CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Dansez, dansez !

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 20:43:58

Me voilà, une fois encore, emporté dans l'une de mes impulsions de changements et d'auto-révision de ma personne. Je voudrais entreprendre une démarche millénaire, nue, délestée de tout artifice. La quête millénaire de l'Humanité.

Un homme sans aucun but, largué dans la nature de par lui même. Désemparé, ignorant, ne sachant que faire. Ne pouvant se contenter de la volupté ambiante de son environnement social, soit par élevation et humilité face à la création soit par une frustration générale vis à vis de l'édifice qu'on nomme grossièrement Société.
Le vagabond nu-pieds s'enfonçant dans les terres arides du désert, à la recherche d'une oasis pour sa survie, à la recherche de soi-même, d'un Soi plus grand que lui, à la recherche de quelque chose, n'importe quoi. Sous la chaleur étouffante, chercher sans savoir quoi.

Pascal dit qu'on n'aime que selon des qualités empruntées, par extension, on ne se connait et on connait les autres que par des qualités empruntées. L'Homme ne se connait point. L'homme de bien cherchant à régler sa vie y trouve ainsi une frustration abysséale. A la question, "que dois-je faire ?" la pseudo-liberté criarde dont on se réclame nous hurle "Ce que tu veux, homme de bien. "
Seulement l'honnête homme voudrait être critique sur ses envies, qu'elles soient vraiment sienne et non qu'elles lui soient induites contre son gré. Ici un peu d'humilité est de rigueur, et notre homme de bien se doit d'accepter son impuissance vis à vis de la régulation de Soi. Il ne peut-être extérieur à la création.
Même en désignant certaines influences, on ne peut lutter contre elles. C'est une lutte vouée à l'échec. L'honnête homme se doit donc d'accepter d'être ce qu'il ne connait point. Être étranger à sa propre personne, en voilà une belle frustration. Se voir déposséder de son Soi, c'est se faire pisser dessus par le Néant.

Je ne blâme pas ceux qui veulent s'élever au-dessus du consommateur lambda, en prenant conscience de la conjoncture sociale et en s'en défaisant pour garder un regard critique. Ne pas être dévoré par les douces joies du consumérisme et rester lucide, c'est tout ce qu'il nous reste. Attention, que mes paroles ne soient pas mal interprétées : Je ne prône pas un rejet en masse de tout ce qui est social pour se consacrer à la recherche d'une certaine authenticité humaine. On est toujours plus ou moins influencé et d'ailleurs la recherche d'une authenticité n'est rien d'autre qu'une recherche du Soi sous d'autres termes, et l'incapacité à l'englober de par la pensée a déjà été évoquée plus haut.

Libre à l'Homme de choisir l'humilité face à sa situation ou à s'engouffrer dans un délire mégalomaniaque pour se grandir.
Les deux ont leur beauté propre. L'Homme devant l'échec de sa raison s'en remet à son coeur. Ses passions auront beau être absurdes, futiles et périssables, tout l'est. Rien ne subsiste. Le salut et le grand saut dans l'Être transcendantal. L'amour. La concupiscence. Va honnête homme, chante les mérites de la débauche et d'une vie naïve. Personne ne vaut mieux que toi, tous ces coquins sont du royaume des hommes, jusqu'au dernier ils sont tes compagnons d'Humanité, et leur condition est égale à la tienne. Toutes les vies se valent.

Aucun but n'est fortuit. Tout n'est pas bien, Tout est rien, Tout se contente d'être.

Si tu veux être un narcissique, soit. Mais soit un narcissique lucide, conscient de toi-même. Personne ne peut te blâmer pour déceler la beauté dans l'étranger que tu es à toi-même.

Le sens de la Vie est inconnu à nous autres, Hommes. Nous voilà simplement confronté à ce qui est, à ce que l'on perçoit, à n'importe comment vous daignerez appellez cette folie extérieure générale. Le roi Absurde se rit de nous.

Que faire face à tout ça ? Faites, ne faites pas. Tout ce texte est une ode à la folie. Rejoignez la danse ambiante, la valse de l'ignorance. Cette entreprise machinale nous englobe, voilà la seule chose de plus grand dans lequel on peut se plonger avec certitude. L'existence comme seul fin, soyez une part de cette existence. Si Dieu existe, qu'Il aie pitié de nous. La moindre tentative pour comprendre l'oeuvre du divin est vaine.

La nature nous murmure la réponse depuis le début, soyez, Ô soyez, contentez vous d'être, prenez exemple sur la rose de Silesius.
Peut-être est-ce une régression au stade d'âme végétative.

Ne pas se contenter d'être c'est illusoire, l'illusion est humaine. Soyez humain, soyez fleur. Lalalala !

La contradiction est humaine.

Tout est bien.

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
08 mars 2014 à 21:05:58

partir de ses limites et affirmer que ces limites définissent le bien, c'est comme rabaisser le niveau du bac parce que les élèves sont mauvais: c'est redéfinir le bien et faire de l'equivocation (http://en.wikipedia.org/wiki/Equivocation).

