Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Ben ouais lolli mais tu sais on dénombre 245,68 sites francophones d´aides aux commentaires philosophiques (sans compter ceux qui s´occupent exclusivement des dissertations), alors si on veux faire concurrence et attirer les demandeurs – et c´est ce qu´on semble joyeusement vouloir faire – il faut pratiquer des prix bas.
toujours
jeisen, Posté le 20 novembre 2005 à 17:57:30
bonjour,
je vais vous passer un texte, et pouvez vous m´aider a repondre a des questions svp. merci d´avance.
C´est, en effet, l´étonnement qui poussa, comme aujourd´hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques.
,Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l´esprit ; puis, s´avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Etoiles, enfin la genèse* de l´Univers.
Or, apercevoir une difficulté et s´étonner, c´est reconnaître sa propre ignorance [ ...].
Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l´ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c´est qu´évidemment ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire.
Et ce qui s´est passé en réalité en fournit la preuve : presque toutes les nécessités de la vie, et les choses qui intéressent son bien-être et son agrément** avaient reçu satisfaction, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre.
ARISTOTE
Agrément: plaisir
1. Par quelle question pourriez-vous résumer le texte ?
2. Aristote écrit : « c´est, en effet, l´étonnement qui poussa, comme aujourd´hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques ». Cherchez l´origine étymologique du mot « spéculation ». A partir du résultat trouvé, tentez de préciser en quoi consiste le travail du philosophe, dans le prolongement du texte d´Aristote.
3. Quel lien Aristote établit-il entre l´étonnement et l´ignorance ?
4. Expliquez la phrase : « ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire ».
5. L´homme possède-t-il un seul type de rapport au monde, à savoir d´utilité et de consommation ? Rédigez un paragraphe argumenté pour répondre à cette question en vous servant des idées d´Aristote, et en y ajoutant deux idées personnelles, qui renforcent ou critiquent la thèse du texte.
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c´est rare d´avoir un modo comme toi ^^
PS : c´est lourd les 10min
:s
de rien lol
pour les questions je vais commencer par simplifier un peu tt ça:
question 1: on te demande le probleme posé le texte
question 2: on te demande faire une recherche ( ce que tu devrais commencer par faire^^) et ensuite de donner la these d´Aristote
question 3: on te demande d´analyser un argument de l´auteur
question 4: un autre argument
question 5: on te demande traiter le probleme du texte (question 1) et dc de repondre soit par la these d´Aristote en la developpant (si tu es d´accord avec lui) soit par une autre these.
fais deja ta recherche ds le dico et essaye de reflechir a tout ça, la suite viendra plus tard^^
ok merci pour les simplifications.
les questions 2 3 et 4 sont faites, mais la question 1 et 5 :/
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voila je doit faire les deux kestion sur le texte 165 mais jcomprend rien sa fait depuis de matin ke je suis dessus kelk´un peut m´aider
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http://img161.imageshack.us/img161/7153/filodevoirs0016tv.jpg
1. Par quelle question pourriez-vous résumer le texte ?
d´où vient le questionnement philosophique?
2. Aristote écrit : « c´est, en effet, l´étonnement qui poussa, comme aujourd´hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques ». Cherchez l´origine étymologique du mot « spéculation ». A partir du résultat trouvé, tentez de préciser en quoi consiste le travail du philosophe, dans le prolongement du texte d´Aristote.
latin: speculatio = espionnage, contemplation.
le travail du philosophe consiste dc, suite a l´etonnement, à analyser et a emettre des theories a propos des phenomenes qu´il observe
3. Quel lien Aristote établit-il entre l´étonnement et l´ignorance ?
l´ignorance est la cause de l´etonnement
on ne sait pas, ou on ne comprend pas, on va dc s´etonner des "choses" et ensuite la speculation entre en scene.
4. Expliquez la phrase : « ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire ».
si s´etonne, il cours dc apres la connaissance, ms il recherche la connaissance pr elle meme.
