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Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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hired_killer38
hired_killer38
Niveau 10
08 février 2007 à 11:57:59

Bonjour à tous.
Voilà, j´ai un texte avec quelques éléments à dégager : la thèse et la structure de l´argumentation.

Voici le texte :
« Nos sens nous informent de la couleur, du poids et de la consistance du pain ; mais ni les sens ni la raison ne peuvent jamais nous informer des qualités qui le rendent propre à nourrir et à soutenir le corps humain. [ ... ]

Si l´on nous présente un corps de couleur et de consistance analogues à celles du pain que nous avons mangé précédemment, nous n´hésiterons aucunement à répéter l´expérience et nous prévoyons avec certitude que ce corps nous nourrira et nous soutiendra semblablement. Or, voilà un progrès de l´esprit et de la pensée dont j´aimerais à connaître le fondement. On accorde de partout qu´il n´y a pas de connexion connue entre les qualités sensibles et les pouvoirs cachés; par suite, que l´esprit n´est pas porté à former une telle conclusion sur leur conjonction constante et régulière par ce qu´il connaît de leur nature.

L´expérience passée, on peut l´accorder, donne une information directe et certaine sur les seuls objets précis et sur cette période précise de temps qui sont tombés sous sa connaissance; mais pourquoi cette connaissance s´étendrait-elle au futur et à d´autres objets qui, pour autant que nous le sachions, peuvent être semblables seulement en apparence?

Hume - Enquête sur l´entendement humain.

Je vous ai aéré la chose et donc, j´ai trvaillé un peu ce texte et voilà ce que j´en déduit.
La thèse, ce serait que la raison et nos sens peuvent nous induire en erreur car la connaissance d´un objet précis peut s´étendre sur un autre objet semblable en apparence seulement.

La strcuture du texte :
ligne 1 à 4 :les sensations nous informent sur ce qui caractérisent l´objet mais en aucun cas sur les pouvoirs de cet objet.

ligne 4 à 11 : nos sens et la raison peuvent nous induire en erreur >> certitude qu´il y aura les mêmes effets sur un objet ressemblant à un objet utilisé lors d´une première expérience.

ligne 11 à la fin : la connaissance précis d´un objet peut porter sur d´autres objets, seulement semblables en apparence.

Déjà, est-ce que c´est bon ce raisonnement là ou je suis carrément à côté de la plaque ?

J´ai un problème après, c´est pour la justification de ce découpage. ´fin, je déduit de comment l´argumentation est organisée mais je sais pô quoi mettre dans le découpage.

Autre phrase que je comprend pas bien, c´est "L´esprit n´est pas porté à former une telle conclusion sur leur conjonction constante et régulière par ce qu´il connait de leur nature"

Merci de vos réponses :)

Sofea
Sofea
Niveau 68
06 octobre 2007 à 14:32:07
  1. Monarch9 profil
  2. Posté le 04 octobre 2007 à 21:37:03 avertir modérateur
  3. Bonsoir tout le monde.

Et bien je vous pose mon problème pour les intellectuels du forum. Je dois rédiger l´axe 1 d´un commentaire composé, axe 1 qui sera porté sur L´Art de convaincre. Vous connaissez Rousseau ? Sûrement. Pas les "Discours sur l´origine et les fondements de l´inégalité parmi les hommes" je suppose...

:d)