Si je désigne ma porte d'entré sous le nom "bien", il me sera facile d'atteindre le bien. Mais ce bien n'aura aucun attribut au "bien" tel qu'il était désigné avant ma redéfinition.

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 21:28:25

C'est fou ce qu'on peut être mal lu.
Mon "Tout est bien. " final repose sur mon avant-dernière phrase "La contradiction est humaine. " et "Aucun but n'est fortuit. Tout n'est pas bien, Tout est rien, Tout se contente d'être. ".
Je ne dis pas que le bien, c'est nos limites. Ici quand je parle de bien, je parle de ce qu'il se devrait d'être fait. Rien ne l'est. Tout l'est. On ne sait rien. On est humain. Quoi qu'on fasse on est contradictoire.

Quand je dis " L'existence comme seule fin", je n'incite pas à l'inaction, ni à la résignation, je dis que la révolte est une partie de l'existence. On pourrait croire que je replace l'essence avant l'existence, mais en réalité je supprime toute l'essence. Je suis pas en train de prôner de se laisser aller, je ne prône même rien du tout. Je ne fais que dire qu'on peut déceler en chaque vie, en chaque action, la condition humaine partagée par tous. Tout se vaut.

Mon Dieu que tu es réducteur.

Strayed
Strayed
Niveau 10
08 mars 2014 à 21:49:35

C'est trop long, tu peux pas faire un résumé ? je sais même pas de quoi tu va parler, j'ai juste l'impression que tu va raconter ta vie, ta philosophie de façon ultra narcissique, non ?

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 22:11:35

Je parle de condition humaine, d'antagonismes et d'impuissance, puis je délire complètement, enfin ça finit sur un "Tout est bien" qui dénote d'une satisfaction générale de l'Homme de bien vis à vis de l'existence. Celui qui ne cherche pas dans la nature autre chose que ce qu'il y trouvera.
Je dis quand même avant que quoi qu'on puisse faire l'action humaine transpirera la contradiction, à partir de là, n'importe quoi est mieux tant qu'on est conscient de tout ça. On peut être humble, on peut refuser cette humilité et trouver son salut dans la contemplation de la flamme périssable de la vie, qui flamboie joyeusement avant de s'éteindre à jamais, attentez à l'absolu, cela n'a rien de mal !

L'Homme ne peut être bien, mais il peut être mieux. On dit que "Le mieux est l'ennemi du bien. ", la contradiction humaine est ici parfaitement illustrée, l'Homme s'accomplit en étant son propre ennemi et en le sachant.

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
08 mars 2014 à 22:33:37

Sauf que tu ne peux pas faire l'économie de la définition de bien.

"tout est bien" : cette phrase pourra être vraie ou fausse selon la définition du bien, et le bien que tu décris n'est peut-être pas celui de ton interlocuteur. En fait, si ta définition du bien C'EST d'être tout est rien à la fois (tu parles d'une définition de merde ...) eh bien il est fort probable que peu de gens ait cette définition du bien.
Ainsi, à des questions métaphysiques sur le bien tu auras répondu à côté de la plaque, tu auras fait un hors sujet.

Il est évident que pour montrer qu'un élément à des propriétés il faut d'abord commencer par définir cet élément de façon à ce que tout le monde parle de la même chose.

Sinon on peut aboutir à des raisonnements comme ça :

"le bien n'est pas mieux que le mal (affirmation que l'on va démontrer) parce que :
ma porte est bien.
ma bouteille d'eau est mal.
ma porte n'est pas mieux que ma bouteille d'eau (en l'absence de relation d'ordre ces deux éléments ne sont pas comparables)
donc le bien n'est pas mieux que le mal".

C'est un pur enfumage qui repose sur le fait que je n'ai pas définit ni bien ni mal et que je peux donc mettre n'importe quoi dedans.

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 22:41:30

C'est justement parce que la définition du bien est changeante selon l'individu que je le considère tout au long de ma merde pseudo-philosophique comme une invention fortuite et modulable de l'Homme. Seulement tout est fortuit, et vu que tant de personnes cherchent ce "bien", je laisse le lecteur affabuler sur sa propre notion du bien.

Après il y a le mieux dont je parle dans mon post précédent.

Soit dit en passant, merci pour tout votre mépris, ça m'aide vraiment à organiser ma pensée. ( et ce n'est pas ironique )

Strayed
Strayed
Niveau 10
08 mars 2014 à 23:00:02

Beaucoup de gens sont si pessimistes qu'ils ne croient pas au progrès, qu'ils pensent que l'homme a une existence vaine etc... alors pourquoi ne pas en finir avec votre vie ?
bien sur qu'il y a un but dans la vie, et ça sert à rien de philosopher sur le hasard, sue l'existence
la philosophie dans l'esprit d'une seule personne ne peut pas évoluer, elle évolue seulement avec le partage ! comme toute autre chose, alors arrêtez d'essayer de trouver des réponses ou d'expliquer des problèmes avec des réponses si absurdes et inutiles... et vivez votre vie en partageant

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
08 mars 2014 à 23:01:02

sauf que tu fais une erreur de raisonnement : ce n'est pas parce que chacun a sa définition du bien qu'il n'existe pas le Bien, avec une seul définition valable associée à celui-ci.