5. L´homme possède-t-il un seul type de rapport au monde, à savoir d´utilité et de consommation ? Rédigez un paragraphe argumenté pour répondre à cette question en vous servant des idées d´Aristote, et en y ajoutant deux idées personnelles, qui renforcent ou critiquent la thèse du texte.
la c´est a toi de voir, il faut que tu developpes un peu les idées d´aristote que tu as tiré du texte, ça te fera un pti paragraphe
ensuite, tu peux emettre une critique, elle est assez simple: "et non pour une fin utilitaire" >aristote dit qu´il n´y a pas de fin utilitaire, mais pourtant c´est bien pr combler l´ignorance que la connaissance est recherchée, il y a dc bien une utilité
enfin tu fais un dernier pti passage soit en disant que l´utilité n´est pas le seul moteur, soit en disant l´inverse, c´est selon ton avis (entendre utilité au sens large, philosophique)
il fautdra que tu argumentes un peu ton avis^^
Bonjour tout le monde, j´en ai eu du mal a trouver ce topic ^^´
Enfin voili voulou, j´ai une disseration a faire pour après les vacances, c´est ssur la phrase de sartre:
"Faire, et en faisant se faire et n’être rien d’autre que ce que l’on fait "
Voila la bête, soyez indulgent
Mais n´hésitez pas a faire des commentaires quels qu´ils soit
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Sartre a dit « Faire, et en faisant se faire et n’être rien d’autre que ce que l’on fait », en analysant cette phrase, on peut comprendre que Sartre veut dire qu’on est ce que l’on fait, et rien que ce que l’on fait. Autrement dit, nous sommes déterminés par nos actions et uniquement par elles.
Toujours d’après Sartre, tout homme possède le libre arbitre, c´est-à-dire la possibilité de faire des choix, et d’avoir conscience de ces choix. Ce qui sous-entend qu’aucun homme n’est prédéterminer, et que, par conséquent, la seule chose qui peut nous définir, ce sont les actions qui découlent de nos choix.
Il me semble évident et logique que nous soyons déterminés par nos actions, en effet, au fil des années, nos pensées, nos souvenirs, notre façon de voir les choses, etc. évoluent, c’est donc que ce qui nous détermine est variable, et non immuable comme Descartes le dit.
Pour les personnes qui nous entourent, les seules choses qui leur permettent de nous déterminer, de nous « classer », ce sont nos actions. Ces personnes ne sont pas dans notre esprit, et donc ne partagent pas nos souvenirs. Pourtant, deux personnes différentes pensent la même chose de nous si on agit de la même manière vis-à-vis de ce deux personnes. Ce qui veut dire que selon nos actions, les autres nous « classent » de telle ou telle manière. Cette « classification », est un des facteurs qui caractérise les relations que l’on a avec notre entourage, car personne n’iras côtoyer quelqu’un dont il désapprouve la majorité des actions (il en faut un certain nombre, car « classer » les gens sur base d’une seule action serait assez trompeurs, après tout, l’erreur est humaine et donc il arrive qu’une action ne soit pas représentative d’une personne).
Hors, ce sont ces relations qui déterminent notre comportement, notre façon d’être (pour s’en convaincre, il suffit de voir comment se comporte les personnes qui vivent dans des pays reculés). En résumé, nos actions déterminent nos relations avec les autres, et ces relations déterminent notre comportement, donc nos actions déterminent notre comportement.
De plus, nos actions entraîne des souvenirs différents en fonction de ces actions, et nous adaptons notre façon d’être, notre comportement en fonction des souvenirs (par exemple, si l’on se brûle en mettant sa main sur un réchaud étant petit, on saura que c’est dangereux, et on évitera de le refaire).