Le premier qui, ayant enclos un terrain, s’avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : Gardez-vous d’écouter cet imposteur ; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne. Mais il y a grande apparence, qu’alors les choses en étaient déjà venues au point de ne pouvoir plus durer comme elles étaient ; car cette idée de propriété, dépendant de beaucoup d’idées antérieures qui n’ont pu naître que successivement, ne se forma pas tout d’un coup dans l’esprit humain. Il fallut faire bien des progrès, acquérir bien de l’industrie et des lumières, les transmettre et les augmenter d’âge en âge, avant que d’arriver à ce dernier terme de l’état de nature. Reprenons donc les choses de plus haut et tâchons de rassembler sous un seul point de vue cette lente succession d’événements et de connaissances, dans leur ordre le plus naturel.
Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu’ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique, en un mot tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des ouvrages qu’un seul pouvait faire, et qu’à des arts qui n’avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons et heureux autant qu’ils pouvaient l’être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d’un commerce indépendant : mais dès l’instant qu’un homme eut besoin du secours d’un autre ; dès qu’on s’aperçut qu’il était utile à un seul d’avoir des provisions pour deux, l’égalité disparut, la propriété s’introduisit, le travail devint nécessaire et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu’il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l’esclavage et la misère germer et croître avec les moissons.

Content ? Quelqu´un peut m´aider ? Voici mon intro qui pose l´élément 1 "L´art de convaincre"

Au 18eme siècle, de nombreux philosophes abordent le thème de l´inégalité sociale.
Rousseau aborde dans le texte "Discours sur l´origine et les fondements de l´inégalité parmi les hommes" le thème de l´inégalité social. Rousseau affirme que l´homme était heureux auparavant et que maintenant l´inégalité s´immisce peu à peu dans la société.
La problématique c´est comment l´auteur pas présenter une thèse assez paradoxale pour l´époque ?

  1. Kanbei70 profil
  2. Posté le 05 octobre 2007 à 10:01:21 avertir modérateur
  3. Tu devrais revoir la méthode de l´introduction d´un commentaire composé :

1:d)Présenter le texte
2:d)Situer le texte
3:d)Enoncer les axes de lecture
4:d)Enoncer la problématique

  1. lesmilley profil
  2. Posté le 06 octobre 2007 à 11:11:29 avertir modérateur
  3. Un certain Blaise Pascal a écrit un petit livre : L´Art De Persuader
spoileur
spoileur
Niveau 10
10 octobre 2007 à 12:51:44

Salut, j´ai mon premier commentaire de philo a faire :-(

J´dois vraiment m´y mettre, est ce que vous pourriez me donner quelques pistes Svp ? :)

Voici le texte de Descartes tiré de Discours de la methode :

Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée Balle verte.gif (257 octets) ; car chacun pense en être si bien pourvu [122] que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent : mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d´avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes Balle_verte.gif (257 octets) ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d´avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien Balle rouge bis.gif (124 octets). Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s’en éloignent.

[...]

Il est vrai que pendant que je ne faisais que considérer les moeurs des autres hommes, je n’y [132] trouvais guère de quoi m’assurer, et que j’y remarquais quasi autant de diversité que j’avais fait auparavant entre les opinions des philosophes Boule verte.gif (257 octets). En sorte que le plus grand profit que j’en retirais était que, voyant plusieurs choses qui, bien qu´elles nous semblent fort extravagantes et ridicules, ne laissent pas d’être communément reçues et approuvées par d’autres grands peuples, j’apprenais à ne rien croire trop fermement de ce qui ne m’avait été persuadé que par l’exemple et par la coutume : et ainsi je me délivrais peu à peu de beaucoup d´erreurs qui peuvent offusquer notre lumière naturelle, et nous rendre moins capables d’entendre raison Balle rouge bis.gif (124 octets). Mais, après que j’eus employé quelques années à étudier ainsi dans le livre du monde, et à tâcher d’acquérir quelque expérience, je pris un jour résolution d’étudier aussi en moi-même, et d’employer toutes les forces de mon esprit à choisir les chemins que je devais suivre

Bon voila :-(
J´ai bien sur deja un peu travaillé et voila ce que j´ai trouvé :

- Tout les hommes possedent une raison cependant tout les hommes ne savent pas bien l´utiliser
-Avoir une raison et bien l´utiliser sont deux choses differentes
-Problematique: comment se fait-il que, en sachant que tout les hommes possedent une raison, tout les hommes ne savent pas bien l´utiliser

J´ai l´impression de tournr un peu en rond :(

Voila j´ai pas trouvé mieux...Quelques idées svp :)

Sofea
Sofea
Niveau 68
18 octobre 2007 à 17:30:39
  1. fredwad profil
  2. Posté le 18 octobre 2007 à 17:12:53 avertir modérateur
  3. ...finalité de l´éducation?