Ce n'est pas parce que personne n'est d'accord sur l'origine de l'univers que cette origine n'existe pas (où nous ne serions pas là aujourd'hui, à moins que tu ne remette également l'existence en cause).

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 23:10:04

Strayed :d) C'est pas pessimiste ce que je dis. Et je n'essaie même pas de trouver des réponses en dehors de mon cercle d'action, je parle même des limites et de l'échec de la raison humaine.
«Il faut aimer la vie avant d’en aimer le sens, dit Dostoïevski. Oui, et quand l’amour de vivre disparaît, aucun sens ne nous en console.» Albert Camus

Bubuche :d) A aucun moment j'ai établis une relation causale entre le fait que tout le monde aie sa définition et le fait que le Bien n'existe pas. Si un "Bien" existe et qu'il n'est pas seulement invention de l'Homme, c'est un bien absolu. Et a peu près tout mes pavés ont pour but de parler de l'ignorance de l'Homme à propos de ce même absolu.

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
08 mars 2014 à 23:22:04

sauf qu'encore une fois non, il est fort possible que certains hommes aient cette connaissance de ce bien absolu. Le fait qu'il y a ait beaucoup d'avis divergents veut juste dire que beaucoup sont faux, mais il peut y avoir le bon dans le tas.

Bref, précise ta pensée et tes propos, attache toi à tes définition et organise tes arguments, là c'est illisible (et bien trop long)

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
08 mars 2014 à 23:28:30

Bien sûr tout ça n'a aucune utilité pour le lecteur qui a fait l'expérience transcendantale de l'absolu, que ce soit d'une éthique supérieure ou d'un être divin. En attendant l'extase mystique, je reste à peu près valable.

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
08 mars 2014 à 23:45:20

non, ce que je veux dire c'est que la définition du bien pourrait être "manger du melon" et être la définition du Bien, et toutes les autres personnes autour ne seraient qu'en train de s'écharper sur des mauvaises définitions.

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
09 mars 2014 à 00:08:33

Si comme tu le dis les autres s'écharpent sur les mauvaises définitions alors "manger du melon" n'a pas été prouvé par la raison. Il est donc soit le fruit ( jeu de mots ) d'une expérience transcendantale gustative ce qui nous renvoie à mon post précédent soit à un usage erronée de la raison qui s'avérerait juste, un heureux accident.
Ces deux cas sont assez similaires de par leur singularité et de par la minorité des gens qu'ils concernent vraiment.

Draculhap2
Draculhap2
Niveau 4
09 mars 2014 à 00:10:07

Mais bon je les éclipse comme un charlatan, surtout parce que ça ne dépend pas de nous.

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
09 mars 2014 à 00:20:18

oui enfin, l'exemple du melon était juste pour montrer que le Bien n'était pas forcément quelque chose de transcendantale ou de complètement inhumain.
Ensuite tu peux le décliner sous plein de variantes et imaginer que le bien c'est par exemple de croire en Dieu. Et là, on a fait "un tour" et on est revenu au point de départ. Donc ton raisonnement est toujours aussi inutile.

Valgame
Valgame
Niveau 10
09 mars 2014 à 19:29:24

L'auteur:tu te fais plaisir la non?

Valgame
Valgame
Niveau 10
09 mars 2014 à 19:30:22

Enfin..je vais essayer de prendre la peine de lire..a dans une heure :oui:

Valgame
Valgame
Niveau 10
09 mars 2014 à 19:40:21

Le Bien est ce qui est pour le plus grand bonheur du plus grand nombre.

apres , tu peux le voir comme un bonheur absolu de chacun des individus ou d un quota de bonheur supérieur au quota de malheur
mais reste qu il es en relation avec le bonheur des individus concernée par le Bien.(et leur plaisir par extension)

Bref.la n est pas le sujet: j ai la flemme de lire ton pavé donc peux tu synthétiser ton problème et tes conclusions?

bubuche87
bubuche87
Niveau 10
09 mars 2014 à 20:09:47

valgame, c'est ta définition du bien (et je la respecte mais ce n'est pas la question) mais ce n'est pas la définition de l'auteur. Et il faut comprendre que je ne partage pas ta définition par exemple, et que pas mal de religieux ne la partagent pas non plus.
C'est bien d'avoir donné ta définition du bien, mais j'espère que tu comprends qu'elle n'est pas universelle (ce qui ne la rend pas fausse, mais ne veut pas non plus dire qu'elle est vrai)

Sous forums
  • Métiers & Orientation
  • Histoire
  • Cours et Devoirs
  • Politique
  • Environnement & Nature
  • Philosophie