C’est en partie ce que dit Freud, il dit que nous sommes déterminé par nos actions, mais nuance en disant que ces même actions seraient déterminée par l’influence de l’inconscient sur le conscient. L’inconscient est ce qu’on a refoulé, ce qui est dangereux, impulsif, mais toutes nos actions ne sont pas impulsives : le meurtre, par exemple, est impulsif, alors que l’assassinat est réfléchit.
En ce qui concerne Locke, il dit que notre personnalité est évolutive, qu’elle ne dépend pas de nos actions, mais des souvenirs que l’on a de nos actions. Ce qui est a, a peu de chose près, ce que dit Sartre.
Toutefois, ce raisonnement entraîne une autre question : comment cela a-t-il commencé ? Si nos actions déterminent nos souvenirs, et que nos souvenirs déterminent nos actions, comment une action a pu t’elle être déterminé par un souvenir inexistant ? C’est donc qu’à la base, quelque chose nous a déterminé.
En conclusion, il me semble certain que nous sommes déterminés par nos actions, la plupart des arguments tendent à nous le confirmer, mais a une nuance près : notre première action est déterminée par quelque chose qui est peut-être ou peut-être pas immuable, mais qui n’intervient plus par la suite.
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Voilou, merci déjà pour ceux qui ont lu jusqu´ici, et je suis impatient de lire vos commentaires :p
(partie 1)/Pour trouver la meilleure méthode de recherche de la vérité, nous n´aurons pas besoin d´une méthode par laquelle nous rechercherions cette méthode de recherche, et pour rechercher cette seconde méthode nous n´aurons pas besoin d´une troisième et ainsi de suite à l´infini ; car de cette façon nous ne parviendrions jamais à la connaissance de la vérité ni même à aucune connaissance./(partie 2) Il en est de cela tout de même que des instruments matériels, lesquels donneraient lieu à pareil raisonnement. Pour forger le fer en effet, on a besoin d´un marteau et pour avoir un marteau il faut le faire ; pour cela un autre marteau, d´autres instruments sont nécessaires et, pour avoir ces instruments, d´autres encore et ainsi de suite à l´infini ; par où l´on pourrait s´efforcer vainement de prouver que les hommes n´ont aucun pouvoir de forger le fer.(partie 3)/ En réalité les hommes ont pu, avec les instruments naturels, venir à bout, bien qu´avec peine et imparfaitement, de certaines besognes très faciles. Les ayant achevées, ils en ont exécuté de plus difficiles avec une peine moindre et plus parfaitement et, allant ainsi par degrés des travaux les plus simples aux instruments, de ces instruments à d´autres travaux et d´autres instruments, par un progrès constant, ils sont parvenus enfin à exécuter tant d´ouvrages et de si difficiles avec très peu de peine./
Spinoza
Pour dire vrai je ne suis pas du genre habituellement a venir chercher de l´aide sur des forums. Je ne cherche pas un corrigé complet mais je n´arrive pas a tirer le fond de ce texte et par conséquent le principal qui est these theme et probleme. Pour le plan j´ai réussi a dgager 3 parties que j´ai coupé avec des slash come vous avez pu le voir. Je ne demande ici pas de corrigé complet mais seulement une petite aide pour axer ma réflexion pour pallier a mon plus grand default en cette matiere : le fait que je soit trop superficiel, je survole toujours les textes et j´ai du mal a en tirer les réels intérets. Ce que j´ai pu trouver jusque là et une sorte de comparaison entre la façon de découvrir la vérité(la méthode) et les innovations techniques (progrès). J´ai beau relire encore et encore le texte rien ne me lance. J´espere que quelqu´un ici pourra m´aider . Je vous remercie d´avance en espérant que j´orais une ou des réponses...
personne ne veut m´aider rien qu´un petit peu?
