Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
cheval > As-tu seulement lu la "référence" ?
Il n´a pas cité Descartes, il nous a dit d´aller relire Descartes, sous-entendant ainsi que ce que l´on venait de dire était erroné.
Et peux-tu me dire en quoi je me suis contredite ? (le feu que j´aurais allumé et que j´essaie à présent d´éteindre ? A moins que tu ne me confondes avec toi-même)
gijoe > J´appelle cela une chimère du bonheur, car la réalisation totale de tous ces désirs est à la fois irréalisable et surtout elle n´apporterait pas de sentiment agréable, de plénitude et ne s´inscrirait même pas dans le bien.
Pourquoi, parce que la réalisation de tous les désirs ne fait autre chose que créer en soi un vide, celui du rêve et de l´espoir.
Une fois tous ces désirs réalisés, il ne reste plus qu´à mettre un point final à son existence puisqu´on a accompli son but dans la vie.
Sofea
Attention! paranoïaque en vue! ...J´ai dis passons, alors trace ta route maintenant. Arrête de chauffer une dispute qui n´aura pas lieu.
"J´appelle cela une chimère du bonheur, car la réalisation totale de tous ces désirs est à la fois irréalisable et surtout elle n´apporterait pas de sentiment agréable, de plénitude et ne s´inscrirait même pas dans le bien."
Ca n´est pas une chimère, bien au contraire, c´est le bonheur.(et puis qui te dit qu´ils sont tous réalisables, ou irréalisables ?)
"Pourquoi, parce que la réalisation de tous les désirs ne fait autre chose que créer en soi un vide, celui du rêve et de l´espoir. "
J´ai jamais accroché à ce raisonnement là qui est présent chez la plupart des gens. Une fois qu´on a tout on désire quoi ? Et bien rien, et oui on ne désire rien, et c´est parce que c´est la plénitude(l´état durable) que c´est le bonheur.
Si on désire tout le temps, on est insatisfait tout le temps, le bonheur n´est plus possible. Si on ne désire plus parce que on a tous les biens : On est heureux.
Couper court à cela, c´est se condamner au malheur (étant donné qu´il n´y a pas de bien plus haut que le bonheur).
Et ca personne n´est pret à le faire.
Ce raisonnement est inéfficace lorsqu´on parle de bonheur(du moins dans ma conception de tout à l´heure)
Pour revenir au rève à l´espoir : Ne tendent ils pas tous deux à la réalisation?? Alors l´homme cherche à se condamner au malheur ?
On va prendre la satisfaction d´un désir : manger par exemple : Tu es repu assez durablement, éprouve tu pourtant un vide en toi qui te mine?
Une jolie fille/garcon ? Lorsque tu aime, tu n´est pas malheureux(euse?). Si tu arrive à "la faire tienne" et que tu t´en contente ca ne te donne pas envie de te suicider il me semble non ?
D´en profiter sans doute, pas d´y couper court...
Ca tourne à la sophistique ![]()
cheval > Je ne supporte pas les gens qui critiquent les autres sur les points où eux-mêmes sont critiquables.
gijoe > Ne rien désirer n´implique pas la plénitude malheureusement.
Quand tu es repu et que tu ne désire plus manger, ne ressent tu pas un grand vide en toi lorsque tu remarques que ton assiette est encore pleine ? Où est donc passé cet appétit féroce que j´avais 2min auparavant ?
Lorsque tu as fait tiens l´homme de tes rêves, tu la désire encore, car ce que tu désire au fond est de n´être plus qu´un avec lui. Désir vain par ailleurs car irréalisable, mais tellement "beau" à épprouver.
Et lorsque je disais qu´il ne restait plus qu´àmettre un point final à son existence je ne parlais pas de se suicider dans l´heure.
Je signifiais que la biographie de la personne pouvait s´arrêter car plus rien ne peut lui arriver.
Ohh c´est bon arrête sofea quelle mentalité! c´est fini c´est fini remue pas la sloche
Sofea Posté le 21 septembre 2005 à 19:01:16
cheval > Je ne supporte pas les gens qui critiquent les autres sur les points où eux-mêmes sont critiquables.
On croirait que je te hante.
L´appétit a disparu parce qu´il tendait a être satisfait.
Si j´avais pas faim je mangerait pas (ou alors je le fait par plaisir).
