Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
je peut dire une connerie ? ce qui me semble être l´origine des sentiments : une réaction instinctive face a la peur de la mort : les sentiments seraient ce qui créaient " l´ame", et " l´ame" un moyen d´ateindre une sorte d´immortalité..
![]()
et puis je ne pense que mourir, ce soit perdre la vie : chaque, être individu vivant, serait, pour faire une allégorie, une cellule d´un corps appellé vie. que l´une des cellules meurt ne pose pas probleme au corps dans son entier.. ce qui me fait arriver a la finalité : qui nous dit que ce corps n´ait pas un " but" ? pour reprendre une autre métaphore, pourquoi ne serions nous pas une note, un intrument dans un orchestre beaucoup plus grand ? ce qui me fait dire ça, c´est que ca expliquerait certains comportement : l´esprit de groupe, l´équipe, l´orchestre : chaque composant fait quelque chose, qui isolée, n´a aucun sens mais qui prend un sens dans l´ensemble, dans l´acomplissement de ce groupe, de cette équipe ou de cet orchestre. que l´attaquant ce mette a courir vers l´aile droite pour libérer de l´espace au milieu de terrain ; cette course n´a de but en elle même, mais elle en a pour l´équipe.
![]()
![]()
" chacun a sa façon de vivre, de penser, si toi tu est plus actif que passif, c´est ton choix. Moi j´aime bien être passif, car parfois, c´est surtout de la passivité que naît l´activité "
Tu ne seras jamais libre dans la passivité , jamais .
Je pense aussi qu´une vie n´a pas d´intérêt propre, mais qu´elle peut avoir un intérêt pour la vie en général.
Je pense qu´on est comme un étage de fusée, qui doit permettre aux étages supérieurs ( la vie future) de parvenir éventuellement au but. Même si on va moins haut que les autres, et qu´on atteindra pas la " destination finale" on peut profiter du voyage ( on est allé plus loin que les étages précédents). Et ce n´est pas parce qu´on est privé de la meilleure part qu´il faut abandonner, et ne pas tenir compte des étages supérieurs.
L´homme à le sentiment d´être ce dernier étage, simplement car il se sent très supérieur aux " étages" qui l´ont précédé. Je pense qu´on defrait plus souvent penser au futur, même si ça nous effraye, car ainsi on pourrait réfléchir au moyen à mettre en oeuvre pour tenter de sauver la vie, plutôt que de nous concentrer sur notre vie au jour le jour.
Il est vrai que si on ne considère que " soi", on ne voit vraiment pas l´intérêt d´essayer de sauver la vie, on se dit après moi le déluge, tant pis. Mais je pense que si on éprouve sincèrement du bonheur à vivre, alors on ne peut que souhaiter que pour toujours des personnes puissent éprouver ce même bonheur ( plus toutes sortes d´émotions qu´on ne connaîtra même pas individuellement).
Pour " résumer", je pense qu´il faut commencer par apprécier la vie pour soi, pour se rendre compte combien il est formidable de vivre. Mais ensuite je crois qu´il faut tendre à préférer la vie ( les émotions qu´elle procure) avant le soi.
Dans le film Le Nom de la Rose - SPOILER - la première fois que je l´ai vu je ne comprenais pas pourquoi Sean Connery ne se sauvait pas et s´entêtait à ramasser les livres à la fin, je me disais: " sauve ta peau, bougre d´imbécile, et laisse ces feuilles de papier". Mais lorsque je l´ai revu plus tard, j´ai vraiment compris pourquoi il voulait sauver les bouquins. Pour le personnage ce que contient ces livres est plus important que sa propre vie. Il ne les a qu´entrapperçu, mais suffisamment pour se rendre compte de leur valeur, car ce sont des sources de savoirs. Il considère qu´il est préférable d´essayer de tout faire pour les transmettre au maximum de personnes, pour qu´elles puissent les consulter, en tirer la quintescence, que d´essayer de sauver sa peau. C´est pour celà qu´il attend vraiment la dernière extrémité, quand il sait ne vraiment plus pouvoir rien faire pour les livres, qu´il décide finalement de s´enfuir.
entierement d´accord ![]()
Ou qu´elle va la fusee o_O
On revient au dilemne habituel du but de la vie... Pour certain c´est le progres, pour d´autres la paix...
On ne sait pas ou va la fusée " vie", on ne sait pas encore si le tir est raté, si notre étage va foirer ou les suivants, ou peut-être qu´on a déjà ammorcé une mauvaise trajectoire avec les étages suivants.
Sa destination finale est de trouver un but sans aucune garantie de le trouver. Sans " Dieu", la fusée s´est lancée sans but au départ. A elle d´essayer d´en trouver un.
