Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
A expliquer, argumenter, justifier, démontrer. Et ne pas tomber dans la psychologie ^^.
Carnavale, je comprend que tu sois septique sur la valeur de la psychologie actuelle. Mais ce que j´ai dit dans mon précédent post ne relevait pas de la psychologie, mais de la spritualité (plus vieille de quelques millénaires)
psychologie ou spiritualité, ça n´empeche pas d´expliquer en meme temps^^
Voici le résultat final:
L’individualisme est un mot qui revient de plus en plus lorsque l’on parle de la société d’aujourd’hui. Partout, les gens proclament que la population n’agit qu’en fonction d’elle-même et que seul leur confort est nécessaire. Même que selon ces personnes, le malheur des autres seraient ignorés par ceux qui sont choyés par la vie. Ce terme – l’individualisme – est même souvent utilisé pour exprimer l’égoïsme de l’homme. Personnellement, je crois que l’individualisme, ou si vous préférez, la « quête du confort personnel » ou tout simplement la « quête du moi », est une valeur inexistante dans la société d’aujourd’hui, qu’elle est vaine. Certains peuvent croire que répondre à la question « la quête du moi est-elle vaine » est chose compliquée, mais à mon avis, c’est tout à fait le contraire. Pour bien y répondre, il suffit de premièrement définir la question, puis de retracer l’historicité de la question. Il sera aussi très important de retourner à la vraie nature de l’homme pour répondre à la question.
Tout d’abord, il est important de bien définir la question. Qu’est-ce que le « moi »? Que veut-on dire par quête, et aussi par « quête du moi »? Et que signifie réellement le mot « vaine »? Selon la définition du dictionnaire, une quête est « l’action d’aller à la recherche de quelqu’un ou de quelque chose » . Et le moi… Est-ce vraiment synonyme d’invididualisme? Ou est-ce plutôt le confort personnel? Car à mon avis, les deux termes précédents ont une définition très différente. L’individualisme est une « doctrine affirmant la réalité propre des individus au détriment des genres et des espèces » , ou en d’autres mots, la recherche du confort personnel en ignorant totalement celui des autres. Pour ce qui est du confort personnel, il s’agit de « tout ce qui contribue au bien-être et à la commodité de la vie matérielle » , ce qui est fort différent de l’individualisme, car le premier se fait dans l’ignorance et le détriment volontaire ou involontaire du confort d’autrui, alors que le second ne vise qu’à améliorer sa qualité de vie, sans penser qu’à soi-même. Le mot « vaine », quant à lui, est le mot clef de la question. Il possède d’ailleurs, à mon avis, un double sens. Il pourrait signifier que la recherche du moi est inutile puisque cette quête du moi est inexistante, ou tout simplement qu’elle ne sert à rien. Cependant, ma position face au sujet est claire : la quête du moi est inexistante, ce qui exclue la seconde définition qui m’apparaîssait possible. La meilleur définition de la question serait, selon moi : « la quête de l’individualisme est-elle inexistante? ».
La question bien définie, il nous pouvons donc faire l’historicité de ce que l’on appelle individualisme, ainsi que de la question en générale. L’homme a commencé à prendre conscience qu’il était libre de son destin grâce à l’arrivée du tragique par Eschyle, Sophocle et Euripide. Il avait compris que son destin dépenderait de ses propres choix, et qu’il pouvait donc améliorer sa condition de vie future s’il prenait les bonnes décisions. Il s’agit donc de l’origine de ce que nous appelons aujourd’hui l’individualisme. Puis, le christianisme arriva, ce qui changea complètement la façon de penser pour la simple et unique raison que le christianisme s’oppose totalement au confort personnel de l’individu. Dieu n’est pas intéressé par les gens qui heureux qui vivent une vie confortable. De plus, lors du Moyen-Âge, il y avait aussi le mode de pensée appelé le platonisme, qui favorisait la vie céleste et méprisait la vie terrestre. C’est donc dire que les biens matériels sont d’une importance minime dans la vie, selon cette idéologie. Le christianisme et le platonisme répond donc négativement à savoir si la quête du moi est vaine. Puis vint la Renaissance et l’humanisme, qui amena plusieurs philosophes à réfléchir sur la question du « moi ». Parmi eux, René Descartes avec son Discours de la méthode, Étienne de la Boétie avec son Discours sur la servitude volontaire, Machiavel avec La Mandragore et Le Prince et Jean-Jacques Rousseau avec son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes. Le débat sur la nature de l’homme devint de plus en plus discuté lors de cette époque, chacun ayant sa théorie et son mode de pensée.
