Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
il me semblait que la prof m´avait dis que c´était obligatoire
pas grave ça m´arrange ce que tu dis ! si t´es sur de toi... merci
C´est l´un des plans possibles. Je n´ai ajamsi fait de plan thèse/anti-thèse/synthèse, mais si tu penses que la prof l´exige, fais le.^^
ça y´est j´ai mon plan avec ce que je met dedans !! ! Vous en pensez koi ?
Introduction = def de l´histoire, du savoir, de l´essentiel, de la connaissance historique.
I- l´histoire est un savoir essentiel ( réponse commune )
_devoir de mémoire
_citation de Salluste : l´homme doit connaitre son passé...
II- l´histoire n´a pas que de bons cotés...
_travail de recherches donc peut ne pas être objectif, peut être déformé donc pas nécéssaire de connaitre son passé
_les leçons que l´on ne tirent pas du passé donc pas d´intérêts à le connaitre
_le fait que l´homme souhaite connaitre son passé implique une rupture avec une certaine tradition religieuse qui définit le sens de la destiné humaine en dehors de la seule existance terrestre car celui-ci appréhende ses oeuvres comme étant liées au temps et aux changements ( tiré d´un livre )
alors ? j´ai bien travaillé ou pas ![]()
Tu fais un plan en forme de "oui, mais". Tu conclues dans quel sens ? (oui, ou non ?)
Fais bien attention à ne pas faire de contradictions dans ton devoir (un devoir, ce n´est pas I) oui, c´est un devoir essentiel ; II) non, ce n´en est pas un => on ne sait pas ce que c´est, au final).
Les limites au principe ne doivent pas venir le contredire totalement. Si tu considères que l´histoire est un savoir essentiel, le lecteur ne doit jamais le perdre de vue dans ta dissertation.
Sinon, je n´ai pas grand chose à dire sur le fond (ce sont tes arguments).
Le titre du II ne me parait pas très bon (on ne voit pas la suite logique par rapport au I).
Peut-être "II) C´est un savoir essentiel limité".
merci de ta réponse !
"Fais bien attention à ne pas faire de contradictions dans ton devoir (un devoir, ce n´est pas I) oui, c´est un devoir essentiel ; II) non, ce n´en est pas un => on ne sait pas ce que c´est, au final)." en fait j´ai voulu faire :
I_thèse
II_anti-thèse
conclusion : l´histoire doit être connue mais à des limites ( en argumentant bien sur... )
sinon les arguments sont des résumés de textes trouvés dans le livre de philo !
Bon, puisque je suis en forme et que j´ai pas envie de travailler, et aussi parce que je suis censé bosser un peu l´épistémo (ça me fera réviser ^^) je vais triper, et faire une intro (avec un plan, qui reprend tes idées ^^)
""Papa, explique moi donc à quoi sert l´histoire" Ainsi un jeune garçon qui me touche de près, interrogeait il y´a quelques années un père historien". C´est sur ces mots que s´ouvre "Apologie pour l´histoire, ou métier d´historien" où Marc Bloch tente de dissiper ses craintes à propos de l´utilité de l´histoire et donc de sa légitimité. La question est grave, surtout pour nos sociétés occidentales qui sont particulièrement interessés par la question. Tout nous y portait, nous attendons ennormément de notre mémoire : de l´héritage chrétien, comme de l´héritage antique. Les grecs et les latins sont des peuples d´historiographes (Hérodote etc...), le christiannisme est une religion d´historiens. Si d´autres religions ont pu fonder leur foi sur une mythologie extra-humaine, ou le temps ne compte pas; le christiannisme quand à lui est ancré dans l´histoire. Les liturgies sont autant de manières de se rapeller, et la vie du croyant se déroule dans la durée, entre le pêché et la rédemption; entre la Chute et le Jugement dernier. Tout dans le monde est écho du passé, à commencer par les réalisations humaines, qui sont autant de reflets d´un passé révolu, des racines de la civilisation présente. Mais chaque fois que la société entre en crise, qu´elle doute d´elle même; elle a tendance à se comparer au passé (toujours jugé meilleur selon Machiavel). En juin 1940, le jour de l´entrée des allemands dans paris, on s´exclamait