Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Ce que j´ai voulu ici, c´est pas que vous donniez les opinions de livres ou de jv, seulement la vôtre ( une personnel).
t´façon je connais pas Jean Auel ( zetes sûr qu´il manque pas une lettre, ça sonne bizare auel
)
Bah, on a droit d´être d´accord avec l´opinion d´un philosophe ou d´autres personnes
Faut dire qu´entre FFVII et philosophie, il y a quand même un pas.
Chronomantique
Posté le 10 avril 2005 à 16:45:41 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Cocio_16-2 > Si si, vu que dans ton exemple la terre aurait des sentiments ( un truc typiquement personnel)
J´ai pas parlé de la terre, mais de la Grande Terre mère(=Dieux).
Peut importe, qu´est-ce qui te dit que la terre j´a pas de sentiments?
hohohohoho > C´est vrai dans ce cas précis, mais bon ça veut pas dire que les jeux vidéos c forcément idiot par rapport à la philo ( Xenogears par exemple c´est aut chose).
Cocio_16-2 > La Terre n´a pas de sentiments parce que ce n´est pas un être humain. Ce n´est même pas un animal, ni une plante d´ailleurs. Ou sinon on parle encore d´un Dieu mais pas de la planète en tout cas
Ok, leurs dieux c´est leur planette.
Je comprend pas trop le raisonnement de c´est pas un humain alors sa n´a pas de sentiment.
Ben faut être humain pour avoir des sentiments. Un animal ça peut ressentir la douleur et le plaisir mais pas de réels sentiments, c´est-à-dire des idées qui nécessitent des -valeurs- ( amour, haine, ennui, etc).
Enfin bon faut que j´y aille moi salut ![]()
je doute...
Chromantique : Valkyrie Profile m´a assez bien marqué ( me marque assez bien ? ) . Il faut dire que le jeu tourne autour de la mort ( donc de la vie, bien sûr ) .
J´en ai déjà parlé ailleurs.
Je pense que lorsque l´homme à pris conscience d´exister, il a trouvé çà formidable. Après tout, c´est vrai, quand on y réfléchit quoi de plus merveilleux de savoir qu´on existe, qu´on est " soi" dans un monde avec des tas de choses à découvrir. Mais il a aussi pris conscience de la mort. Tant qu´il n´y avait pas de conscience d´exister, la mort ne posait aucun problème, on ne pouvait pas la concevoir. Mais avec la conscience d´exister c´est très différent. Car celà implique qu´on estime que notre vie à de la valeur, qu´il est injuste que tout celà disparaisse dans le néant.
Je crois que la notion de bien et de mal est apparue aussi au moment de la prise de conscience d´exister. On trouve que c´est " bien" d´exister, que c´est " juste", on ne veut pas que çà s´arrête. Et donc on trouve que c´est " injuste" de mourrir, et tout ce qui est en faveur de la mort ( tuer un autre être humain par exemple) est " mal", simplement parce qu´on ne voudrait pas que çà nous arrive.
Si la mort est inéluctable pour tous, c´est fondamentalemement " injuste". D´où l´apparition de l´idée de vie après la mort, vie éternelle cette fois, ce qui résout le problème de " l´injustice" de la mort, qui n´est plus qu´une notion caduque! Et une notion parallèle est accolée à savoir celle du " mérite" pour accéder à cette vie éternelle, c´est à dire qu´elle est dévolue uniquement à ceux qui font le " bien" durant leur vie. Mais ce n´est pas tout, il faut aussi " caser quelque part" ceux qui ne méritent pas la vie éternelle. Car le problème d´injustice se retrouve, il faut pouvoir départager ceux qui ont mené une " bonne" vie terrestre de ceux qui ont mené une " mauvaise vie terrestre". Il est illogique de penser qu´ils puissent avoir droit au même traitement. Et donc Paradis pour les uns, Enfer pour les autres. Puis les notions de purgatoire, etc...