Machiavel, contrairement aux Anciens, croit que la vraie nature de l’homme se trouve en regardant le comportement actuel de l’homme, et il en vient à la conclusion que l’homme est égoïste et qu’il utilise la ruse pour agrandir son confort personnel, alors que les Anciens affirmaient que pour comprendre la vraie nature de l’homme, il suffisait de regarder l’idéal de l’être humain; sociable, généreux, sage. C’est ainsi que dans son œuvre Le Prince, il écrit directement à Laurent de Médicis pour lui expliquer comment il devra s’y prendre pour gouverner son peuple sans perdre l’emprise qu’il a sur le peuple grâce à sa famille. Il ira même jusqu’à rejoindre le courant de l’humanisme, car Machiavel fait l’éloge du génie de César Borgia, et que par définition, l’humanisme est l’admiration de l’homme par l’homme. César Borgia avait usé de ruse pour obtenir plus de biens personnels et plus de pouvoir, il était un être totalement égoïste et c’est ce que Machiavel aimait de lui. Il s’agit en fait d’un égoïsme aux dépends d’autrui.
Cependant, Machiavel n’est pas le philosophe qui permettra de répondre à la question initiale. En fait, c’est grâce au Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Jean Jacques Rousseau, que j’ai pu répondre à la question « la quête du moi est-elle vaine? ». En effet, c’est avec son œuvre que j’ai pu prendre conscience de l’inexistence de l’individualisme. Dans son discours, Rousseau explique que pour trouver la vraie nature de l’homme, il faut, contrairement à ce que Machiavel affirmait, remonter aux origines de l’être humain. L’être naturel, contrairement aux animaux, ne possède pas d’instinct, il est totalement libre. L’instinct est remplacé par l’amour de soi, qui pourrait être qualifié d’égoïsme doux. L’égoïsme de Rousseau n’est pas aux dépends des autres, alors que celui de Machiavel l’est. L’amour de soi se résume donc à satisfaire ses désirs et à se conserver soi-même. La seconde nature selon laquelle l’être naturel agit est la pitié, et c’est là la preuve de l’inexistence de l’individualisme dans la société d’aujourd’hui.
Pour mieux comprendre mon point de vue, il suffit de retourner à la définition de l’individualisme et de l’égoïsme.. L’individualisme est une « doctrine affirmant la réalité propre des individus au détriment des genres et des espèces », alors que l’égoïsme est l’ « attachement excessif à soi-même qui fait que l’on recherche exclusivement son plaisir et son intérêt personnels ». Cependant, selon le point de vue de Rousseau, que je partage totalement, les hommes sont guidés par ce que l’on appelle la pitié, et c’est ce qui fait qu’il ne reste pas insensible au malheur d’autrui, alors que selon la définition d’égoïsme, l’homme ne voit que lui-même et la misère humaine et est ignorant face à la misère humaine. C’est la pitié qui fait que l’individualisme n’existe pas dans la société actuelle, car elle fait en sorte que personne n’est insensible. En fait, c’est de la pitié dont découle tous les vertues, et de la raison dont découle tous les vices.
Pour conclure, la réponse à la question « la quête du moi est-elle vaine » est à mon avis, oui. En fait, la quête du moi, ou individualisme, est à mon avis inexistante, car l’homme, comme l’a si bien prouvé Rousseau, a en lui ce que l’on appelle la pitié, et c’est ce qui ramène constamment l’homme dans le droit chemin. La pitié pourrait, en quelque sorte, représenter le petit ange, alors que la raison est le diable. Machiavel lui préférait regarder l’agissement des hommes autour de lui pour regarder la vraie nature de l’homme, ce que je n’appuie pas du tout. Bref, la quête du moi est un sujet discuté depuis des millénaires, et encore aujourd’hui, la réponse n’est pas connue. Les plus grands philosophes ont tous émis une hypothèse différente, ce qui crée le débat sur le sujet. L’individualisme existerait si et seulement si l’homme n’avait que la raison, et aucune pitié. À ce moment, le point de vue de Machiavel serait totalement vrai, puisque la raison ferait que l’homme ne viserait qu’à améliorer son propre confort personnel, peu importe s’il est au détriment des autres.