Texte de Kant:

L´homme est un "animal" qui, lorsqu´il vit parmi d´autres membres de son espèce, "a besoin d´un maître".

Car il abuse à coup sûr de sa liberté à l´égard de ses semblables ; et quoique en tant que créature raisonnable il souhaite une loi qui pose les limites de la liberté de tous, son inclination animale égoïste l´entraîne cependant à faire exception pour lui-même quand il le peut.

Il lui faut donc un "maître" pour briser sa volonté particulière, et le forcer à obéir à une volonté universellement valable ; par là, chacun peut être libre.

Mais où prendra-t-il ce maître ? Nulle part ailleurs que dans l´espèce humaine. Or ce sera lui aussi un animal qui a besoin d´un maître.

----------------------------------------

Salut!
Voila c´est mon premier devoir de terminal et je patauge assez dans ce sujet...

A la dernier question qui est :
"La vie en société est-elle l´unique finalité de l´éducation?"

Il me faut y répondre en minimum 20lignes sous forme d´essai...
Pas très compliquer sur le contenu mais voila je ne trouve pas trop d´argument pour cette question!

Si une personne pourrait me guider ou m´éclairer ...
merci d´avance

[JULL]
[JULL]
Niveau 7
25 octobre 2007 à 18:29:37

Bonjour à tous, alors voila j´aurai besoin d´aide pour un devoir de philo que je dois rendre demain (deja) donc c´est assez urgent.
Le prebleme c´est que je ne sais pas du tout quoi faire car je n´ai pas assisté au dernier cours.

Le texte est le suivant: Rousseau, emile et ca parle de l´imagination et des desirs de l´Homme.

En éspérant que vous pourrez m´aider, je vous remercie par avance!

Angel[]Devil
Angel[]Devil
Niveau 7
06 novembre 2007 à 22:30:29

voila j´ai un devoir a remettre pour jeudi sur :

le recours a l´inconscient autorise t-il l´alibis de l´inconscience ?

j´dois faire l´intro + dev + conclus

vous me conseillez de mettre quoi car la :ouch2:

aucune idée :snif2:

rebelyon
rebelyon
Niveau 1
09 novembre 2007 à 23:59:44

Bonjour, j´ai ce texte d´Alain à commenter:

"Faire et non pas subir, tel est le fond de l´agréable. Mais parce que les sucreries donnent un petit plaisir sans qu´on ait autre chose à faire qu´à les laisser fondre, beaucoup de gens voudraient goûter le bonheur de la même manière, et sont bien trompés. On reçoit peu de plaisir de la musique si l´on se borne à l´entendre et si on ne la chante point du tout, ce qui faisait dire à un
homme ingénieux qu´il goûtait la musique par la gorge, et non point par l´oreille. Même le plaisir qui vient des beaux dessins est un plaisir de repos, et qui n´occuperait pas assez, si l´on ne barbouillait soi-même, ou si l´on ne se faisait une collection ;c e n´est plus seulement juger, c´est rechercher et conquérir. Les hommes vont au spectacle et s´y ennuient plus qu´ils ne veulent
l´avouer ; il faudrait inventer, ou tout au moins jouer, ce qui est encore inventer.[...]Ne demandez pas à celui qui ne sait point jouer s´il aime le jeu. La politique n´ennuie point dès que l´on sait le jeu ; mais il faut l´apprendre. Ainsi en toutes choses ; il faut apprendre à être heureux. On dit que le bonheur nous fuit toujours. Cela est vrai du bonheur reçu, parce qu´il n´y a point de bonheur reçu. Mais le bonheur que l´on se fait ne
trompe point. C´est apprendre, et l´on apprend toujours. Plus on sait, et plus on est capable d´apprendre. D´où le plaisir d´être latiniste, qui n´a point de fin, mais qui plutôt s´augmente par le progrès. Le plaisir d´être musicien est de même. Et Aristote dit cette chose étonnante, que le vrai musicien est celui qui se plaît à la musique, et le vrai politique celui qui se plaît à la politique. « Les plaisirs, dit-il, sont les signes des puissances. » Cette parole retentit par la perfection des termes qui nous emportent hors de la doctrine ; et si l´on veut
comprendre cet étonnant génie, tant de fois et si vainement renié, c´est ici qu´il faut regarder. Le signe du progrès véritable en toute action est le plaisir qu´on y sait prendre. D´où l´on voit que le travail est la seule chose délicieuse, et qui suffit. J´entends travail libre, effet de puissance à la fois et source de puissance. Encore une fois, non point subir, mais agir."

