Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Je répondrai simplement moi:
Sa dépend des points de vue!
Si tu considère que la vie c´est le moment ou on est intelligent, ou si c´est lorsque que le coeur bat ou lorsque les cellules se multiplient...
Une autre explication:
Quand commence la vie ?
Le 31 décembre 2005 à 22heures 48!
Carnavale : Il n´y aurait pas vraiment de débat sur le plan juridique.
Car tout (air, eau, maison, personne, animal, plante,etc...) est qualifiable juridiquement (la qualification juridique que l´on donne entraînant l´application d´un régime juridique particulier).
En droit, la distinction se fait entre les personnes(= sujets de droits (et d´obligations)), et les choses (= objets de droits).
[Il y a ensuite des sous distinctions parmi :
- les personnes entre personnes physiques et morales (sociétés, associations, syndicats, collectivités locales, Etats, etc...)
- les choses, entre choses meubles/immeubles, animées/inanimées, fongibles/non fongibles (interchangeables ou pas), appropriées ou pas, consumptibles ou pas, etc...]
Un esclave, par exemple, était traditionnellement (en droit romain et par la suite) considérée comme une chose, juridiquement (il peut faire l´objet de droits, comme le droit de propriété).
[ article 544 Code civil :
"La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu´on n´en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements."
"Le droit de propriété a 3 caractères :
- l´usus qui est le droit d´utilisation du bien
- le fructus qui est le droit de percevoir les fruits et les produits ; un fruit est un revenu qui se renouvelle (une récolte, un loyer…), un produit est un revenu qui amoindrit la valeur du bien (une carrière, une mine)
- l´abusus qui est le droit de disposer de sa propriété comme on l´entend : donation, vente, destruction…"]
Bien évidemment, le droit s´est adapté à son époque, et aujourd´hui :
- le corps humain ne peut plus faire l´objet d´aucun droit patrimonial
- avec le développement du droit de l´environnement et l´évolution des moeurs, il n´est plus possible d´exercer librement son abusus sur un animal de compagnie dont on a la propriété, par exemple (alors qu´au début du 20ème siècle, on pouvait tuer son chien quand bon cela nous semblait).
Sinon, ce qui justifie le développement des droits de l´Homme (qui fait notamment qu´aujourd´hui, le corps humain ne puisse plus faire l´objet de droit de propriété), c´est que l´on considère que celui-ci occupe une place à part :
- d´abord parce que nous sommes des Hommes (on ne va pas se désavantager)
- ensuite, nous sommes dotés d´une conscience, ce qui nous différencie (ou nous sommes les créations du Seigneur (= origine historique de la création des droits de l´Homme), qu´il a fait à son image : en portant atteinte à l´Homme, on porte atteinte à dieu).
La conséquence juridique, c´est que nous sommes sujet et non objet (nous avons une capacité juridique).
Bien sûr, tout ce raisonnement n´est valable que si l´on se place du point de vue de l´Homme (car, si l´on veut être relativiste, on objectera qu´une vie reste une vie, quelle qu´elle soit).
Sinon, pour justifier l´esclavage, on a soulevé deux arguments (au cours de l´Histoire, et vis-à-vis de la religion) :
- ce ne sont pas des hommes (certaines populations de couleur différente)
- le premier argument ne tenant manifestement pas, on a considéré qu´ils n´avaient pas d´âme.
Mais le rire a tout sauvé! (cf. La controverse de Valladolid)
Merci pour tous ces éclairages.
Je reviens sur la faute dans l´affaire Perruche (réponse correspondant à l´un des passages que tu avais écrits dans la page précédente).
Dans cette affaire, le laboratoire avait procédé à un test pour savoir si la mère était immunisée à la rubéole.
Le premier prélèvement s´était révélé négatif ; le second prélèvement s’est avéré positif, faisant état de la présence d’anticorps.
Le résultat de l´analyse de contrôle qui a suivi a été présenté comme identique à celui du second prélèvement.
Mais le rapport d´expertise a démontré que ce dernier résultat était dû à une erreur du laboratoire et que le médecin avait fait preuve d’absence de sens critique.
-> La faute était établie.
Mais le problème de la responsabilité en matière médicale, de façon plus générale, c´est qu´elle est parasitée par des intérêts extérieurs et divergents :
- La victime, si la responsabilité n´est pas engagée, se retrouve sans aucune indemnisation (cela peut sembler injuste, car à la base, il y a des drames familiaux et humains).
- A l´inverse, si la responsabilité est trop facilement engagée, le fonctionnement de nos services médicaux va en pâtir.
En effet, certaines disciplines sont beaucoup plus à risque que d´autres (ex : l´anesthésie (erreurs de dosage, réactions imprévues à certains produits...)).
Les condamnations se répercutent indirectement sur les médecins de ces disciplines (notamment, du fait du prix de l´assurance à payer qui augmente), et ces dernières commencent à être désaffectées par les étudiants, lors de leur spécialisation.
Et les juridictions (administratives) vont très loin : la responsabilité sans faute peut être engagée, si le risque était connu, mais sa survenance exceptionnelle...
[Les juridictions judiciaires, elles, ne font peser qu´une obligation de moyen sur les médecins.]
La solution est peut-être discutable en théorie, mais l´on ne peut omettre les conséquences pratiques, et trouver un équilibrage entre des intérêts divergents et tout aussi légitimes l´un que l´autre n´est pas chose facile (on pourrait statuer dans un sens comme dans l´autre : tout n´est question que de choix et d´intérêts que l´on privilégie, comme souvent).
Et puis, il faut bien avoir à l´esprit (cf. autre sujet sur le risque) que la société en général tolère beaucoup moins bien la prise de risques qu´auparavant.
