J'ai toujours du mal avec les diagnostics a posteriori.
Surtout quand ça concerne un syndrome sur-diagnostiqué. (des autistes aspergers, t'en trouves des dizaines sur n'importe quel forum par exemple, alors que c'est une pathologie rare et que ça ne se trouve pas sous le cul d'un cheval, de même, ça revient très souvent pour les enfants en échec scolaire alors que non, t'es pas nécessairement surdoué ou asperger quand t'échoues à l'école, loin de là)
Bref, perplexe.
"des autistes aspergers, t'en trouves des dizaines sur n'importe quel forum par exemple, alors que c'est une pathologie rare et que ça ne se trouve pas sous le cul d'un cheval, de même"
Ah bon ?
"t'es pas nécessairement surdoué ou asperger quand t'échoues à l'école, loin de là"
Est-ce que j'ai dit que c'était une condition à l'èche ?
(PS : un asperger est nécessairement surdoué, inutile de faire doublon en employant ces deux termes.)
Pour ta gouverne, Einstein montrait des signes d'autisme asperger, notamment un retard dans le développement de la parole et une très forte spécialisation dans un domaine qui l'a conduit à ses incroyables découvertes en Physique. ![]()
Ah bon ?
Oui.
(PS : un asperger est nécessairement surdoué, inutile de faire doublon en employant ces deux termes.)
Un surdoué n'est par contre pas nécessairement asperger.
Du reste, un asperger peut n'être "surdoué" (au sens où il a des centres d'intérêt restreints où il peut -mais ne le fait pas nécessairement- exceller) que dans des domaines très limités et avoir d'importants handicaps dans la vie de tous les jours (notamment en termes de cognition sociale).
Pour ta gouverne, Einstein montrait des signes d'autisme asperger, notamment un retard dans le développement de la parole et une très forte spécialisation dans un domaine qui l'a conduit à ses incroyables découvertes en Physique.
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Pour ta gouverne, les classifications internationales insistent sur le fait que les Asperger n'ont pas de retard dans le développement de la parole durant l'enfance.
Dans la CIM-10 : « syndrome de validité nosologique incertaine, caractérisé par une altération qualitative des interactions sociales réciproques, semblable à celle observée dans l'autisme, associée à un répertoire d'intérêts et d'activités restreints, stéréotypés et répétitifs. Il se différencie de l'autisme essentiellement par le fait qu'il ne s'accompagne pas d'un retard ou d'une déficience du langage ou du développement cognitif. »
Dans le DSM-IV : "Il n'existe pas de retard général du langage significatif sur le plan clinique (p.ex. le sujet a utilisé des mots isolés vers l'âge de 2 ans et des phrases à valeur de communication vers l'âge de 3 ans)."
Au temps pour moi.
Il n'empêche qu'Einstein est considéré comme autiste et -au vu de ses capacités dans un domaine précis- j'en avais conclu qu'il était Asperger.
En fait, les Asperger ne sont pas des autistes dans le sens strict du terme : "Il se différencie de l'autisme" ![]()
C'est considéré comme un trouble du spectre autistique, de très haut niveau. Mais on le distingue de l'autisme en général.
Le problème d'Einstein, en dehors du fait que c'est un diagnostic a posteriori, c'est que les autistes (quels qu'ils soient, pour le coup, mais à des degrés variables) ont en général des troubles sur le plan social : notamment en termes de relations, d'échanges interpersonnels, d'interprétation des comportements de leurs contemporains, de perception des émotions, d'habileté également à reconnaître le sarcasme, et également des difficultés sur le plan de l'humour.
Apparemment, ça correspond pas des masses à Einstein.
Le problème du surdiagnostic dont je parlais plus haut, il ne vaut pas que pour asperger d'ailleurs hein, on le retrouve également pour la bipolarité.
Mais pour asperger c'est particulièrement prononcé, les parents y pensent dès que leur enfant a des difficultés sur le plan social, dès qu'il s'intéresse à un truc en particulier (alors que les gosses font ça "normalement") ou (surtout) quand il est pas bon à l'école.
C'est plus facile de parler d'asperger que d'admettre que son petit est peut-être tout simplement dans les limites basses de la norme en termes de capacités d'apprentissage ou "d'intelligence" (scolaire).
"C'est plus facile de parler d'asperger que d'admettre que son petit est peut-être tout simplement dans les limites basses de la norme en termes de capacités d'apprentissage ou "d'intelligence" (scolaire)."
Ce n'est pas nécessairement parce que des résultats scolaires sont mauvais que l'intelligence (scolaire ou non) d'un élève est limitée, ça peut être lié à bien d'autres facteurs.
