A dire que la mort, est le seul objet qui est et qui n´est pas à la foi
"Alors même si la mort est "plus grande que tout", la mort garde une existence en tant que mot et en tant que réalité concrète"
Non, je ne fais pas l´expérience de ma mort. Je ne la fait jamais, même par le suicide. Seulement je sais absoluement que je la ferai.
"Pourtant, conceptualiser la mort comme "cessation de la vie" me semblait plausible"
C´est un certain type de mort. De même qu´Antigone meurt effectivement physiquement, de même qu´Oedipe meurt spirituellement (il est "athéos" cad déserté par le dieu qui se détourne de lui et le laisse dans la solitude de la conscience voué à une mort lente qui ne vien pas.
La mort n´est pas à comprendre comme "accident" arrivant à des vivants, ni comme destin inéluctable. Non la mort il faut la comprendre comme mort propre, la mienne; ce qui implique la prise en compte par celui qui pense de la possibilité de sa propre disparition.
Or ça n´est jamais le cas. Pascal le montre (on fuit la mort) de même qu´Heidegger, lui même dénoncé par Sartre.
Par ailleurs l´absolu de la mort, ne peut être que pensé. De même que Dieu, pour la comprendre il faudrait la placer dans une "hyper essentialité" ce qui la dénature. Comme le montre Heidegger (oui désolé lol, je suis dedans) elle fait justement partie de notre monde. Ou plutot elle est constitutive de notre dasein.
Et comme je m´escrime à le montrer depuis tout à l´heure. Ma propre-mort n´est pourtant jamais, alors que j´en ai un savoir certain.
D´ailleurs Heidegger va plus loin, en affirmant que la mort est l´écrin de l´être alors que ses attributs sont ceux du non-être.
C´est le seul objet qui est et qui n´est pas à la fois.
"La vérité c´est la conformité entre le discours et la réalité"
Une telle vérité semble ne pas pouvoir exister 
Quelle est la vraie thèse entre Gallilée et Newton?