Ce qui paraissait normal à une époque ne l´est plus, et, dans un esprit de justice et d´équité, l´on exige de plus en plus une prise en charge des conséquences des risques par l´Etat, quelques soient les responsabilités derrière.
Sur la question : Y a t´il des vies qui ne valent pas la peine d´être vécues ?
Se pose à mon avis une question fondamentale : le droit de vivre implique t´il l´obligation de vivre ?
Notre vie nous appartient-elle, ou n´en sommes nous que les usagers, que les dépositaires ?
-> Car si nous n´avons pas le choix de vivre ou de ne pas vivre, la question de savoir si une vie vaut ou pas la peine d´être vécue n´est pas de notre ressort.
Cela ramène aussi à la question de l´euthanasie : peut-on demander à quelqu´un d´exécuter notre volonté et de nous tuer sans en subir pour autant la responsabilité (le tueur n´étant qu´un simple exécutant de notre volonté) ?
Pour moi, un être peut être considéré en vie à partir de l´instant où il a conscience d´être en vie ; où il a des sentiments de peure lorsqu´il est en danger...
Bonne question ou commence la vie?
Examinons cette question : OU, QUAND, COMMENT;
Ou : la vie commence dans une autre dimension, dans le ventre de sa mère, mais n´est il pas vrai que lors de l´accouchement une nouvelle vie commence, n´est il pas.
Quand : la vie commence lors de notre propre création et lors de l´accouchement
Comment : Question dont je n´ai pas à répondre!!
La vie commence lorsque l´on prend conscience que l´on éxiste et que l´on peut percevoir les choses, donc certainement a la naissance...
La vie commence lorsque l´on prend conscience que l´on éxiste et que l´on peut percevoir les choses, donc certainement a la naissance...
taboulet2 Posté le 07 janvier 2006 à 19:41:21
La vie commence lorsque l´on prend conscience que l´on éxiste et que l´on peut percevoir les choses, donc certainement a la naissance...
je suis daccord, mais "scientifiquement parlant", je crois que ces sentiments apparaissent après un ou deux mois.
la vie commence apres la mort...
non meme scientifiquement parlant un bébé peut percevoir puis qu´il peut voir, entendre,gouter, bref utiliser ses sens...
Mais j´aimerais revenir sur ce que j´ai dis. On pourrait meme penser qu´a un certain stade de la grossesse le bébé qui sapprète a naître peut percevoir. Donc la vie commence avant la naissance, a la fin de la grossesse. Bon mais apres sa veut pas dire que je serai prêt a faire avorter une femme enceinte de 3 mois si la décision devait me revenir
en fait l´avortement n´a pas grand chose a voir la dedant, puisqu´il concerne uniquement la mère, si l´embryon était considéré comme un etre conscient, la question ne se poserait pas.
Je crois que nous sommes tous d´accord sur le fait que, contrairement a ce que l´état affirme partout, nous ne naissons pas lors de l´accouchement.
Nous mourrons lorsque le coeur cesse de battre, je crois que nous naissons lorsque le coeur commence a irriguer du flux vital qu´est le sang tout les organes, notamment le cerveau.
La mort, c´est d´abord la mort de l´esprit. La vie au sens humain ne peut s´envisager qu´une fois qu´il y a conscience de vie. Nous naissons dès que nous nous représentons être de chair parmi des êtres de chair.
C´est effrayant le net. Autant le post juste au-dessus du mien ne répond en rien au post initial autant mon post en dernier sur la page précédente tente d´y apporter une contribution.... Ca fait froid dans le dos quant on y réfléchie...
je reprend l´exemple d´un patient atteind de la maladie d´Alzeimer en phase terminale:il a perdu tout souvenir,tout désirs , toute intelligence et ne peut subvenir seul a son existence.
Sa conscience est donc morte, son esprit son âme ect n´existent plus.
Ce n´est plus qu´un zombie, un corps vivant mais vide.
.
sekis>
"Je crois que nous sommes tous d´accord sur le fait que, contrairement a ce que l´état affirme partout, nous ne naissons pas lors de l´accouchement.
Nous mourrons lorsque le coeur cesse de battre, je crois que nous naissons lorsque le coeur commence a irriguer du flux vital qu´est le sang tout les organes, notamment le cerveau. "
"Je crois que nous sommes tous d´accord ", c´est le type même de formulation qui implique que tout le monde partage le même avis. Ton intervention comme la mienne, réalisée par rapport à la tienne, répondent à la question "Quand commence la vie ?" . Tu envisages le début de la vie en fonction de la fin de la vie : la mort, pour toi, c´est seulement quand le coeur cesse de battre.
Seulement, si tu essayes de lire avec attention (mais ça ferait froid dans le dos en effet ^^), je parle de vie au sens humain. La vie conscientisée, plus exactement. Il faut que tu essayes de t´efforcer de comprendre ton interlocuteur sans réagir par un petit mépris ridicule, marque d´une inaptitude intellectuelle inquiétante.
La vie, quand on parle de l´homme, s´envisage d´abord comme conscience de vie. Les questions qui sous-tendent à celle qui est posée dans le titre du topic renvoient à la légitimité sur la responsabilité du sujet vis-à-vis de sa vie ou de celle d´autrui. Il ne faut donc pas naïvement se borner dans une conviction de répondre de manière purement biologique au sujet. Une question philosophique en appelle des centaines d´autres. Il est donc au contraire nécessaire d´approfondir le problème.
Peut-être qu´un peu de maturité en plus t´aurait évité de fait une remarque dévalorisante pour ton statut d´être pensant ^^.