Pour citer mon exemple, j'ai des moyennes qui varient énormément d'une année à l'autre mais ce n'est pas pour autant que mes capacités cognitives baissent drastiquement en quelques mois. ![]()
Evidemment, mais là je parle d'inquiétudes de parents. On est pas nécessairement (voire très rarement, même) dans le rationnel. ;)
Tape aspie sur google, tu seras étonné du nombre de quizz qu'on peut trouver (et qui semblent tous bien pourris d'ailleurs puisque se basant sur un gros méli-mélo de clichés et de questions débiles). Tu seras aussi étonné du nombre de témoignages "d'aspies".
Tiens, pour rigoler, je viens de faire un de ces tests en répondant honnêtement.
Voilà le résultat.
"Votre score Aspie : 161 sur 200
Votre score neurotypique (non autistique) : 45 sur 200
Vous êtes très probablement un Aspie."
Le test en question est évidemment totalement biaisé, mal construit, absolument pas scientifique et je suis prêt à parier que la majorité des gens qui le remplissent obtiennent ce type de réponses. Et ces tests, on en trouve des dizaines qui encouragent ce pseudo-diagnostic.
"" Irinna
Posté via mobile le 27 novembre 2014 à 20:57:
mais quelqu'un de VRAIMENT intelligent meme s'il n'est pas doué dans tel domaine peux faire des efforts et aura la facilité dans tout les domaines, psq les mecs en echec scolaire du colg dsl mais c tous des "thug cannabis cigarette repondre aux prof", je ne vois leurs superbe intelligence nul part! ""
J'ai été pendant deux ans en échec scolaire, et sans me prendre pour un sur-doué, je ne me sens pas spécialement bête non plus (et j'ai jamais fumé de cannabis, à peine 2 cigarettes dans ma vie). L'intelligence n'est pas le seul facteur de réussite à l'école : l'adaptation au système scolaire relève d'une forme d'intelligence, sans doute, mais aussi de la motivation, du fait de se sentir bien (ce qui aide à se concentrer sur ses devoirs), d'avoir un soutien familial, d'avoir des amis qui aident quand on ne comprend pas le cours (bon pour çà, à la limite, on peut parler d'intelligence sociale), etc.
Bref, réduire la note à l'intelligence ou à la non intelligence, les deux cas sont tout aussi cons, c'est faire comme si l'intelligence était le seul facteur en cause.
N.B.: tu entends quoi par ""intelligence globale"" ![]()
Si on en croit Gardner, ça veut pas dire grand'chose...
tu n'as pas besoin d'amis pour t'aider, j'en ai mais pas bcp mais ils m'aident absolument pas!
donc comme sur mon premier poste...
on peux dire que qqn avec des bons resultat est fprcement intelligent
mais qqn avec des notes basse ou moyenne n'est pas forcement bete, peux etre intelligent mais ne le montre pas
Pas forcémment. Des personnes de ma classe ont des bonnes notes et se retrouves dans une situation de veaux lorsqu'il sagit de réellement développer leur raisonnement et de penser/d'agir par eux même.
Pareil pour l'adaptation, ils se retrouvent obligé de poser pleins de questions etc... Mais c'est normal.
Sachant que le ministère n'a jamais voulue réduire la note à l'intelligence de l'élève.
Mais ça peu en dire pas mal sur sa motivation et son travail mais pas sur son adaptation.
Cela veut juste dire que l'Education Nationale ne cherche à développer que certaines formes d'intelligence, mais pas toutes. Ce qui confirme mon opinion sur le fait qu'on ne retirera jamais toute idéologie de la pédagogie.
D'ailleurs, j'ai toujours pas compris pourquoi il n'existait pas de cours formel de métacognition au collège, alors que çà fait bien quelques décennies que le concept est à la mode dans les débats pédagogiques.
Je pense que ce n'est pas parce qu'on a des bonnes notes qu'on est intelligent, et parce qu'on en a des mauvaises qu'on ne l'est pas.
En tout cas je pense que tout ceux qui n'arrivent pas à avoir un bac S ne sont pas intelligents parce que déjà 90% de ceux qui l'ont sont des débiles profond alors les autres ![]()
Cela veut juste dire que l'Education Nationale ne cherche à développer que certaines formes d'intelligence, mais pas toutes. Ce qui confirme mon opinion sur le fait qu'on ne retirera jamais toute idéologie de la pédagogie.
Certaines intelligences sont également plus complexes à développer dans un cadre scolaire formel. On peut également se poser la question de la nécessité pour un individu de toutes les développer.
Sans parler du fait que, égalité d'état ou non (beau concept mais assez vide de sens), on ne part pas avec le même matériel.
"red_devil_fr7 Voir le profil de red_devil_fr7
Posté le 28 novembre 2014 à 15:18:22 Avertir un administrateur
Je pense que ce n'est pas parce qu'on a des bonnes notes qu'on est intelligent, et parce qu'on en a des mauvaises qu'on ne l'est pas.
