Oui enfin, il peut aimer travailler quelque chose qui n'est pas présent dans la scolarité. Au hasard, je prends un passionné de piano, de guitare ou de saxophone qui peut passer des heures à étudier la musique et son instrument mais qui se fait royalement chier en cours.
On ne peut pas qualifier de branleur une personne qui ne s'interesse pas aux études qu'on lui impose. Un branleur n'aime pas travailler, ce qui est plus rare qu'on ne le pense puisque la plupart du temps il existe quelque chose pour laquelle un individu est prêt à bosser même s'il ne s'en rends pas compte ; s'il passe alors pour un branleur, c'est seulement parce que ce "quelque chose" est absent des programmes scolaires et de leur programme général.
Sans parler de la notion de "valeur" dont tu parles qui ne récompense dans ce cas rien d'autre que la bonne soumission au travail sur l'objet d'étude du programme éducatif imposé. Je veux bien qu'on récompense les bons travailleurs, mais l'erreur est dans le champ d'étude extrêmement limité qui fait qu'un individu peut ne trouver son réel centre d'intérêt qu'à partir des études supérieures donc assez tard pour que ses profs, ses parents et son relevé de note l'impute d'un "sans avenir" ou autre ignominie de jugement de valeur d'un pouvoir qui croit tout savoir sur l'intelligence et les capacités dudît individu.
On ne peut juger la valeur qu'à partir des études supérieures, et ça restera faussé par l'éducation trop généraliste de l'avant - qui aurait pu alors détourner l'élève de ce qui l'interesse vraiment, faute d'y avoir été confronté plus tôt -.
Etre le plus motivé du monde à construire une maison ne sert à rien si personne ne nous donne du ciment et des outils pour le faire 