Bon allez, on va ressusciter un vieux topic...
D´ailleurs j´ai été étonné qu´il n´y en ait pas plus à ce sujet ^^... Seulement 3
(Bon j´ai peut-être pas forcément cherché comme un dingue non plus en même temps
)
Bon alors on va partir de ce paradoxe établi par le fait que si tout est relatif, alors ctte affirmation l´est aussi. En fait je pense qu´il n´y a pas d´absolu absolu... Vu qu´on n´est même pas sûr d´exister (Qui me dit que je suis un homme qui rêve d´être un papillon et non un papillon qui rêve d´être un homme... Dès lors on en revient au "je pense donc je suis" qui suit lui-même une logique venant du monde que l´on croit connaître, alors qu´en fait, ce monde n´est peut-être qu´une illusion, et dès lors, qui peut affirmer qu´il y ait besoin d´être pour penser dans un univers aussi étrange... ) ; l´absolu devient donc relatif, relatif à un référentiel, et ce que l´on appelle courrament l´absolu devient en fait un absolu relatif à notre connaissance. Dans un des autres topics fantômes sur le sujet, on peut lire que la vitesse de la lumière dans le vide est quelque chose dabsolu. À cela je réponds que la lumière étant une notion dépendante de notre monde qui n´est peut-être qu´une illusion, cet "absolu" devient relatif à notre monde.
D´où la necessité de se placer dans un référentiel. Et je prétends ainsi que ce "tout est relatif" dépend du référentiel donné, par exemple dans une référentiel "dogmatique", l´affirmation "tout est relatif" est fausse, par contre dans un référentiel plus objectif, "tout est relatif au référentiel, y compris cette affirmation"....
Vous me suivez ?
Voilà pourquoi il me semble que même "tout est relatif" et qu´il n´y a pas besoin d´utiliser des échappatoires du style "tout est relatif, cela seul est absolu"