Je pense que l´homme à conçu les religions pour justifier ( toujours cette notion de justice) son existence, pour lui donner un sens. Comme le disait Voltaire " Si Dieu n´existait pas, il faudrait l´inventer". Car autrement, comment donner du sens à notre existence?
Pour ma part je pense que notre vie propre, c´est à dire notre vie " pour soi" n´a aucune utilité car je crois que c´est le néant qui nous attend.
Je crois par contre qu´il est possible que la vie en général puisse trouver un sens ( mais sans aucune certitude). Pour moi profiter de la vie doit nous permettre de nous convaincre qu´elle a effectivement de la valeur, par toutes les émotions qu´elle véhicule. Je suis convaincu que je retournerai au néant, donc que rien de ce que j´ai jamais éprouvé me survivra, mais étant persuadé que les émotions de la vie méritent de survivre, je veux que d´autres puissent les éprouver.
Pour moi ce n´est pas tant que je meure moi, ma propre personne, qui est injuste, mais c´est qu´un jour il puisse n´y avoir plus personne qui puisse éprouver la joie qu´apporte la conscience d´exister ( que ce soit un être humain ou " autre").
Si Dieu existe, alors il a déjà auprès de lui des personnes " bienheureuses" pour l´éternité. Cà me suffit amplement de savoir que des personnes puissent éprouver la félicité éternellement, tant pis si je ne suis pas dans le lot.
Mais s´il n´existe pas au sens où on l´entend dans les religions, c´est à dire là pour juger les hommes ( çà me paraît curieux qu´il soit obligé de juger les hommes, après tout il peut très bien considérer qu´aucun homme ne mérite de vivre, puisque lui seul possède le " vrai jugement". On voit plus l´homme que le(s) dieu(x) dans la religion. Il s´invente des divinités uniquement pour pouvoir s´élever à la hauteur du jugement de celles-ci, justifiant ainsi sa propre existence s´il a suivi les " bons principes religieux"
Je préfère penser " au pire", c´est à dire à un monde qui n´a pas de sens à priori ( il existe peut être une entité supérieure mais qui n´a absolument rien à faire avec les hommes, qui ne veut pas " perdre son temps" avec). C´est donc à la vie elle-même de trouver éventuellement un sens qui n´existe pas au départ. Elle doit se le forger elle-même.
Après, si un Dieu d´amour existe vraiment, et que je me sois entièrement fourvoyé... eh bien tant mieux! Mais je ne préfère pas courir le risque. J´aime trop la vie pour me laisser tenter par la merveilleuse vision que me propose la religion, car ce n´est peut être qu´illusion au final, et je ne suis pas de ceux qui disent " profitons de la vie tant qu´elle nous est donnée sans réfléchir au-delà". Cerrtes je profite de la vie pour moi ( car je suis humain et je ne peux pas m´en empêcher), mais je profite aussi ( et c´est le plus important) de la vie pour me convaincre que ce qu´elle me donne mérite d´être sauvé. Ainsi, ce que je veux faire passer comme message est qu´il faut essayer de faire le maximum pour sauver la vie ( les émotions qui vont avec), car je ne peux accepter qu´elle disparaisse entièrement en fin de compte. Ce sera peut-être le cas, mais en tant qu´être vivant je me dois de tout faire pour que ce ne soit pas le cas.
Je ne sais pas trop comment m´y prendre, mais je pense qu´il faut faire réfléchir là-dessus le plus de personnes possible.
eaglestorm > vraiment dsl mais la je suis pas en forme pour tout lire, plus tard promis^^
tout ce qu´on fait sera reduit en poussière avec le temps alors à quoi bon?
mais bon faut accepter sa condition, vivre et mourir, et puis la mort nous reserve peut-être une surprise ( je pense pas mais bon)
nous ne sommes que des animaux, des machines mais dotés d´un conscience, à notre plus grande joie mais également plus grand déssaroi.
Comment peux-tu en être certain que tout sera réduit à néant?