je voudrais pas etre pessimiste mais pour moi la moitié de tout ça est presque hors sujet
sujet: la quete du moi est elle vaine
vs avez oublié le principal, reformuler et problématiser
on ne parle pas d´individualisme mais de "moi", de "sujet"
la premiere reponse, d´ever je crois etait bien partie
celle de carnavale plus tard aussi
ms la on n´y est plus
le probleme c´est "peut on se connaitre soi meme" en gros
descartes a pensé que oui (cogito)
hume lui a repondu que non (introspection impossible en raison du trop gd nombre de faisceaux qui composent le moi et qui st sans cesse en mouvement)
freud a tranché, on peut un peu, mais pas tt a fait, et par differentes methodes etc.
pour moi le plan de la disserte est la, mais je me sens un peu mal a l´aise de venir deballer ça une fois que des choses ont deja ete ecrites...
dsl:/
Euh Heart... Lis les conseils que je t´ai donnés sur mes 3 derniers messages et euh... j´ai le regret d´estimer que lollipow a raison.
Ta dissertation est complètement hors-sujet.
En vrac :
1. Tu fais plus un étalage historique de mouvements de pensée plus ou moin bien présenté qui ne fait en rien état d´une réflexion. (limite, ça fera pédant)
2. Tu déclares beaucoup de choses du genre "En fait, c’est de la pitié dont découle tous les vertues, et de la raison dont découle tous les vices" sans aucune démonstration ou explication.
3. Tous les éléments subjectifs, purement personnels, du genre "à mon avis" ,"comme l’a si bien prouvé Rousseau", "En effet, c’est avec son œuvre que j’ai pu prendre conscience", etc, etc. surtout BANNIS TOUT CA DE TA METHODE !
- Parce que tu n´es pas là pour exprimer ton opinion sur la question mais d´y répondre avec raison, éviter les jugements de valeur, justifier, argumenter, expliquer !
- Tu ne fais qu´étaler une série de doctrines, de pensées, qui ne sont pas la tienne, auxquelles tu te contentes d´adjointre ton assentiment (genre : "je suis d´accord avec lui") sans définir aucune notion.
- Et quand tu définis, dans les rares distinctions que tu fais, comme l´évocation des deux sens possibles de la vanité (inutilité), tu ne tires pas profit de ces distinctions, tu te contentes de dire : oui, on peut le comprendre sous ces deux aspects, voilà, c´est tout.
- Pire ! Tu décides délibérément en t´assignant comme assez fort pour te dire qu´il y a une vérité et que, donc, c´est celle là qu´il faut étudier, et non l´autre : "Cependant, ma position face au sujet est claire : la quête du moi est inexistante, ce qui exclue la seconde définition qui m’apparaîssait possible."
Dis toi bien que dans le cadre de cet exercice hélas ultra codifié de la dissertation, tu ne peux absolument pas te permettre de faire ceci : 1, t´avancer avec "ta" position, ce qui fait d´emblée très prétentieux dans la formulation, 2, refuser délibérément un sens au profit d´un autre.
La dissertation doit pouvoir passer en revue toutes les lectures possibles du sujet.
- Je crois que la catastrophe est amorcée dès le début de toute façon puisque tu commences tout de suite à te lancer dans une INTERPRETATION du sujet, sans aucune analyse des définitions, au préalable, en associant le Moi à l´individualisme, ce qui n´a vraiment rien à voir. Et au final, tu entames d´emblée une réflexion sur L´ACTUALITE, la société actuelle, (je dis une réflexion mais je devrais plutôt dire un jugement de valeur, ce que la philosophie refuse totalement en l´occurence) sans parler de L´UNIVERSEL, c´est-à-dire ce qui est permanent et valable ici comme ailleurs, maintenant comme dans un autre temps.
Dès la première phrase "L’individualisme est un mot qui revient de plus en plus lorsque l’on parle de la société d’aujourd’hui." la catastrophe était lancée.
Une introduction doit définir d´abord, puis mettre en évidence les paradoxes que soulève la question, trouver de ces paradoxes une problématique qui reformule la question de manière à pouvoir traiter TOUS LES ASPECTS POSSIBLES de la question, et puis, surtout essayer d´ANNONCER UN PLAN!
Remarque générale : évacue tous les philosophes auxquels tu as fait appel et qui dominent ce que tu viens d´écrire. Privilégie d´abord TA réflexion en procédant par questions puis en y répondant. Ces réponses amèneront de nouvelles questions.