Je vous demande pas grand chose, seulement de me mettre sur la voie je ne voit que cette histoire sur le parallélisme entre progrés et recherche d´idées mais j´ai l´impression de passer au dessus de biens des choses dans la 1ere partie. Je ne sais que faire ca fait 4h que je planche dessus.
je n´arrive pas particlierement a dégager la these, le theme et le probleme. Mais il y a surtout 2 phrases qui me bloquent.
celle-ci :
"par où l´on pourrait s´efforcer vainement de prouver que les hommes n´ont aucun pouvoir de forger le fer"
et ce bout de phrase :
"allant ainsi par degrés des travaux les plus simples aux instruments"
je pense avoir compris que lorsque Spinoza parle des "instruments naturels" il fait allusions a notre esprit, notre intelligence qui nous permettent d´avancer a taton au début et de plus en plus clairement. Mais je n´arrive toujours pas a dégager ce que j´ai dit au dessus. Je vous rappel que je ne demande qu´un tout petit peu d´aide je pense vous montrer que je bosse quand meme mais j´ai juste besoin d´un "guide"
toujours personne pour un petit coup de main?
j´ai l´espoir que quelqu´un enfin me réponde...
salut a tous
j´ai un un dm a faire qui est axé sur ce texte
Apprendre à se connaître est très difficile [...] et un très grand plaisir en même temps (quel plaisir de se connaître !) ; mais nous ne pouvons pas nous contempler nous-mêmes à partir de nous-mêmes : ce qui le prouve, ce sont les reproches que nous adressons à d´autres, sans nous rendre compte que nous commettons les mêmes erreurs, aveuglés que nous sommes, pour beaucoup d´entre nous, par l´indulgence et la passion qui nous empêchent de juger correctement. Par conséquent, à la façon dont nous regardons dans un miroir quand nous voulons voir notre visage, quand nous voulons apprendre à nous connaître, c´est en tournant nos regards vers notre ami que nous pourrions nous découvrir, puisqu´un ami est un autre soi-même. Concluons : la connaissance de soi est un plaisir qui n´est pas possible sans la présence de quelqu´un d´autre qui soit notre ami ; l´homme qui se suffit à soi-même aurait donc besoin d´amitié pour apprendre à se connaître soi-même.
Aristote
1.Donnez la thése du texte et exposez les étapes de l´argumention
2.Expliquez pourquoi "Apprendre a se connaitre est trés difiicile"
3.Epliquez l´expression "un ami est un autre soi meme"
j´ai bien avancé sur la 2 mais je n´arrive pas a avancer sur la 1 et la 3
merci de m´aider
up
(aki_yoh):ben je vois rien de plus que toi,le parallèle entre la recherche de la vérité et le progrès techniques.Donc le thème abordé est le progrès,la proression.La thèse c´est que la recherche de la vérité ne passe pas par une méthode mais par une évolution.Et je vois pas le problème,c´est obligé de trouver une problématique?
"par où l´on pourrait s´efforcer vainement de prouver que les hommes n´ont aucun pouvoir de forger le fer"
ben ca veut dire que la théorie du progrès par une méthode unique est fausse et que le progrès est une évolution car les hommes sont partis du naturel pour avancer difficilement au départ puis avec plus de facilité.
"allant ainsi par degrés des travaux les plus simples aux instruments"
Ben la progression technique marche par degré,au départ on s´est servi des produits de la nature pour créer des instruments ce qui nous permet de passer à un degré supérieur et d´évoluer.
J´espère que j´ai pu aider un minimum.
guner597:
1.Donnez la thése du texte et exposez les étapes de l´argumention.
La thèse c´est sans doute que l´on a besoin du tierce personne pour se connaitre soi-meme.
3..Epliquez l´expression "un ami est un autre soi meme"
Nous jugons les autres sans nous juger car nous sommes indulgents en vers nous meme comme nous sommes ndulgents envers un ami,on ne juge pas un ami(ou pas consciement)et on ne se juge pas soi-meme nous sommes notre ami,donc puisque nous pardonnons à un ami comme nous nous pardonnons à nous-meme un ami est un autre soi-meme.
oui mais ds le texte la phrase précise et les étapes de l´argumentation c koi
up
ça aussi