aux Etats Majors "Faut-il croire que l´histoire nous ait trompé ?" . Oui l´histoire n´est jamais certaine, mais alors à quoi sert-elle ? N´est-elle qu´un divertissement auquel on s´adonne oisivement ? Ce serait déjà là un mérite. Commençons par définir l´histoire. On entend souvent que "l´histoire est la science du passé". Le langage commun entend généralement par histoire l´étude d´un changement dans la durée et au passé. Il y´a donc une histoire des éclipses, une histoire des erruptions, une histoire des inondations. Mais ce n´est pas là l´histoire des historiens. L´histoire des éclipses, étudiée pour elle même, ne sert qu´à l´astronome. Celle des erruptions qu´au géologue, ou au sismologue, ou au volcanologue. Puisque le sens commun n´est pas ici éclairant, adoptons la methodes dichotomique, qui a le mérité d´être simple et d´aboutir généralement à une vérité. L´histoire est considérée comme une science. Non pas une science pure, mais une science de l´homme. De quel homme parle-t´elle ? De l´homme du passé. Selon quelle modalités ? Dans ses actes ou plus généralement dans sa vie. Ainsi on peut inclure certains phénomènes naturels qui ont une incidence sur la vie des hommes. Etudier l´implantation de l´homme dans la montagne, requiert d´observer le milieu naturel (sans toutefois tomber dans le déterminisme). Ainsi, l´histoire sera la science des hommes dans la durée. Mais une science, c´est généralement quelque chose de sur, comme les mathématiques (la politique ainsi pour Platon n´est pas une science mais une techniques, un "savoir faire" dirait-on aujourd´hui). Considérons plus généralement que une science est une discipline qui a pour but d´établir des liens logiques entre différents phénomènes (à l´image de ce que fait la physique). De là, l´erreur en histoire, comme en physique, correspond au manque d´informations sur les faits (On ne sait pas que les atomes existent, on ne peut alors pas "expliquer" la matière; de même qu´on ne connait pas assez le mode de production pendans le moyen age donc on ne peut pas déterminer précisément quelle est la condition du paysans : servus à l´antique, ou serf à la médiévale ? Simplement colon?). Mais en même temps que d´être une science, l´histoire est aussi un savoir. [bon la faudra reprendre la définition que j´avais faite plus avant]. C´est là qu´est le problème. Il n´est pas niable qu´une science sera incomplète tant qu´elle ne nous aidera pas, un jour, à mieux vivre. C´est là ce que pense Descartes dans "Le Discours de la Methode" lorsqu´il parle de se rendre presque "comme maître et possesseur de la nature". L´utilité de la physique est de mieux maitriser l´environnement. L´utilité de la biologie réside dans la médecine (qui est une technique et non une science; d´ou ses aléas). Ou se trouve l´utilité de l´histoire ? Comme nous l´avons dit plus haut, nous sommes tentés de voire en elle une manière de guider nos actes, un bergers. Et , vaincus tels la France en 40, nous nous indignons contre elle. La question de savoir si l´histoire est un savoir essentiel c´est à dire indispensable, ne se pose pas pour sa légitimité, mais pour son utilité. Que doit, par ailleurs, être l´histoire pour s´imposer comme "savoir essentiel". Qu´est-ce qu´un "savoir essentiel" : est-ce un savoir applicable qui se rendrait par la suite indispensable, est-ce un savoir qui vit par lui même et gouverne nos vies, ou un savoir qu´il faut avoir à l´esprit sans que toutefois il n´ait d´incidence sur nos vies. Savoir que la terre tourne ne nous empêchera jamais de la percevoir comme immobile. Nous partirons du sens commun, pour qui l´histoire est indispensable, pour qui c´est un savoir essentiel. Du point de vue sociétal, c´est une discipline indispensable. Elle est, nous pouvons le dire, le ciment; la pierre angulaire, de la création d´une civilisation parce qu´elle touche toujours à la mémoire. Mais est-ce là vraiment de l´histoire, ou plutôt, n´échoue-t´elle pas à sa tache. C´est ce que nous verrons ensuite. etc....