J´ai tout d´abord déduit que selon Alain le bonheur est dans l´activité, que le sujet doit etre acteur pour atteindre le bonheur et non pas etre passif car il serait trompé en pensant avoir trouvé le bonheur.

Est ce que quelqu´un pourrait m´aider a trouver la thérorie ( si mon petit commmentaire n´en est pas une exactement ) , aborder la structuration du texte des differents arguments.

merci de m´apporter des éléments de réponse

tete_d_eMule
tete_d_eMule
Niveau 9
15 novembre 2007 à 17:24:59

Désolé j´ai créé un pic au lieu de demander ici:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-102714-1-0-1-0-0.htm
Merci à ceux qui m´aideront

22nasri22
22nasri22
Niveau 5
21 novembre 2007 à 17:09:51

Bonjour à tous, voilà, je dois étudier un texte de Bergson ( explication + critique )
Pour l´explication, j´aimerais juste que l´on m´aide à expliciter un passage et notament les notions de "nouveauté" et de "création" : "Quand cet historien considérera notre présent à nous, il y cherchera surtout l´explication de son présent à lui, et plus particulièrement de ce que son présent contiendra de nouveauté. Cette nouveauté, nous ne pouvons en avoir aucune idée aujourd´hui, si ce doit être une création. Comment donc nous réglerions-nous aujourd´hui sur elle pour choisir parmi les faits ceux qu´il faut enregistrer, ou plutôt pour fabriquer des faits en découpant selon cette indication la réalité présente ? "

Pour la critique, c´est la feuille blanche pour l´instant, je ne voix pas ce que je pourrais dire, donc si vous avez des pistes, n´hésitez pas ^^ ... Merci d´avance...

Le texte:

<<C´est dire qu´il faut un hasard heureux, une chance exceptionnelle, pour que nous notions justement, dans la réalité présente, ce qui aura le plus d´intérêt pour l´historien à venir. Quand cet historien considérera notre présent à nous, il y cherchera surtout l´explication de son présent à lui, et plus particulièrement de ce que son présent contiendra de nouveauté. Cette nouveauté, nous ne pouvons en avoir aucune idée aujourd´hui, si ce doit être une création. Comment donc nous réglerions-nous aujourd´hui sur elle pour choisir parmi les faits ceux qu´il faut enregistrer, ou plutôt pour fabriquer des faits en découpant selon cette indication la réalité présente ? Le fait capital des temps modernes est l´avènement de la démocratie. Que dans le passé, tel qu´il fut décrit par les contemporains, nous en trouvions des signes avant-coureurs, c´est incontestable ; mais les indications peut-être les plus intéressantes n´auraient été notées par eux que s´ils avaient su que l´humanité marchait dans cette direction ; or cette direction de trajet n´était pas plus marquée alors qu´une autre, ou plutôt elle n´existait pas encore, ayant été créée par le trajet lui-même, je veux dire par le mouvement en avant des hommes qui ont progressivement conçu et réalisé la démocratie. Les signes avant-coureurs ne sont donc à nos yeux des signes que parce que nous connaissons maintenant la course, parce que la course a été effectuée. Ni la course, ni sa direction, ni par conséquent son terme n´étaient donnés quand ces faits se produisaient : donc ces faits n´étaient pas encore des signes.>>

