaque aux effets. Par exemple, tu disais que l´État doit avoir une certaine place dans l´économie et qu´il doit y avoir certaines mesures sociales. En effet, certaines mesures, même dans un pays très libérale sont mises en place afin de soulager les contradictions du capitalisme. En fait, ces mesures ne font que faire tourner les politiciens et les économistes en rond. Les problèmes générés par le système capitaliste(chômage, inégalités soiales, pauvreté...) sont les effets du système, les symptomes si on veut. En fait, en adoptant des mesures pour apèser ces maux, on ne fait que s´attaquer qu´aux symptomes. Imaginez un médecin qui tenterait de gérir les syptomes d´une maladie afin de la guérire, il serait plus juste pour lui de s´attaquer aux causes de cette maladie. C,est la même chose dans le système capitaliste. Les gens oublient que ce sont les contradictions de la structure même du système qui sont les causes des problèmes, c´est là qu´il faut règler le problème.
Finalement, j´aimerais préciser que la dictature du prolétariat en Russie n´a jamais eu lieu. Ce qui devait être dictature du prolétariat est en réalité devenu la dictature du parti communiste, pui une dictature de l´appareil de l´État sur le parti pour finalement de venir, avec Staline une dictature du secrétaire générale sur l´appareil de l´État.
Bon je reprend parce que je me rend compte que j´ai fait quelques imprécisions ^^.
Pour le matérialisme historique, il n´est que l´application à l´histoire d´une philosophie générale de la nature et de l´homme : Le matérialisme dialectique. Cette tradition remonte à Kant et suit toute la pensée allemande.
C´est Hegel qui l´a poussée à son extrème, parfois jusqu´à l´absurde ( lorsqu´il aboutit à l´idéalisme, le monde réel n´est qu´une réalisation progressive de l´Idée pure et absolue.)
Ce système ( et oui avec Hegel on peut tout démontrer) aboutit pour certains à des conclusions chrétiennes et politiques conservatrices. C´est l´Hegelianisme de droite et ceux de gauche ont réagis ( Marx et Cie), en disant que le monde matériel perceptible par les sens était la seule réalité. L´imagination religieuse n´étant que le " reflet fantastique" de leur être propre.
Bref ca c´est Marx.
Donc il a une conception de l´histoire, non pas fixe ( comme on l´étudie au lycée) mais mouvante... La réalité progresse selon des contradiction qu´elle engendre d´elle même et qui se réslovent par des bonds qui semblent préparés à l´avance.
( ca préfigure tout de même la lutte des classes)
Seul bémol, pour Hegel, la réalité n´est que le reflet de l´Idée pure à tel ou tel degrès; pour Marx, c´est le reflet d´un objet réel dans le cerveau: Ainsi, il ne peut voir dans la dialectique une chose s´appliquant aux sciences des lois générale du mouvement du monde extérieur, et l´applique aussi à la pensée.
Bon je m´arrète là ca devient compliqué
Donc pour l´histoire; son moteur ne peut pas être l´Idée ( comme pour Hegel), mais se trouve forcément dans le monde matériel.
==> Tout ne peut etre compris que dans les rapports matériels que nous avons à la vie.
C´est là qu´intervient les rapports de production, puisque Marx pense voir dans l´économie politique, la science de l´histoire, la clef de voute de la connaissance. C´est la qu´il pense trouver les racines...Donc voilà ce qu´il dit ^^
" Dans la production sociale des moyens d´existence les hommes contractent des rapports déterminés nécessaires et indépendants de leur volonté, des rapports de production qui sont corrélatifs à un stade déterminé du développement de leurs forces productives. Tout l´ensemble de ces rapports de la production forme la structure économique de la societé".
Donc en éclaircissant, pour Marx, cette structure économique est la base réelle et fondamentale; l´infrastructure de sur laquelle est batie toute la superstructure juridique, politique, intellectuelle ou idéologique.
Puis il ajoute
" Ce n´est pas la conscience de l´homme qui détermine sa manière d´être, mais c´est au contraire se manière d´être sociale qui détermine sa conscience"
Ahem... il ne me semble pas que je sois comme ca. Ca n´est pas parce que je suis fils de prof que je me comporte en tant que tel en classe
Enfin bon, tout ca pour dire que tout ceci ne figure nullement dans le Manifeste du parti communiste lol, de toute facon c´est un texte inaugurateur, et non pas le résumé du processus qui fait que la philosophie est communiste...
Bon je m´arrete la sur l´histoire
La lutte des classes. Je vais essayer de faire court
En gros dans l´histoire, et de tout temps, le processus historique a été déterminé par la lutte des classes, exploitant contre exploités. Chaque fois une minorité à écrasé le pouvoir puis l´as pris, pour gouverner dans son propre interet de classe.
Les bourgeois ont détronés les nobles avec l´aide du prolétariat, puis ont crées l´ouvrier ( qui sera l´instrument de leur destruction). Ca rapelle tout de meme le processus dialectique.
Alors la c´est Engels qui l´explique mieux que Marx
" Tous les mouvements, jusqu´ici ont étés accomplis par des minorités ou dans l´interet des minorités ( l´exemple que j´ai pris). Le mouvement prolétarien est le mouvement autonome de l´immense majorité dans l´interet de l´immense majorité. Le prolétariat, la couche inférieure de la societé actuelle ne peut se lever, se dresser sans faire sauter toute la superstructure des couches qui forment la societé officielle".
A l´issue de cela, il n´y a plus de pouvoir politique puisque c´est " au sens propre, le pouvoir organisé d´une classe ne vue de l´opression d´une autre".
S´en suit le " despotisme du prolétariat" ( qui deviendra dictature du prolétariat en 1852) c´est une " transition passagère". Mais elle ne se fera pas sans sang versé, c´est violent ( c´est un mouvement ouvrier à la base) et ca épure la societé. Génocide en perspective non ?
Le prolétariat devient donc la classe oppressive et dominante, et il va enfanter directement et dialectiquement sa négation ( ou antithèse). Antithèse de l´antithèse = synthèse. La synthèse, c´est la societé sans classe, sans antagonismes sociaux sans pouvoir politique au sens propre et sans Etat ( puisqu´il n´est que la traduction des antagonismes sociaux...)
Quelle est alors la mission des communistes, je développerait après sans doute, j´ai plus trop le temps.
il faut
1/ Détruire la propriété privée.
2/Détruire la liberté l´individualité
3/Détruire la culture et le droit
4/Détruire la famille
5/Détruire la patrie
Ainsi voila le communisme