Ok, dans ce cas je suis nominaliste.
La philosophie est une appréhension du réel, par concepts. Ces concepts sont catégoriques ; les considérer utile (en tant qu´interprétation mais non en tant que réalité du monde extérieur) reste une attitude nominaliste?
Y-a-t-il, pour le nominaliste, un cohérence du monde extérieur – une essence des choses – en soi, extérieure au sujet et à son appréhension des phénomènes, et par là même hors de l´entendement humain, ou alors le monde extérieur réel est un monde (qui existe certes, d´où la différence avec un idéalisme radical) mais qui est dans un sorte de neutralité (je ne trouve pas le mot adéquat), et dont les essences sont simplement interprétation sujet appréhendant?