lostomatos
lostomatos
Niveau 4
25 novembre 2007 à 20:16:38

Bonsoir à tous, j´ai un devoir à rendre sur un texte de Descartes :
http://sergecar.club.fr/textes/descartes6.htm
Et je sèche sur quelques questions :
- Concernant la question de la différence entre l´homme et l´animal, de quels philosophes Descartes se rapproche-t-il, et desquels s´éloigne-t-il ? Comment peut-on résumer la position de Descartes à ce sujet ?
- Que signifient "formes" ou "natures", dans la dernière phrase ? Quel autre concept signifie à peu près la même chose ?

Si quelqu´un pouvait m´aider, ce serait vraiment sympa !

beber-du-94
beber-du-94
Niveau 9
04 décembre 2007 à 15:38:07

Bonjour,

j´ai un commentaire de texte a l´oral sur ce texte de Rousseau :

"
il est aisé de voir qu´entre les différences qui distinguent les hommes, plusieurs passent pour naturelles qui sont uniquement l´ouvrage de l´habitude et des divers genres de vie que les hommes adoptent dans la société. Ainsi un tempérament robuste ou délicat, la force ou la faiblesse qui en dépend, viennent souvent plus de la manière dure ou efféminée dont on a été élevé, que de la constitution primitive des corps. Il en est de même des forces de l´esprit, et non seulement l´éducation met de la différence entre les esprits cultivés et ceux qui ne le sont pas, mais elle augmente celle qui se trouve entre les premiers à proportion de la culture ; car qu´un géant et un nain marchent sur la même route, chaque pas qu´ils feront l´un et l´autre donnera un nouvel avantage au géant. Or, si l´on compare la diversité prodigieuse d´éducations et de genres de vie qui règnent dans les différents ordres de l´état civil avec la simplicité et l´uniformité de la vie animale et sauvage, où tous se nourrissent des mêmes aliments, vivent de la même manière et font exactement les mêmes choses, on comprendra combien la différence d´homme à homme doit être moindre dans l´état de nature que dans celui de société, et combien l´inégalité naturelle doit augmenter dans l´espèce humaine par l´inégalité d´institution.
"

D´après vous, quelles sont les grandes lignes que je dois aborder ? Je suis un peu perdus, et j´ai peur de partir dans du HS...

beber-du-94
beber-du-94
Niveau 9
04 décembre 2007 à 16:37:30

Voila ce que j´ai fait jusqu´a présent : C´est a l´oral, donc max 5 min ...

Il me manque une véritable introduction et une conclusion qui tient la route...

"Dans un premier temps, Rousseau par d´un constat : c´est qu´a force de voir les différences entre les hommes, on en vient a penser qu´elle sont d´origine naturelle, sans que notre expérience de la vie puissent véritable diminué ou augnmenter ses différences.
Toutefois, Rousseau explique que ce n´est pas notre constitution orginelle qui fait nos forces ou nos faiblesses, mais la manière dont nous avons été élevé. Un homme de faible consitution a la naissance se retrouverais endurcie si dès son enfance, on l´ai habitué a une vie rude. Sa bonne santé physique serais alors sa garantie de survie et son corp ,a force d´exercice, se trouverais endurcis.
Il en va de même pour la « force de l´esprit » ; Rousseau nous explique que seul l´éducation créer la différence culturelle entre les deux êtres, et prend pour illustré sont idée un Nain et un Géant qui marcherais cote a cote : le nain se retrouverais automatiquement derrière, et chaque pas du Géant agrandirais d´autant plus l´espace entre eux deux, lui donnant un nouvel avantage par rapport a l´autre.
Dans la seconde partie du texte, Rousseau explique son idée : Selon lui, Si l´on compare les énormes différences existant entre les nombreuses éducation et culture humaine par rapport a la vie animale et son absence d´éducation, qui met tous les animaux sur le même pied d´estale, alors on comprend que l´homme moderne ne pourra jamais être l´égale de son prochain, puisque chacun d´eux aura eu une éducation differente.Les hommes naturels, ayant tous vécut et subit la même éducation, se retrouvent alors tous au mêmes niveaux, sans aucune différence culturelle ou constitutionnelle.
Rousseau prône encore içi le retour a l´homme naturel qui n´a, contrairement a l´homme de la société, aucune différence avec son prochain.
"

