Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
On a qu a dire mélanoderme, comme ca tout le monde est content ![]()
C'était sarcastique necro, c'est pas du tout là où je voulais en venir.
C'est dommage que tu n'aies lu que celui là de mes posts.
(cf. page 1
"J'vois pas ce que ça a de discriminatoire de poser la question, vous admettrez qu'on parle de beaucoup plus de philosophes blancs que noirs (bien qu'il y en aie pas mal) en Europe. Tout comme on ne voit que très rarement des noirs assister aux pièces de théâtre.
J'aime beaucoup l'anecdote de l'opéra de Scott Joplin. Ce musicien génie noir écrit après 4 albums de Rag Time un opéra (Treemonisha, qui a été joué récemment d'ailleurs). Personne n'y a assisté parce que les noirs n'allaient pas à l'opéra et les blancs ne voulaient pas voir un opéra écrit par un noir.
Le fait est que toute cette culture occidentale s'éloigne beaucoup des pratiques et traditions africaines. Les noirs ne sont pas plus cons ou plus inaptes à l'art que les blancs, ils exercent simplement leurs talents de manières différentes et souvent trop exotiques pour nous parvenir.
Pour ce qui est des noirs en occident (immigrés depuis 10 ans ou depuis 200 ans indifféremment), leur situation est bien plus compliquée. La ségrégation a duré trop longtemps pour qu'une culture "élitiste" noire se crée. Les blancs en occident ont le droit de s'exprimer, de voir et de créer depuis bien toujours et il est maintenant évident que les parents blancs vont tout faire pour pousser leurs enfants vers l'art. Pour que ce soit aussi fréquent chez les parents noirs il aurait fallu que cette coutume aie existé depuis bien plus de générations (je rappelle que ça fait à peine 4 ou 5 générations qu'on ne parle plus de ségrégation).
C'est donc en mon sens une très bonne question. Décoincez vous le cul et arrêtez de vous emporter chaque fois que vous entendez ou lisez le mot "noir", c'est en un sens du racisme en soi. "
Un philosophe noir et un philosophe africain, ce n'est pas la même chose, donc soit on interdit de poser une question au sujet d'un noir, soit on se décoince."
merci de le rappeler on a trop tendance a l'oublier
oui mais bon la question de la philosophie noir est certes interessante dans l'optique d'une "réhabilitation" des noirs dans la culture, mais bon aujourd'hui se pencher sur la philosophie africaine me parait d'autant plus importante que ce continent est largement sous-estimé encore aujourd'hui, tandis que les populations noirs ont eu largement le temps d'émigrer partout dans le monde ![]()
Nario > Non c'est moi qui ai employé le mauvais ton, j'avais bien vu que tu étais d'accord, je voulais juste appuyer ton propos, l'affirmation était formulée pour les autres ![]()
J'avais un doute en effet, aucun problème
Le fait que les populations africaines sont sous-estimées c'est on ne peut plus vrai, et sous toutes ses coutures.
Si certains pensent que l'Afrique c'est : 1 - des tribus africaines barbares et primaires 2 - des maghrébins, d'autres n'imaginent même pas les atrocités causées par les rebelles dans certains endroits (Kony en Afrique du Sud par exemple).
Preuve qu'on ne s'intéresse finalement que très peu à ce continent quoiqu'on en dise, ce qu'on en sait grâce aux médias c'est globalement tout ce qui concerne notre économie personnelle, c'est pourquoi on parle beaucoup plus de l'Asie par exemple.
"Le fait est que toute cette culture occidentale s'éloigne beaucoup des pratiques et traditions africaines. Les noirs ne sont pas plus cons ou plus inaptes à l'art que les blancs, ils exercent simplement leurs talents de manières différentes et souvent trop exotiques pour nous parvenir.
