Bonjour,
Je dois analyser ce texte,
concevons une chose très simple : une pierre
par exemple reçoit d´une cause extérieure qui la pousse, une certaine quantité de mouvement et, l´impulsion de la cause extérieure venant à cesser, elle continuera à se mouvoir nécessairement. Cette persistance de la pierre dans son mouvement est une contrainte, non parce qu´elle est nécessaire, mais parce qu´elle doit être définie par l´impulsion d´une cause extérieure. Et ce qui est vrai de la pierre il faut l´entendre de toute chose singulière, quelle que soit la complexité qu´il vous plaise de lui attribuer, si nombreuses que puissent être ses aptitudes, parce que toute chose singulière est nécessairement déterminée par une cause extérieure à exister et à agir d´une certaine manière déterminée.
Concevez maintenant, si vous voulez bien, que la pierre, tandis qu´elle continue de se mouvoir, pense et sache qu´elle fait effort, autant qu´elle peut, pour se mouvoir. Cette pierre assurément, puisqu´elle a conscience de son effort seulement et qu´elle n´est en aucune façon indifférente, croira qu´elle est très libre et qu´elle ne persévère dans son mouvement que parce qu´elle le veut. Telle est cette liberté humaine que tous se vantent de posséder et qui consiste en cela seul que les hommes ont conscience de leurs appétits et ignorent les causes qui les déterminent.
Ici Spinoza parle de la relativité de la liberté de l´individu, l´homme est conscient de de sa raison, de ses choix tout comme la pierre possède une conscience dans son 2ème exemple, mais l´homme ne pense pas que c´est des causes extérieures qui sont susceptibles de déterminer ses faits et gestes, ses pensées, ses envies...
voilà j´en ai compris çà, mais c´est trop juste pour une explication de texte !( une copie^^), auriez vous d´autres idées à me soumettre en rapport avec ce texte ?
çà serait
Merci beaucoup.

Poun