Un désir appelle à sa satisfaction.
De plus c´est pas particulièrement fun de vivre avec la fringale tout le temps je trouve.
"Lorsque tu as fait tiens l´homme de tes rêves, tu la désire encore, car ce que tu désire au fond est de n´être plus qu´un avec lui. Désir vain par ailleurs car irréalisable, mais tellement "beau" à épprouver. "
Le désir n´est alors beau que parce qu´on imagine sa réalisation, encore une fois ^^.
"Et lorsque je disais qu´il ne restait plus qu´àmettre un point final à son existence je ne parlais pas de se suicider dans l´heure.
Je signifiais que la biographie de la personne pouvait s´arrêter car plus rien ne peut lui arriver."
C´est une "fin de l´histoire" oui, où les choses sont immuablement fixées: je suis heureux pour toujours, et c´est ce à quoi tout le monde aspire.
Peu importe la nature du désir ou sa place, il est satisfait et réel je suis heureux ^^
rasta > Il m´a énervé tant pis, c´est pas la première fois, fallait que je me lâche.
ans > Non plus une auto-référence. Toi je te hais , c´est pas pareil
gijoe > Et parce que cette réalisation est dans l´imaginaire.
Plus rien ne m´arrive, je suis heureux, ma vie n´a plus de but et je suis donc condamné à la stagnation…
La stagnation c´est pas n´importe ou qu´elle se trouve
oublie pas que tu parle du bonheur
Là ou l´état est utopique, c´est que je désirerait forcément toujours quelque chose => peutêtre obtention et à nouveau bonheur.
La stagnation dans le bonheur c´est pas super désagréable ^^
Sofea > Tant pis.
gijoe > Stagner ou que ce soit est désagréable.
N´aurais-tu jamais entendu parler du fléau nommé la "Routine" ?
ans > Et va pas me dire que tu l´avais pas cherché ^^
Perso, non. Maintenant, c´est pas la fin des haricots.
"Stagner ou que ce soit est désagréable.
N´aurais-tu jamais entendu parler du fléau nommé la "Routine" ? "
Tu te rend compte de ce que tu dit ??
C´est une contradiction ca
La routine ne rend pas heureux, elle est même contradictoire avec le bonheur.
C´est absurde de concevoir un bonheur désagréable ![]()
et c´est justement pour ça que je trouve absurde cette vision du bonheur et que je l´appelle chimère ^^
![]()
C´est pas bien ce que tu fais ![]()
Evidemment que oui.
Si tu prends "liberté" dans son sens le plus absolu, alors nous sommes tous esclaves et certains parmi nous sont heureux.
Ensuite si tu descends en gamme, un esclave à très peu de mouvements de bonheur, ce n´est pas un état émotionnel qui l´habite en continu. Mais même lui peut éprouver un bonheur fugace.
Ca pause quand même pas mal de questions.
A savoir si le bonheur peut être constant ? S´il l´est ? Comment sais tu que ce que tu ressens est justement du bonheur ? Un homme heureux doit avoir beaucoup souffert avant.
Le bonheur est nuance/variation car on peut parfaitement imaginer 2 hommes distincts dans 2 états émotionnels équivalents, l´un ressentira cet état comme du bonheur et l´autre comme du malheur. Tout simplement parcque cet état correspondra à un mouvement ascendant pour l´un ou descendant pour l´autre par rapport à leur condition antérieur.
En gros, on peut caractériser le bonheur comme une variation positive d´état émotionnel.
Et encore, certain aime souffrir, en ressentent-ils du bonheur ? Si c´est le cas tu peux inverser la caractérisation du bonheur. Cette dernière ne constituant en fait qu´un cas particulier.
J´ai pas parlé des nuances dans le bonheur. Si on vise un bonheur absolu, alors je dirais qu´un homme intelligent, même esclave, pourrait l´atteindre, un idiot jamais ![]()
Et comme jlavais dit il y a longtemps sur Vagrant Story (pas vrai Ans ?) :
La liberté absolue, c´est une idée de vieille fille, ce n´est qu´une chimère, à trop vouloir la chercher, on retombe irrémédiablement dans le carcan de l´esclavage. On est esclave de cette névrose/inspiration à cette même liberté.
Je poursuivrai en avancant le fait que le bonheur reste une aptitude, non un phénomène.
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