Ce que je pense être un problème avec l´homme c´est qu´il pense à lui avant de penser à toute la vie. Et lorsqu´il prend conscience qu´il n´est qu´un étage, qu´il va forcément mourir, il s´enferme dans une logique où il écarte délibérément la vision de sa mort, il décide de vivre comme si la mort n´existait pas ( et c´est tout à fait vrai, car tant qu´on vit la mort n´est pas, alors pourquoi s´en soucier, de toute manière quand elle surviendra on ne serai plus là pour se soucier de quoi que ce soit). Mais ce faisant il oublie les étages supérieurs, et annihile le fruit du travail ( inconscient) des étages précédents.
Mais l´homme a-t´il le droit d´agir ainsi, de se replier uniquement sur sa propre personne, sa propre vie, et d´empêcher ainsi la découverte d´un " vrai" sens à la vie, qui ne soit pas qu´illusion. A t-il vraiment le droit de considérer qu´il vaut mieux que tout ce que la vie pourra produire après lui?
Forcément on ne peut pas concevoir une vie plus intelligente que l´homme, car on est prisonniers de nos limites. On croit toujours qu´on est la dernière étape avant Dieu, mais c´est parcequ´on ne peut concevoir ce qui est mieux que nous.
La vie développe des trésors d´ingéniosités depuis qu´elle est apparue, pourquoi aurait-elle produit la quintescence de ce qu´elle peut faire avec l´homme. On est peut-être ce qui se fait de mieux actuellement, mais c´est provisoire.
D´autres êtres pourront peut-être un jour donner un vrai sens à la vie, et même si ce n´est qu´éventuel, je pense qu´on a pas le droit de laisser gâcher cette chance.
Encore une fois vivons pour nous ( profitons du voyage) mais pas uniquement. N´oublions pas de mettre tout en oeuvre pour propulser du mieux possible les étages suivant. Car après tout notre vrai rôle est celui-là, profiter du voyage n´étant qu´un agrément ( et pas le but de notre vie comme on a tous tendance à le penser).
Que la fusée arrive ou pas à sa detination n´est pas le problème, ce qu´il faut c´est ne pas hypothéquer ses chances, aussi infimes qu´elles puissent nous paraître. N´oublions pas qu´elles nous paraîssent infimes car nous ne sommes que les premier être pensants, on est forcément très imparfait en tant que première ébauche.
" Tout ce que nous avons à décider, c´est que faire du temps qui nous est imparti."
Gandalf, le Seigneur des Anneaux de Tolkien
Je pense que cette phrase résume assez bien le sujet ![]()
Peut-être bien que la vie n´est qu´un prélude, avant la grande vie...
ca sert a quoi de naitre?
a vivre
ca sert a quoi de vivre ?
a soufrir
ca sert a quoi de mourir ?
a etre liberer
Faut-il prendre la vie pour une souffrance? la vie ne fait pas souffrir c´est l´homme qui fait souffrir sa vie...
Pourquoi toujours répondre que vivre c´est souffrir ? Est-ce que vous souffrez 24h sur 24, 365 jours sur 365 ? Je suppose que non... On vit parce qu´on vit et pour vivre... Je ne vois pas pourquoi la souffrance serait le but de la vie... Ou alors c´est que vous n´êtes pas tout à fait bien dans votre tête ( mais je respecte le masochisme, hein ! ). Faut arrêter un peu avec les clichés pseudo-philosophiques de neurasthéniques et dépressifs.
" Il y a trois grands évènements chez l´homme: naître, vivre mourir. L´homme ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre"
La Bruyère
moi, c´est l´ordre qui ne me satisfait pas.
ce serait bien de mourir d´abord, histoire de s´en débarrasser, puis de naître et enfin de vivre
![]()
Une fois de plus, je vais répondre au tout premier post :
« Voilà, je me suis toujours posé cette question, pourquoi vis-t-on? A quoi nous sert cette vie? Qu´y a-t-il après la mort? »
Pourquoi vis-t-on ? A la base et d’après ce que je pense, tu n’as pas choisis d’être là. Chercher à comprendre le fondement de l’existence humaine, n’a aucun intérêt. Je ne peux parler à la place des autres, en l’occurrence, je vais parler pour moi : pourquoi vis-je ? Si je vis, c’est que je n’ai aucune raison de ne pas vivre. C’est tout bête. Depuis maintenant quelque temps, je poursuis un but et c’est lui qui me donne la force de vivre. C’est pour atteindre ce but que je vis. Je n’ai aucune réponse à ta deuxième question, d’ailleurs je doute qu’il y en a une en ce monde. Qui pourrait te répondre en affirmant avoir raison ? Personne. Dans ce cas de figure la vraie vérité que personne ne peut contester n’existe pas. La vie m’a appris énormément et jamais je ne lui en saurait assez reconnaissance. Qu’est-ce qu’il y a après la mort ? Là encore, personne ne peut te répondre en affirmant avoir raison, ce sont que supposition que nous pouvons faire.