Pour ce qui est des noirs en occident (immigrés depuis 10 ans ou depuis 200 ans indifféremment), leur situation est bien plus compliquée. La ségrégation a duré trop longtemps pour qu'une culture "élitiste" noire se crée. Les blancs en occident ont le droit de s'exprimer, de voir et de créer depuis bien toujours et il est maintenant évident que les parents blancs vont tout faire pour pousser leurs enfants vers l'art. Pour que ce soit aussi fréquent chez les parents noirs il aurait fallu que cette coutume aie existé depuis bien plus de générations (je rappelle que ça fait à peine 4 ou 5 générations qu'on ne parle plus de ségrégation)."
Ce propos, bien que bienveillant, me semble assez faux ou au moins injuste.
Je ne veux pas tout reprendre trop longuement - j'en serais d'ailleurs incapable - cependant quand tu dis qu'il n'existe pas de culture élitiste noire c'est une erreur notamment du point de vue de l'histoire de ce que l'on a appelé les "musiques noires". (J'ai entendu qu'il y avait une très belle exposition à ce sujet à la cité de la musique, malheureusement je ne suis pas en France.
) Tu prends l'exemple de Scott Joplin mais pourquoi ne pas regarder quelques années plus tard avec l'apparition du jazz ? Les jazzmen, eux, sont pris au sérieux , ont influencé leur communauté, et ce, avec un exemple édifiant de ce que l'on pourrait appeler une culture élitiste noire. Certes, on pourrait rétorquer que ce n'est que partiel et que ça ne rend pas compte d'un habitus commun à toute la population afro-américaine, mais ça existe. J'ai l'impression que ton propos n'en tient pas compte.
Sur l'art africain qui ne se diffuserait pas assez ; honnêtement, deux de mes oncles tiennent des galeries d'arts d'africain, force est de constater que cela se vend cher et bien. Tout est une question d'intérêt, il ne faut, d'ailleurs, pas surestimer l'exotisme de cet art tant il peut parfois avoir des inspirations étonnamment proches de nous.
Sinon, pour répondre à l'auteur, il me semble qu'il y a de nombreux (quelques) universitaires noirs dans le monde anglo-saxons, ce ne serait pas intéressant de les lister car de toutes façons il me semble clair que les noirs n'ont pas marqué l'histoire de la philosophie. (Cela dit que je peux largement me planter.)
Toutefois, si je devais évoquer quelqu'un, ce serait Édouard Glissant. Reste à savoir si on peut le considérer comme un philosophe, c'est un autre débat, mais j'aime beaucoup sa façon poétique de formuler sa pensée, et sa pensée en elle-même d'ailleurs.
Thomas Sowell je sais pas si c'est un philosophe mais en tout cas ce mec est extrémement intelligent.
Mais bon comme il est pas de gauche on en entend pas parler en France
Kubiwa
" Les jazzmen, eux, sont pris au sérieux , ont influencé leur communauté, et ce, avec un exemple édifiant de ce que l'on pourrait appeler une culture élitiste noire."
C'est dommage parce que l'intention part avec une légère défaillance en culture musicale. Si le jazz a intéressé les élites culturelles pendant une dizaine d'années, la mondialisation a rendu le mouvement instable.
Le meilleur exemple est celui de Miles Davis qui change le Jazz tous les 5 ans : l'oreille n'ayant pas eu le temps de s'habituer à la nouveauté, le jazz a largement plus été une culture marginale que élitiste dans le sens où elle est bien vue et appréciée par la doxa.
D'autant plus que cette culture noire est finalement assez étrange puisque si elle a poussé à la discrimination, certains des plus grands jazzmen sont blancs, comme Benny Goodman, mais c'est pas le sujet et ce n'est pas non plus un contre-argument.
"Sur l'art africain qui ne se diffuserait pas assez ; honnêtement, deux de mes oncles tiennent des galeries d'arts d'africain, force est de constater que cela se vend cher et bien. Tout est une question d'intérêt, il ne faut, d'ailleurs, pas surestimer l'exotisme de cet art tant il peut parfois avoir des inspirations étonnamment proches de nous. "
Encore une fois on parle de marginalité. Cela nous montre que le mot "élitisme" est devenu double, voir triple et redondant. Il y a l'élite marginale qui s'intéresse énormément à ces choses là et qui est une élite parce qu'elle est incomprise et passionnée dans son art marginal et l'élite "élite" qui est finalement marginal (parce qu'il serait hors norme par son talent ou n'importe quoi) dans un art élitiste (en ce qu'il est reconnu de tous).