Bon en fait, elle est pas terrible (je me suis emmerdé à éclaircir trop de trucs) parce que trop longue. Mais t´a pas mal d´idées ^^ T´emmerde surtout pas à la recopier hein
prend ce qu´il faut et laisse le reste
gijoe080288 ! belle et (très) longue introduction ! j´ai pris sur moi et j´ai lu toute ta création mais dsl, c´est trop philosophique pour moi ( je suis en STT et c´est ma 1ère année de philo ) Je vais la relire et essayer de comprendre des trucs. En tout cas, bel effort de ta part !
ça y´est la dissert est terminée !
![]()
à vous !! !
juste pour vous dire que j´ai eu 9.5/20, ce qui est
pour moi !
à vous !
On est en droit de supposer que
a une valeur positive ![]()
Si tu es content de ta note, alors notre aide n´aura pas été inutile. ![]()
je vais pas aller dire que ma note me satisfait plainement mais pour moi et la classe, 9.5/20 c´est vraiment pas mal !
Je reviendrai peut être vous demander de l´aide sur ce topic ( ou un nouveau ).
à vous
à tout le ![]()
me revoila, je viens vous redemander de l´aide. Ne croyez pas que je veuille que vous fassiez mon travail, je souhaiterai juste qqs idées, autres que celles que j´ai déja trouvé.
Le sujet de la dissert´ est : "nait-on libre ou le devient-on ?" (j´ai fait rechercher, et rien trouvé de concret)
d´avance à vous.
Ici,il convient de définir la liberté:la liberté est ou relative,je suis libre de quelque chose en particulier,ou absolue,libéré de tout y compris de ses désirs et passions.Note la nuance "libéré" en ce qui concerne la liberté absolue puisque l´on nait enchainé par nos désirs mais c´est une question qui relève aussi de la métaphysique puisqu´on l´appelle Nirvana,Paradis ou autre.Donc on est obligé de poser la question libre de quoi?En ce qui concerne la liberté relative on est également emprisonné par les pensées des autres personnes et par leur jugement(on ne fait pas quelque chose parce qu´on sait que le jugement d´une personne qui désaprouvera nous arrete).
Donc la question:"nait-on libre ou le devient-on ?" je la méprise au plus haut point car elle ne comprend pas la condition humaine au sein d´une communauté.
Et je peux y répondre:"On ne nait pas libre" tant qu´on aura pas préciser a quelle liberté la question fait-elle référence.
Bref tout ca pour te demander si tu n´as pas d´idées sur la liberté auquelle fait référence le sujet?Sinon on peut développer encore longtemps sur la liberté absolue.Et il faut aussi définir le "on".
de ta réponse déja.
c´est un sujet de terminale STT, donc faut pas pousser l´analyse trop loin... à mon avis, faut que je parle de la liberté de se déplacer, de penser, d´agir.
je vais vous prouver que je cherche au cas où y´aurait quelques doutes... : (je synthétise)
- à la naissance, on est pas libre car on à besoin de nos parents, de les suivre, nous sommes dépendants
- nos goûts, nos envies, nos loisirs nous sont "imposés" dans notre enfance, mais à l´adolescence, possibilité de changements donc début de liberté
- chaques êtres humains à des droits et des obligations donc pas totalement libres
- sauf cas spéciaux (handicapés par ex), le jeune adulte devient indépendant, également aux yeux de la loi, il acquiert une certaine liberté d´expression, d´actes, de circulations...
alors, vous en pensez quoi ?
personne veut m´aider ? ![]()
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j´ai eu un devoir de philo sur ce sujet la, a peu de chose pres, l´an dernier.
D´apres ce que je m´en souviens, dire que l´histoire sert a ne pas refaire les memes érreurs est faux. Chaques époques ont leur propre contexte. C´est pas parce qu´on parle des camps d´exterminations que ca va empecher d´en avoir d´autres dans l´avenir (les gens était tout a fait conscient de leur actes a l´époque faut pas croire).
merci de ta réponse mais j´ai changé de sujet... maintenant, c´est "nait-on libre ou le devient-on ?"