« Finalement, quand on se pose ces questions, la vie nous paraît bien petite ( enfin y´a vie et vie, la mort est en elle-même est aussi la vie d´un côté). Quand on regarde le ciel, on se dit qu´on est rien, un grain de poussière dans l´univers. »
C’est avec des grains de poussières que s’est battis notre univers ! : ) Je veux dire par là que nous sommes tous quelque chose. Personne n’est plus importante qu’un autre, l’univers est formé des grains que nous sommes il subsiste avec nous et nous subsistons avec lui. Qu’est-ce j’appel nous ? Tout être faisant partis de l’univers quelqu’il soit.
« Vous en pensez quoi vous? Moi je pense que naître, vivre et mourrir ne se résume finalement à rien, vu que ce qu´il y a après la mort est encore inconnue ( bien sûr, il y a des croyances mais j´en parle pas). »
Je peux te rejoindre sur ce point là. Nous ne connaissons peut-être qu’une parcelle de la vie. On assimile toujours la mort comme étant la fin de la vie, je dirais juste que c’est une phase de la vie, personne n’a su prouver ce qui se trouvait après la mort. Mais on dit d’elle qu’elle est une fin car on ne sait pas justement ce qui se trouve derrière. Peut-être que tout ne s’arrête pas là et que la vie continue après ? Qui sait ?
« Vivre, un mot bien vaste, pour une si petite chose. Z´en pensez quoi? La vie pour vous a-t-elle un sens ou pas? Pour moi, je ne sais pas ( et c´est vrai) peut-être que notre vie est infinie, ou peut-être qu´elle se résume simplement à vivre là, maintenant, physiquement. »
La vie a-t-elle un sens ? Hum. J’ai donné un sens à ma vie en me fixant un but, en ayant des rêves, des amis, en acceptant mes sentiments.
« Perso, je pense que l´esprit sans le corps ne puisse pas subsister et vice versa, donc que la mort est la fin de tout. Mais je crois que cela dépasse notre endement pour se l´imaginer. »
L’esprit, c’est encore quelque chose de très vague. Qu’est-ce l’esprit ? Qui pourrait me donner une définition de ce mot ? Vivre, c’est prouver qu’on vit ? Pour prouver qu’on vit, nous devons être là, les pieds à terre dans un corps ?
« C´est exactement comme avant la naissance: on ne connaissait rien avant, on se pose surtout des questions qu´il va y avoir après. Mais si avant notre naissance, on ne se souvient de rien, à l´heure de notre mort ne serait-ce pas pareil? Et pour ceux qui dise paradis et enfer... hum hum ( vous voyez quoi, je n´adhère pas du tout à cette idée, car c´est tout simplement de l´imagination de l´homme que tout ceci est sorti). »
Il y a un proverbe qui dit que la naissance conduit à la mort et la mort conduit à la naissance. Un cycle infinie qui rejoint l’idée dont tu nous as fais part au début : la vie de l’homme ne se termine peut-être jamais. Là encore, tout n’est que supposition, l’Homme se pose des questions, la réponse n’existe peut-être pas. La réponse qui mettra fin à toute réflexion n’a pas lieu d’être. Nous ne pouvons et ferons que des suppositions, rien n’a été affirmé et ne le sera vraisemblablement.
« PS: Lycher moi pas, je suis pas des études de philo ( quoique peut-être plus tard, pourquoi pas? :o) ) , je m´y intéresse simplement. »
Nous ne sommes pas si pour lyncher qui que ce soit mais échanger chaucun à tour de rôle nos idées tu n’as aucunes raison de craindre nos réactions ne t’inquiète pas ! : )
Roberta Posté le 27 avril 2005 à 10:01:55
Pourquoi toujours répondre que vivre c´est souffrir ? Est-ce que vous souffrez 24h sur 24, 365 jours sur 365 ? Je suppose que non... On vit parce qu´on vit et pour vivre... Je ne vois pas pourquoi la souffrance serait le but de la vie... Ou alors c´est que vous n´êtes pas tout à fait bien dans votre tête ( mais je respecte le masochisme, hein ! ) . Faut arrêter un peu avec les clichés pseudo-philosophiques de neurasthéniques et dépressifs.
je doit bien avouer que quand je soufre j´evite de rentré dans ce cliché,je ne soufre que pour moi,et ne demande pas a etre compris,je dit juste mon avis,apres chaqu´un a a liberter de penser
pour répondre au sujet du topic : moi je dis que chacun a une mission. Il faut la découvrir, l´accomplir. personnellement moi je crois en Dieu, je crois en la vie après la mort. Mais chacun pense comme il le veut! C´est peut-être ça aussi notre raison de vivre. Penser !