Je ne te dis pas d´évacuer tous les philosophes mais de n´en garder que deux, trois au maximum (un par partie c´est l´idéal académique). Cf. les 3 messages que j´ai laissés ce matin sur le topic.
Mais surtout, ne te focalise plus sur toutes ces questions de nature de l´homme, de pouvoir, etc... très compliqué, pas facile à maîtriser et ne répondant pas au sujet.
Conseils personnels au final :
Il faut bien décortiquer la question et songer qu´à la fin elle aura été sensiblement modifiée ou du moins très approfondie et précisée, de façon à ce que ta réponse finale le soit également.
Avant de parler de conceptions qui s´affrontent, tente de répondre à la question par toi-même en pesant les raisons qui font que A puis les raisons, les principes, etc qui font que B et comment résoudre le paradoxe avec C.
C´est schématique, mais tu dois t´assigner à cette rigueur PERSONNELLE pour ne pas sombrer dans un devoir qui vraisemblablement doit être entièrement retravaillé et viser plus une réponse conceptuelle qu´une copie de socio-psychologie.
Quatre philosophes importants à CITER et non pas à développer entièrement (les citations ou références à telle pensée d´auteur doivent servir à RENFORCER une idée pas à la faire) :
Descartes
Pascal ou Hume (lolli, je trouve que Pascal est plus facile à comprendre sur le même point que Hume)
Et Freud (malgré son statut de père de la psychiatrie, il est aussi considéré comme philosophe de l´inconscient).
Donc : retravaille bien tout ton devoir, ne garde rien, repars à zéro sur les bases qu´Ever, Lolli, les autres, et moi-même t´avons indiquées.
Si personne ne l´a dit, une citation qui pourrait t´être utile: "Connaître les autres, c´est sagesse; se connaître soi-même, c´est sagesse supérieure." Lao-Tseu
Hey Heartbreak ton prof c´est Christian Renauld?
Hey heart ca serait lfun davoir une réponse a soir
Et carnavale concernant la psychologie j´ai une question dans la dissertation qui est la suivante: Quelle est la part du "psychologisme", de la psychologie populaire? alors je crois bien qu´il doit y avoir un brin de psychologie la dedans...
La psychologie analyse le particulier. Pas une science avérée, qui tient trop compte du sensible.
La philosophie vise plus l´universelle et préfère parler de l´homme plutôt que de plusieurs catégories d´hommes. On ne se fonde pas sur des postulats qui désignent certains hommes comme bons mais faibles, au tempérament de dominés ou d´assistés, et de l´autre les mauvais et les forts, etc (c´est schématique, bien sûr) qui mériteraient analyse.
Le tout est de chercher l´essence. (Objective et Formelle)
Bonjour,
je suis dans ta classe et je ne crois pas que le prof serait tres content de voir que tu as besoin d´aide pour faire ce texte. Le cour contient assez de matiere poru construire ton argumentation par toi meme, et par qq reference internet. cela dit, bonne chance et ne te fait surtout pas demasquer
Je n´ai strictement rien fait d´illégal, et je me fous éperduement de ce que le professeur peut penser, car il ne peut pas m´imposer un échec par le simple fait que j´ai demandé des conseils par Internet. Si je me fais démasquer, c´est pas plus grave qu´il faut.
Et puis... Je me fous pas mal de mon résultat car je ne retourne pas au cégep après cette session. J´ai un échec assuré dans le cours, et dans mon cours de français.
HS la nana ds ta classe ![]()
Tu te fixes tes propres idées ac l´avis des autres.. Le prof devrait etre content que tu debatte ainsi...
c,est un vrai homme, il lache le cegep
p.s. ton texte est salement poche malgré les judicieux conseils de carnaval
Et bien, Kemuri, sache pour ton information que j´ai eu 87/100 dans cette dissertation... Et tu es très bien placé pour savoir que Christian Renaud est très exigeant.
PS: Je "lâche" le cégep pour aller faire un Diplôme d´études professionnelles en menuiserie, alors je ne vois pas du tout le déshonneur de la chose.
87/100...? avec le texte que tu as posté ou une dissertation retravaillée ?
Le même texte, sans aucun changement.
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Pourquoi tu ris?
parce que tu viens de démontrer la relativité de la philosophie