gate-master
gate-master
Niveau 10
12 décembre 2007 à 14:22:39

bonjour.

je dois expliquer un passage du Gorgias de platon, quand Callicles répond à Socrate sur se qu´est le beau et le juste selon la nature.

voila je n´est pas très bie ncompris si ce Callicles avait vraiment vécu ou si Platon se sert juste de lui pour exprimer son désarcord envers Socrate??

merci^^

gate-master
gate-master
Niveau 10
13 décembre 2007 à 17:35:44

:svp: aidez moi c´est mon premier commentaire de texte...

beber-du-94
beber-du-94
Niveau 9
15 décembre 2007 à 16:16:02

Bonsoir,

J´ai un commentaire en philo, sur Sartre "l´être et le Néant" :

Or la signification du passé est étroitement dépendante de mon projet
présent. Cela ne signifie nullement queje puis faire varier au gré de mes
caprices le sens de mes actes antérieurs; mais, bien au contraire, que le
projet fondamental que je suis décide absolument de la signification que
peut avoir pour moi et pour les autres le passé que j´ai à être. Moi-seul
en effet peux décider à chaque moment de la portée du passé: non pas
en discutant, en délibérant et en appréciant en chaque cas l´importance
de tel ou tel événement antérieur, mais en me pro-jetant vers mes buts,
je sauve le passé avec moi eJ je décide par l´action de sa signification.
Cette cris.e mystique de ma quinzième année, qui décidera si elle « a
été» pur accident de puberté ou au contraire premier signe d´une
conversion future? Moi, selon que je déciderai - à vingt ans, à trente
ans - de me convertir. Le projet de conversion confère d´un seul coup à
une crise d´adolescence la valeur d´une prémonition que je n´avais pas
prise au sérieux. Qui décidera si le séjour en prison que j´ai fait, après
un vol, a été fructueux ou déplorable? Moi, selon que je renonce à
voler ou que je m´endurcis. Qui peut décider de la valeur d´enseignernent
d´un voyage, de la sincérité d´un serment d´amour, de la pureté
d´une intention passée, etc. ? C´est moi, toujours moi, selon les fins par
lesquelles je les éclaire.

Vous n´auriez pas une ou deux explications a pioché ? Merci

Wollverine
Wollverine
Niveau 10
16 décembre 2007 à 22:31:57

Ulysse aux Enfers

σεῖο δ᾽, Ἀχιλλεῦ,
οὔ τις ἀνὴρ
προπάροι&

  1. 952;ε

μακάρτερ&

  1. 959;ς οὔτ᾽ ἄρ᾽ ὀπίσσω.

πρὶν μὲν γάρ σε ζωὸν ἐτίομεν ἶσα θεοῖσιν
Ἀργεῖοι, νῦν αὖτε μέγα κρατέεις
νεκύεσσι&

  1. 957;

ἐνθάδ᾽ ἐών· τῷ μή τι θανὼν
ἀκαχίζευ
,
Ἀχιλλεῦ.&#812
5;
"ὣς ἐφάμην, ὁ δέ μ᾽ αὐτίκ᾽
ἀμειβόμε
νος
προσέειπ&

  1. 949;·

᾽μὴ δή μοι θάνατόν γε παραύδα, φαίδιμ᾽ Ὀδυσσεῦ.