En tout cas je pense que tout ceux qui n'arrivent pas à avoir un bac S ne sont pas intelligents parce que déjà 90% de ceux qui l'ont sont des débiles profond alors les autres
"
Le bac S ne demande justement pas d'intelligence mais une bonne force de travail. ![]()
Ton raisonnement ne démontre donc rien.
de l'intelligence*
Et si on continue dans cet état d'esprit, les L (et ES aussi d'ailleurs) ont besoin d'un bon raisonnement, logique, clair, non synthétique.
Et puis l'intelligence, qu'est-ce ?
En vérité je poste juste pour poser une question : edophoenix = mathias ?
L'intelligence se définit comme la faculté à résoudre des problèmes et agencer des parties - au sens large - pour en faire un tout cohérent, que ce soit par raisonnement psychique ou accomplissement physique.
Je crois m'être emballé sur la théorie des intelligences multiples d'Howard Gardner quand j'étais jeune, il y a quelque mois. Même si j'en constate de plus en plus les failles, je maintiens qu'il s'agit de l'une des théorie la plus complète en ce qui concerne la catégorisation de l'intelligence.
Exemple : L'intelligence linguistique désigne la faculté à comprendre et manipuler correctement le langage.
Pour la liste, on a : linguistique donc, musicale, logico-mathématique, kinesthésique, naturaliste, visuelle et les deux intelligences personnelles (intra- pour réflexion sur soi-même et inter- qui désigne la capacité à comprendre et intéragir correctement avec autrui).
Le milieu scolaire en général ne développe que le linguistique et le logico-mathématique même si on peut y mettre du kinesthésique pour le sport et de l'interpersonnel indirectement (puisque l'on interagit régulièrement avec d'autres élèves à cette période) mais je dirais que le milieu scolaire se concentre surtout sur la faculté de mémorisation et non sur l'intelligence, justement pour ne pas marginaliser la population d'élève, que tout le monde puisse réussir équitablement ; ce qui est une erreur puisqu'au final on ne fait qu'apprendre des tonnes de choses dont on ne retiendra que 10% dont nous ne sommes même pas sur de nous servir plus tard.
Donc non, les notes ne reflètent aucunement le niveau intellectuel même si elles peuvent en donner un aperçu. Un élève ayant une forte intelligence linguistique mais qui n'apprends strictement rien du cours peut avoir une excellente note, tout comme il peut en avoir une très mauvaise, justement parce que le parcours qu'on lui propose relève plus de sa mémorisation que de son intellect, ce qui peut tout à fait le désinteresser totalement.
Après, il est interessant de travailler sa mémoire mais ne faire que ça est ennuyeux ça n'apprends que faiblement à vraiment réfléchir. Je ne dis pas qu'il n'y a que de ça mais ça constitue tout de même une partie très importante de la scolarité.
Je constate même ça à l'université où on ne fait bien souvent que retenir bêtement des formules, des mots et des images lors d'un cours quand on nous demande de réfléchir dans les exercices. Ce processus de séparation éducatif mémoire/réflexion est, à mon goût, extrêmement mal foutu et j'en ai pour preuve qu'il est plus facile de se rappeler en réfléchissant qu'en apprenant.
Et j'ai encore envie de nuancer mais il faudrait que je réécrive tout le pavé et donc vous avez compris l'idée ![]()
Cette période(toute les périodes enfaite) je suis en échec dans la plus part de mes cours mais pourtant je comprends tout les cours sans problème (bon j'avoue les formules de trigono me bloque un peu). Pourquoi je rate ? L'étude.. Je n'étudie pas mes définition ni rien. Je ne lis pas les livres obligatoire car je préfère lire mes propres livre. Je fume de temps en temps mais rien d'assez fréquent pour que je puisse me dire fumeur..
Pourtant demander à ceux qui ont passer ne serait ce qu'une année dans la même classe que moi dirons que je suis intelligent..
Je trouve ça honteux de dire que les con sont forcément fumeur.. Je trouve ça honteux de croire qu'une personne qui réussi à l'école en passant toutes ces journées à étudier et enregistrer les exercices faites en classe pour recopier la même chose aux interro soit dans 90% intelligent..
J'approuve totalement mon vdd
Et l'école ne devloppe pas du tout l'esprit critique et sa je trouve fort dommage..
Quand je vois tout ces personnes qui s'étale sur les réseaux sociaux sa me fait mal au coeur ![]()
Les notes concrètement c'est le résultat des capacités et du mérite.
Donc oui tu peux être un génie et avoir de sales notes si t'es aussi un branleur qui se donne pas les moyens d'arriver à quelque chose.
Mais ça tombe bien, quand on embauche un mec on veut justement savoir ce qu'il vaut, et c'est pas juste parce qu'il est intelligent qu'il saura travailler.