Or le fait de collectionner l'art africain ou de lire des poèmes sénégalais (je vous y encourage) c'est être une élite dans un domaine marginal. Ce qui est simple puisque sitôt qu'on se retrouve dans la marginalité, on devient élite puisque sous-nombre. Je ne sais pas si je suis capable d'être plus clair à 01h24.
Je suis personnellement, en tant que musicien et globalement artiste, frustré par cette non-diffusion de ces arts exotiques d'une richesse terrible. Je sais ô combien plus ils mériteraient de considération. Hélas ce qu'on a réellement connu d'eux n'a été qu'éphémère, à croire que les noirs (désolé d'alterner comme ça entre "noir" et "africain" sans rien expliquer ni faire de transition, je me suis déjà expliqué avant et il est tard) sont un effet de mode et ne méritent pas plus qu'une place alternée dans l'esprit intellectuel occidental consensuel.
Certes, j'aurais dû préciser en premier lieu la différence entre marginalité et élitisme et ce qui lie les termes et tout ce fratras abscons, mais je considère qu'à l'ère d'internet et de la mondialisation plus généralement rien ne nous parvient pas, c'est la doxa qui fait le tri. C'est peut-être le drame de ce siècle; les inconvénients paradoxaux de tout ce qui a un aspect démocratique...
Bon déjà ce topic est inutile et ridicule quand à la base, si un débat ne s'était pas formé je l'aurais lock.
Ensuite Miles Davis ne changeait pas de style tous les 5 mais les 10 ans. (Bop - Cool - Hard - Rock - Acid, en partant du bop on voit bien que la frise chronologique du jazz évolue de 10 en 10 en considérant que le cool et le hard bop ont existé conjointement)
Ensuite le jazz n'a pas vraiment intéressé les élites culturelles c'est assez faux de dire ça. Il y a eu des mécènes c'est vrai (et c'est tant mieux !) pour des artistes bop tels que Charlie Parker ou Thelonious Monk, oui c'est vrai mais ils sont combien dans ces mouvements à avoir été si aidés ? Le be-bop est né en réaction au racisme etc. jusqu'au free jazz de Coleman qui est indéniablement une vaste protestation harmonique rentrant dans la politique des Black Panthers. (Voir justement le standard free jazz d'ornette coleman ou même la fin du coltranisme...)
Non le jazz si on l'étudie de près commence à devenir une musique d'élite avec sa modalisation et surtout son quasi abandon par les noirs. Parce que oui, à partir de Chick Corea il reste plus tant de noirs dans le jazz (ok y a Keith Jarrett mais il est café, Hancock est black certes et il y en a tout un tas d'autres, Ben Williams etc...) mais le jazz s'élitise ici énormément et sort des boites un peu étranges pour être propulsé vers les festivals. Les musiciens aidés par des mécènes ont connu les grandes scènes (Parker à Paris par exemple avec un orchestre à cordes assez sympa même si je le préfère en quartet/quintet normal) mais ils ont toujours finalement cotoyé la misère. (Cette anecdote de Coltrane échangeant son ténor contre son héroïne m'a toujours marqué)
Le jazz s'élitise clairement à partir du moment où il n'est plus exclusivement noir, deux paramètres jouent : La modalisation de son jeu d'improvisation d'une part (on abandonne l'absolu tonal/arpégique du bop au profit des exploitations modales) et l'universalisation de cette musique. Aujourd'hui le jazz est joué en conservatoire par des blancs, des noirs et même des asiat.
Ce qui a pris directement le relais (et c'est je crois une explication sociologique intéressante) du jazz "populaire" c'est le hip hop. Une musique qui plus qu'une musique est une culture, le problème c'est que souvent, seul est resté l'envie de protester sans la culture musicale qu'avaient les jazzmen qui ont eu des cours d'instrument.