βουλοίμη&

  1. 957; κ᾽

ἐπάρουρο
ς ἐὼν
θητευέμε&

  1. 957; ἄλλῳ,

ἀνδρὶ παρ᾽ ἀκλήρῳ, ᾧ μὴ βίοτος πολὺς εἴη,
ἢ πᾶσιν νεκύεσσι
καταφθιμ&#
8051;νοισιν
ἀνάσσειν
.

HOMERE, Odyssée, chant XI, 483-491

Mais, Achille, nul homme auparavant ne fut, nul ne sera dans l´avenir plus heureux que toi. Jadis, quand tu vivais, nous les Argiens, nous t´honorions à l´égal des dieux, et maintenant que tu es ici, tu règnes sans conteste chez les morts; aussi ne t´afflige pas d´être défunt, Achille. Ainsi disais-je; il me repartit avec vivacité : « Ne me console donc pas de la mort, illustre Ulysse; j´aimerais mieux, serf attaché à la glèbe, être aux gages d´autrui, d´un homme sans patrimoine, n´ayant guère de moyens, que de régner sur des morts, qui ne sont plus rien !

Ma traduction

« Tu as toujours été et tu resteras à jamais le plus heureux des hommes, ô Achille. Autrefois, lorsque tu étais vivant, nous, Argiens t’honorions tel un dieu,Et même ici, tu exerces un grand pouvoir sur les morts. C’est pour cela, ô Achille, que tu ne dois point pâtir de la mort. »
Alors que je lui tenais ces paroles, il me répondit :
« Ne me réconforte pas dans la mort, ô glorieux Ulysse
Je préférais même être cultivateur et travailler au service d’un homme nécessiteux et sans fortune, plutôt que régir tous ces cadavres consumés. »

Wollverine
Wollverine
Niveau 10
16 décembre 2007 à 22:34:00

Erreur de ma part... Visiblement Jv.com ne supporte pas la police grecque ^^ Et je n´ai meme pas eu le temps de poser ma question. Serait-il possible de supprimer mes deux posts (celui-ci inclus)?
Je reposterai correctement prochainement.
Merci

Irandal
Irandal
Niveau 10
17 décembre 2007 à 09:25:38
  • air dépité*

Et voila moi qui penserai a ne jamais avoir besoin de dmander de l´aide sur un forum pr du taf me voici....

Bon je dois expliquer un pti extrait de rousseau et je dois dire franchement : JE GALERE

L´extrait :

Le penchant de l´instinct est indéterminé. Un sexe est attiré vers l´autre, voilà le mouvement de la nature. Le choix, les préférences, l´attachement personnel sont l´ouvrage des lumières, des préjugés, de l´habitude ; il faut du temps et des connaissances pour nous rendre capables d´amour, on n´aime qu´après avoir jugé, on ne préfère qu´après avoir comparé. Ces jugements se font sans qu´on s´en aperçoive, mais ils n´en sont pas moins réels. Le véritable amour, quoi qu´on en dise, sera toujours honoré des hommes ; car, bien que ses emportements nous égarent, bien qu´il n´exclue pas du coeur qui le sent des qualités odieuses et même qu´il en produise, il en suppose pourtant toujours d´estimables sans lesquelles on serait hors d´état de le sentir. Ce choix qu´on met en opposition avec la raison nous vient d´elle ; on a fait l´amour aveugle parce qu´il a de meilleurs yeux que nous, et qu´il voit des rapports que nous ne pouvons apercevoir. Pour qui n´aurait nulle idée de mérite ni de beauté, toute femme serait également bonne, et la première venue serait toujours la plus aimable. Loin que l´amour vienne de la nature, il est la règle et le frein de ses penchants.

ROUSSEAU
Emile ou de l´Education, Livre IV

Mon plan :

I- La vision de l´amour selon Rousseau.
II-L´Amour dicté par la Raison ?

Votre avis :

(merci d´avance)

Irandal
Irandal
Niveau 10
17 décembre 2007 à 22:13:35

J´ai finalement fini par me débrouiller seul (et c´est tant mieu !)

