"le bonheur c'est une philosophie de vie, dont la clé est de ne jamais l'attendre."
Traduction : philosophie selon laquelle on tendrait vers le bonheur ultime sans l'atteindre, je suppose.
Hmm pas exactement, pour moi, la vie est remplie d'illusion, et certaines d'entres elles nous font croire à un avenir meilleur.
Exemple je serais plus heureux quand je quitterais cet endroit, avec une nouvelle voiture, une nouvelle femme..
En s'affranchissant de ce mode de pensée, et en appreciant le moment présent, avec ses bas et ses hauts, on peut acceder au veritable bonheur.
Kanbei j'éspère que tu te rends compte que tu es assez ridicule.J'ai lu quelqu'uns de tes posts et tu ferais bien d'arreter de péter plus haut que ton cul et de prendre les gens pour des cons. Merci.
"Hmm pas exactement, pour moi, la vie est remplie d'illusion, et certaines d'entres elles nous font croire à un avenir meilleur."
Comme les îles paradisiaques? Il paraît qu'il n'y a pas la wifi. ![]()
Mon bonheur serait d'être déchargé de ce qu'on appelle sa
"bonne conscience", ainsi je ferais n'importe quoi sans jamais rien avoir a me reprocher.
Ce qui ne me permet pas d'accéder à ce bonheur c'est que je suis né humain, et que j'ai toujours un bon coeur malgré mon enfance, mon adolescence, mon début dans l'age adulte, et ma race.
"Mon bonheur serait d'être déchargé de ce qu'on appelle sa
"bonne conscience", ainsi je ferais n'importe quoi sans jamais rien avoir a me reprocher."
Une souffrance liée à un acte? Tu sais, la "bonne conscience" est peut-être un obstacle au niveau personnel mais reste bénéfique à l'intérêt général.
Je crois que le bonheur est une notion qui, de nos jours, est complètement erronnée, brouillée avec la simple joie ou le contentement éphèmère en parallèle avec le rapport à l'autre. Le bonheur doit être envisagé dans sa durée, non pas indéfiniment, ( on ne peut pas être constamment heureux, auquel cas ce bonheur là se dilue dans le quotidien et devienne routine ... d'ailleurs, n'est ce pas le cas ? ), mais bel et bien comme une sorte d'axe qui connaît beaucoup d'altérités ( problêmes, angoisses, soucis ... ) et dont nous faisons tout pour le préserver, voir " améliorer " via, trop souvent, en la croyance qu'un meilleur confort matériel y parviendra. Force est de constater qu'il y aide, mais qu'il ne l'assure pas.
Je crois que le bonheur ne peut être véritablement atteint qu'avec une permanence de notre être, une parfaite symbiose avec nous-même, une harmonie profonde avec notre esprit, avec ce que nous sommes réellement. Une foi inébranlable en nous même. Avant toute chose, le bonheur durable ne peut s'obtenir qu'avec l'harmonie spirituelle.
Pour être heureux, il faut donc savoir d'abord se poser, réfléchir sur qui nous sommes réellement, et avoir le courage de vivre en parfait accord avec nous mêmes. L'introspection et la solitude sont donc les seuls vecteurs pour poser de telles bases en pleine sérénité, ceux qui se construisent dans le regard des autres ne sont rarement en accord avec eux-mêmes.
Pour le moi, le bonheur réside dans la solitude et le jardinage de mes passions. L'amour est une source de trop de problêmes dans lesquels je me suis embourbé jusqu'au cou, et qui, au final, m'a fait plus souffrir qu'autre chose. Aujourd'hui, je peux affirmer être heureux, chaque matin je me lève avec la perception d'un avenir proche qui m'attire, une sorte de complétude en somme.
"L'amour est une source de trop de problêmes dans lesquels je me suis embourbé jusqu'au cou, et qui, au final, m'a fait plus souffrir qu'autre chose."
Ah bon? Les avantages n'ont pas compensé les inconvénients? Enfin, en tout cas, on ne peut pas faire de ton exemple une généralité. Cerains seront plus heureux avec les autres que seuls et vice-versa. Mais je pense que nous avons besoin des deux.
