Les bons côtés ? Mais tout le travail qu'ont été les années 50 à 80, nous, les enfants des années 90, nous sommes la synthèse. Un enfant est pétri par le système, et c'est pas lui qui le choisit.
Nous sommes les enfants qui ont grandi dans les HLM à rien faire, mais nous sommes les enfants qui sont à la croisée des médias, entre audiovisuel, musique, jeux vidéo et littérature. En histoire nous étudions l'Apartheid, le Deep South et tout ça... Nos parents et même nos grands-parents n'ont pas connu les zoo d'humain. Nous sommes la continuité des enfants des années 80 (oui logique), il n'y a aucune différence entre chaque humain, pas de race. On a pas grandi dans un traumatisme de la Seconde Guerre Mondiale, nous apprenons le recul à avoir, le dévoir de mémoire...
Chaque génération doit surpasser la précédente, et ce que je vois quand de vieux aigris traitent la nouvelle génération (peu importe ce quelle génération), ce sont des gens qui ne supportent pas de ne plus être sur le devant de la scène, qui sont rangés dans des classes sociales, qui ne supportent pas d'être vulgarisés alors que la jeunesse est privilégiée de par sa liberté. Je ne nie pas que nous avons besoin de vous (sinon v'là le bordel), mais les enfants du babyboom se rendent compte que nous avons de moins en moins besoin d'eux.