Voici ce que ça donne :

La question de l’amour chez l’homme, a toujours suscité l’intérêt. Très difficile à décrire ce sentiment nous intrigue; bien qu’il occupe une place de plus en plus importante dans notre société; nous ne savons toujours pas l’expliquer concrètement. Malgré tout Rousseau dans cet extrait le défini.
L’amour est t-il naturel ?
A partir de cette problématique et de cette étude, nous nous intéresserons aux propos de Rousseau, en focalisant notre attention premièrement sur l’amour « naturel », pour enfin passer dans une seconde partie confrontant l’amour et la raison.

D’entrée, Rousseau, abat la notion d’amour naturel. En effet l’amour naturel se limiterait à l’aspect biologique purement réduit à la reproduction, autrement dit l’amour physique («Un sexe est attiré vers l’autre, voila le mouvement de la nature »). L’homme a son strict ’état de nature, sans influence aucune, ne connaîtrait donc pas l’amour autrement qu’a travers la reproduction et l’attirance mutuel des deux sexes. Ce serait la seule qui serait naturelle chez les hommes, inscrite dans nos gènes. L’amour lui n’a pas sa place dans cet état de nature, il n’est pas inscrit, prévu ; on ne peut pas le prédire.
Mais alors, comment naît l’amour, et de quoi dépend t-il ?
Rousseau répond en avançant comme argument l’expérience personnelle et le vécu de chacun. L’amour dépendrait donc d’un « choix », de « préférences », d’ « habitudes » liés à notre vie (« Il faut du temps et des connaissances pour nous rendre capables d’amour »).
C’est donc la vie que nous menons et tout ce qui l’entoure, et l’influence plus ou moins indirectement (rencontres, vie professionnelle, culture dans laquelle nous vivons, milieu social etc. …) qui influence notre amour. Tous ces facteurs conduisent à un choix qui malgré nous s’impose. (« Ces jugements se font sans qu’on s’en aperçoivent »)C’est un choix inconscient, nous n’avons pas de réelle emprise sur lui.
En nous éloignant du texte de Rousseau nous pourrions sans doute interprété cette inéluctabilité cille inscrite dans l’état de nature, ainsi l’amour serai finalement lié indirectement a ce dernier, du fait que nous soyons « programmés », prédestinés, à faire ce « choix », que l’on appelle amour.

L’amour que l’on «met en opposition avec la raison », est par définition incompatible avec la raison, du fait que c’est un choix que nous ne maîtrisons pas.
Cependant Rousseau contredit cette idée en annonçant que l’amour est la raison, et le fait que nous ne puissions pas le maîtriser est une preuve (« On a fait l’amour aveugle parce que qu’il a de meilleurs yeux que nous, et qu’il voit des rapports que nous ne pouvons apercevoir.»).

Servez vous : Pas de droits d´auteurs, mais pas de garantie d´exactitude !

YOLE
YOLE
Niveau 4
18 décembre 2007 à 13:30:18

bonjour a tous voila j´ai un commentaire composé a faire et c´est la première fois sur école des femmes acte 4 scène 4 je dois étudier le texte en analysant les différents sortes de comique quelqu´un peut il m´aider je ne sais pas comment établir le plan ni quoi mettre merci d´avance

voila le texte:

alain: monsieur
arnoplhe: approchez vous vous étes mes fidèles mes bons mes vrais amis et j´en sais des nouvelles
alain: le notaire...
ARNOLPHE: laissons c´est pour quelque autre jour on veut à mon honneur jouer d un mauvais tour et quel affront pour vous mes enfants pourrait ce etre si l´on avait oté l´honneur a votre lmaitre vous n´oseriez pares paraitre en nul endroit et chacun vous voyant vous montrerait au doigt donc puisque autant que moi l´affaire vous egarde il faut de votre part faire une telle garde que ce galant ne puise en aucune facon;;;
georgette: vous nous avez tantot montré notre lecon

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