Non, les avantages n'ont pas compensé les inconvénients. Et oui, ma conception du bonheur est rigoureusement personnelle ... ( d'ailleurs tu remarqueras que j'ai un minimum de relations, donc je suis loin d'être misanthrope ^^ ).
Mais je me suis fâché avec l'amour depuis maintenant 3 ans, et je ne pense pas que je sois près à changer maintenant. ![]()
Sans demander trop de détails sur ta vie privée, j'ai quelques curiosités :
Quelle étape à posé le plus de problème, la recherche vaine d'un partenaire "valide" ou vivre avec ce partenaire? Je connais assez bien la souffrance de la première étape mais sur la deuxième, je ne m'y connais pas trop.
le bonheur n'est qu'une chose donc la personne qui recherche le bonheur n'est qu'une chose qui recherche une chose
Comme le montre le cogito de Descarte, l'humain qui est une chose consciente peut d'abord savoir que quoique ce soit ce ne sont que des choses (ce qui est), il n'y a que de l'existence (le fait d'être). En effet au sens large, chaque chose peut être autre ou non autre, par exemple le néant existe aussi (au sens large) puisque c'est le fait de ne pas être, donc d'être autrement que d'être, car au sens stricte du terme on distingue l'existence (réel, actuel, accident) de l'inexistence (ce qui est autre que l'existence au sens stricte).
Ce qui peut contredire le nihilisme qui prétend que quoique ce soit ça n'existe pas, peut être au sens stricte du terme, et le nihilisme suppose que le bonheur n'existe pas. Mais comme on a vu qu'au sens large du terme existence, que ce qui n'existe pas est une chose qui n'existe pas, alors ce qui n'existe pas(sens stricte) existe (sens large).
Certains nient le principe d'identité pour croire au libre arbitre et l'aléatoire en prétendant que les choses sont contingentes et ne sont pas des choses, ce qui est absurde, mais même l'absurde est une chose donc ils se contredisent. Quoique ce soit, nimporte quoi, c'est une chose déterminée à être une chose, et "ce qui n'est pas une chose" est une chose puisque ce n'est qu'une idée qui est autre que l'idée "ce qui est une chose". Mais peut être que pour certains le nécessitarisme et la logique sont des obstacles au bonheur et préfèrent croire à une liberté illusoire, qui n'est qu'une chose fausse, une croyance.
Mais certe qu'importe que le libre arbitre existe ou pas, puisque quoique ce soit, le bonheur, le malheur, le plaisir, la souffrance, l'amour, la haine, la vie, la mort, le réel, l'illusion, la logique, la vérité, le faux, les gens, la nature, le surnaturel, Dieu, le paranormal, les aliens, l'être transcendant, l'univers, le néant, le temps, la matière, l'esprit, l'âme, soi, l'autre, la vacuité, un mot, ce qui est autre qu'un mot, uhuh HU UQè6èn"_ç*$$=dyhoptzplkt=$$)udsh ect... ne sont que des choses, que de l'existence (sens large).
Rechercher le bonheur revient donc à chercher l'apparence de l'existence, l'accident, les détails, en essayant de fuire la réalité essentielle, puisque l'homme par sa conscience connait déjà tout, il n'y a que des choses, où l'essence fondamentale de chaque chose est d'être qu'une chose, et qu'importe comment sont ces choses car ce n'est que de l'existence (au sens large). D'un certain côté alors l'homme n'est pas surpris, puisqu'à nimporte quoi il peut répondre comme une question qu'est-ce que c'est ou pourquoi?, il sait que c'est quelquechose, ce n'est que de l'existence. Chaque chose est coincé dans l'univers, donc l'homme qui n'est qu'une forme de l'existence est coincé avec l'existence et il ne peut trouver le bonheur que dans l'existence, l'existence est coincé éternellement dans l'existence.
Comme semble dire Davaroi le bonheur est inaccesible à l'homme, d'autant plus que même l'homme heureu ne peut jamais réaliser le désir "la souffrance n'existe pas", le bonheur absolu n'est donc qu'une utopie, existence idéale, une chose intellecte, dans l'esprit.