On pourra toujours me rétorquer qu'il y avait des jazzman blancs avant que Corea ou le modal sorte tels que Chet Baker ou Bill Evans, ou l'Albinos de Parker et oui c'est vrai, mais combien sont-ils par rapport à aujourd'hui ?
Même Parker (on le voit assez bien dans le film d'Eastwood) faisait passer son trompettiste pour un albinos histoire à la fois de se foutre de sa gueule et pas totalement se taper la honte pour un musicien qui protestait contre l'appropriation blanche de sa musique et de sa technique.
Bref, le jazz s'est vraiment élitisé en devenant blanc. Je ne suis pas en train de dire qu'il était pas complexe avant (cf. Coltrane, Parker, Adderley, Coleman...) et ultra intéressant et même potentiel à l'élitisation. Je dis qu'on a attendu que des musiciens blancs mettent leur main dessus pour le propulser dans les écoles type Berkeley. (Parce qu'aujourd'hui 95% des jazzmen sortent de l'université aux US)
Bref, ça c'est donc un argument faux.
Maintenant des philosophes noirs, "bruns" etc. Oui, la civilisation gréco-romaine en regorge. Toute la médiévale arabe idem. Il faut pas oublier après que notre philosophie académique est dite "occidentale". Aujourd'hui on voit beaucoup de philosophes noirs parce qu'il y a occidentalisation tout simplement.
Mais les politiquement incorrect de necro ne servent à rien (type "Oui mais on dit ça parce que c'est des noirs, viet on aurait rien dit", oui mais necro c'est bien parce qu'on sait qu'il y a une animosité particulière envers l'Afrique aujourd'hui, arrêtons la langue de bois puisque tu veux parler sans politiquement correct, on peut juger de tout avec égalité quand on considère tout avec égalité, je te renvoie au Spécial Investigation sur le Business Ethnique tout à fait intéressant à ce sujet) et les pseudo scud à l'Afrique sont pitoyables. Les fausses plaidoiries j'en parle même pas. ![]()
L'auteur veut dire Noir, pas basané
Il n'y a aucune raison laissant penser que Sénèque était noir, et d'ailleurs, pourquoi ta prof a-t-elle voulu le préciser
?
Sinon, le fait est que laisser des traces de philosophie sans écriture...
Si, mais je ne m'en souviens plus en détail, c'était il y a 3 ans.
Maintenant que j'y pense, il est possible qu'elle est dit ça à propos de Saint Augustin. Je lui demanderai quand je la reverrai.
DarkSmooth > Je ne pige pas trop pourquoi tu dis tout ça, je n'ai pas scud l'Afrique, et en plus je n'ai pas l'habitude de chier sur ce continent. Il y avait juste confusion comme d'habitude entre noir et africain : on ne parle pas des mêmes choses quand on parle d'africain noir, d'africain non noir, de noir non africain.
Sinon, je souris quand même en voyant qu'on en arrive à disséquer le jazz alors qu'on parlait de philosophe noir, c'est à peine caricatural ![]()
http://fr.wikipedia.org/w/wiki/Souleymane_Bachir_Diagne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wole_Soyinka
Maintenant que j'y pense, il est possible qu'elle est dit ça à propos de Saint Augustin. Je lui demanderai quand je la reverrai. "
Saint Augustin est berbère pas noir hein tu dois encore te tromper ![]()
Mr le berberiste, Saint Augustin n'est pas berbere
Scholars believe that Augustine's ancestors included Berbers, Latins, and Phoenicians.[19] He considered himself to be Punic.[20]
Il se considérait comme phénicien, et n'a que 1% de sang berbere, tout comme septime severe et tout le reste http://en.wikipedia.org/wiki/Septimius_Severus#Early_life ![]()
toi le troll dégage va raconter des anêries ailleurs
Merci de ton argumentation, il était phénicien et se considérait comme phénicien et avait des origines latine. ![]()
http://livre.fnac.com/a1799103/Richard-Pottier-Saint-Augustin-le-berbere
je supporte plus ses trolls complexés qui refusent la réalité