Davaroi Posté le 03 août 2008 à 20:48:39 Sans demander trop de détails sur ta vie privée, j'ai quelques curiosités :
Quelle étape à posé le plus de problème, la recherche vaine d'un partenaire "valide" ou vivre avec ce partenaire? Je connais assez bien la souffrance de la première étape mais sur la deuxième, je ne m'y connais pas trop.
===> Les deux, pour te répondre franchement. La première fois, ça a été plus loin qu'un gros râteau, et la seconde a très vite dégénérée, avec une très grosse remise en question de soi inhérente à la nature égotique et égoïste de la passion amoureuse.
J'ai donc arrêté de m'obstiner dans une voie qui m'infligeait plus de souffrance que de bonheur, ça fait 2 ans ( bientôt 3 ) que j'ai la paix, et sans virer d'orientation sexuelle, je me suis parçu que je pouvais fort bien m'en départir, avec, pour compenser, une très grande activité au niveau de mes passions, un intérêt immense que je porte à la culture scandinave.
Qu'on se le dise : la pression de la société actuelle qui est celle de forcer la main des individus à s'aimer alors qu'ils n'en ont parfois pas la moindre envie sur le coup, les rends plus malheureux qu'autre chose. Foutez leur la paix et évitez de loucher lorsqu'un type de 18 piges se déclare encore puceaux.
Tu dis que l'amour t'a déçu... Fort bien. Mais pour moi, l'amour ne déçoit jamais (ou n'est pas). Je sais que c'est complètement dogmatique de le dire ainsi, mais pourquoi l'expliquer en une vingtaine de lignes qu'on oubliera ? Les définitions et les longs discours ressemblent souvent à du cache-misère.
Du reste, j'adhère complètement à ta définition du bonheur...
"La première fois, ça a été plus loin qu'un gros râteau"
Ça me fait penser à un truc : lorsqu'un individu A est épris d'un individu B, si B l'apprend (ou, du moins, le croit), B se comportera comme étant "supérieur" à A. C'est un comportement illogique que je déteste, mais qui a au moins l'intérêt de faire comprendre à A à quel point B peut être stupide, cruel(le) et inférieur(e). Trouver un partenaire qui ne se comporte pas comme un animal, c'est un chemin ardu et risqué. Mais si ça marche...
"la pression de la société actuelle qui est celle de forcer la main des individus à s'aimer alors qu'ils n'en ont parfois pas la moindre envie sur le coup"
J'aime bien l'expression "se caser". C'est vrai que c'est vraiment con. Tu avais donc choisi une partenaire par manque de choix? par volonté d'en avoir une? Malchanceux.
"Mais pour moi, l'amour ne déçoit jamais (ou n'est pas)."
Tu emploies le même mot, mais pas le même concept. ![]()
La plupart des individus demandent aussi en retour, ce qui ne fait sans doute pas parti de ce que tu appelles "amour".
Davaroi, j'ai mal formulé mes propos ... on ne m'a pas obligé à être amoureux, non, ce serait con et présomptueux que j'affirme ça. Mais on fait jouer de la pression pour que l'on " se case " comme tu le dis si bien, et comme je n'ai jamais été vraiment à l'aise en amour, ça ne m'étonne pas que ça est mal fonctionné. Je ne sais pas pourquoi, je suis quelqu'un de très renfermé, d'introspectif et de taciturne, d'assez cérébral sur les bords, ça n'a pas l'air de plaire aux nanas, donc bon.
M'enfin, tout ça pour dire que la passion amoureuse est un joyeux bordel qui se pare de tout un attirail d'insertion sociale, de belles sensations, ( bah ouais, l'amour c'est bien quoi, tout le monde est heureux, les petits papillons volent et les lapins t'attendent dans la prairie, tout le monde il est gentil quooooooi ) nous faisant miroiter dans un simulacre de bonheur avant de voler en éclat, tôt ou tard.
Pour le moment, je préfère ne pas m'accrocher et garder mes distances. On verra par la suite.
Personnellement, je suis pas daccord avec la majorité dentre vous. Beaucoup pense que le bonheur est partiel, quil est dans le quotidien de tout les jours... Moi jappelle ça des moments de plaisir tout simplement.
Pour moi le bonheur est latteinte dun stade de sa vie que lon souhaite depuis notre enfance ou notre adolescence, notre rêve de vie on quelque sorte.
Cest pour ça je pense que très peu de gens connaissent ce stade de bonheur à 100%, certain cest à 90%, dautre à 50%, etc.
Pour certain, cest avoir atteint un objectif plus ou moins matérialiste, sentimentale, etc. Exemple: personnellement, pour moi sa sera quand je serai réuni pour le restant de mes jours avec la fille que jaime (espèrons le plus vite possible
) et, si Dieu veut, réussir, le plus possible tant qua faire, à gagner ma vie en étant un maximum en marge de cette société qui me procure une haine immense. Le bonheur (peu importe son taux de %) est tjs là, présent, il nous dit si nous avons réussi à devenir ce que notre cœur denfant/adolescent à voulu quon soit. Le principal est encore de savoir ce que lon veut...
P-S: soyer indulgent, je débute dans ce genre de conversation
.
Ton pourcentage, ce n'est pas du bonheur, c'est la jouissance des objectifs atteints à laquelle on soustrait la douleur provoqué par le désir, l'existence d'objectifs non atteints.
Il s'agit de satisfaction. Hors, la satisfaction n'est pas la seule cause du bonheur (ou du malheur). Au contraire, la joie liée à la satisfaction est courte.
Lorsque je suis heureux dans mes passions, je ne songe pas aux objectifs ou à ma volonté.
Ce qui est sûr en tout cas, c'est que peu de français sont réellement heureux.
Par contre si vous leur demandez, ils vous diront en toute mauvaise foi qu'ils le sont.
Se penser épicurien ou hédoniste est une chose, appliquer ces préceptes en est une autre. Et presque personne ne le fait.
Dommage, quand ils seront morts ça sera trop tard...
N'empêche j'ai eu la même question, quand je suis entré dans ce foutu D.A.E.U :
Qu'est ce que le bonheur pour vous ?
Qu'est ce qui ne vous permet pas d'y accéder.
Je pense avoir répondu quelque chose de typiquement égocentrique, comme : " Mon bonheur serait de réussir ma vie etc" ... " ce qui m'en empêcherait serait qu'on me mette des batons dans les roues etc "
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Aujourd'hui je me demande ce que je dirai, bien que j'ai déjà posté ici le truc de la bonne conscience, qui était en fait un mouvement d'humeur plus qu'une idée définitivement arrêtée... Alors à suivre!
Le bonheur c'est de ne plus avoir d'émotions,ce qui m'en empeche c'est le fait d'en avoir.
Ma quête du bonheur ne pourra sans doute conduire qu'à la désillusion mais je l'expose malgré tout.
Je toucherais des doigts mon bonheur lorsque j'aurais le sentiment d'exister. Pour moi, être homme ne signifie pas exister car cette condition n'est qu'un état transitoire sur le chemin de l'existence. Dès lors, mon bonheur serait d'être plus qu'un homme, de toucher des doigts le surhumain, ce qui s'apparente tout de même à une belle utopie.
Mais pour être meilleur que l'homme, il faudrait avant tout que je le méprise, et j'aime sans doute trop l'humanité (parfois) pour y parvenir.
"Je toucherais des doigts mon bonheur lorsque j'aurais le sentiment d'exister."
Essaie de contrôler tes sentiments. Avec de l'entraînement, ça marche assez bien.
"Dès lors, mon bonheur serait d'être plus qu'un homme, de toucher des doigts le surhumain"
Ton objectif inaccessible m'étonne. Tu es sûr d'avoir bien cherché les divers possibilités qui te sont offertes? J'ai un doute.
"Mais pour être meilleur que l'homme, il faudrait avant tout que je le méprise"
LOOOL. Au lieu de dire des conneries, réfléchis un peu et tu verras qu'il est totalement inutile de mépriser moins intelligent que soi. Mais si ton conscient n'arrive pas à dominer ce sentiment irrationnel (la malchance), tu peux ignorer mon post.