Je pense que c´est effectivement très probable, mais qu´il faut saisir l´infime chance que ce ne soit pas le cas. C´est certain que si tout le monde se dit " c´est impossible que la vie puisse exister pour toujours", alors elle retournera forcément dans le néant. Mais si on essaye que faire le maximum pour que ce ne soit pas le cas, alors il y a bien une infime chance ( qu´il serait fortement regrettable de ne pas tenter).
Comme tu dis, la mort réserve peut-être une ( bonne) surprise, c´est à dire la vie éternelle dans la félicité. Mais je crois plus au non-retour de la vie dans le néant qu´à ce " paradis".
Le problème c´est qu´en général on est fataliste lorsqu´on raisonne, on se dit qu´il existe un destin écrit ( en partie au moins) et qu´on ne peut rien y changer, car on est trop insignifiant, nous petites personnes humaines, pour arriver à cerner la globalité et finalité du monde, même en s´y mettant à plusieurs. Alors on se dit tant pis, j´espère qu´il existe un au-delà meilleur, avec un Dieu qui conçoit tout, c´est mon seul ( maigre) espoir.
Mais je pense qu´il ne faut pas se résigner ainsi, le plaisir n´est pas tant dans la décourverte, qui reste éventuelle, que dans le chemin pour tenter d´y parvenir. Quitte à perdre son temps dans une humanité qui semble n´avoir pas de sens, autant essayer de chercher s´il n´y aurait pas malgré tout un sens.
Pour ma part je pense que la sauvegarde des émotions constitue un sens acceptable, c´est à dire que s´il existe toujours des êtres conscients pour apprécier la vie je pense que c´est suffisant pour justifier que la vie perdure.
On peut ne pas être d´accord sur ce point, mais je pense qu´on doit être d´accord sur le fait qu´il faut chercher un sens. Après tout que faire d´autre, on a rien à perdre - si on considère qu´il n´y a pas de sens - essayer d´en fabriquer un qui soit valable. Même si çà paraît " insurmontable"...
Parfois certaine question n´ont pas lieu d´être tout simplement
et la tienne en fait partie
Donc à ta question ![]()
Mais toi Milo
on est pas fâché ![]()
Je donne mon avis sur tout ça ?
Il ne faut pas réfléchir passivement au temps qui s´écoule , le regarder et faire des jolis poèmes où le sable s´échappe de nos doigts . ..
Il faut agir . Arrêter de parler et passer à l´acte qui est la seule dynamique de la vie : le temps n´est pas une douce continuité , c´est une succession d´instants plus libérateurs les uns que les autres si tu acceptes de ne pas être passif .
Moi je ne réfléchis plus à la vie , le temps qui passe . Bla bla bla .
je passe à l´acte pour accomplir quelque chose de beau , et à chaque nouvel instant je tente de renaître . C´est la dynamique de l´existence .
( je sais pas si j´ai été très clair , il est tard aussi
. Je repasserai parce que ce sujet m´interesse tout de même ! )
Salut tt le monde. Dsl, mais ma connec internet m´a laché, c´est j´écrit de mon gymnase là.
@eaglestorm: raisonnement très intéressant que t´a là. Je suis d´accord qui si on met trop à penser, on devient bcp plus fataliste. Par contre, ce qui est du fait que le destin est écrit, pour chaque personne qui nait, ce destin est ainsi tracé. Vivre et mourrir. Il est pareil pour tout le monde, par contre il est vrai ( et je le pense sincèrement), que chaque personne peut choisir sa manière dont elle veut vivre, même si dans la tête il y a une grande part qui nous dit que tout est tracé ( dans mon cas, c´est un peu ça).
Et le but de tous, c´est de mourrir, mais avant cela, on peut vivre, alors autant bien vivre, en partageant, en aidant les autres, mais aussi en " vivant" soi-même. Car à force de trop se poser des questions, on est moins heureux ( inévitable).
@Aimar: dsl, mais cette remarque n´a pas ça placer ( le fait que certaine question n´ont pas lieu d´être).
@muse: chacun a sa façon de vivre, de penser, si toi tu est plus actif que passif, c´est ton choix. Moi j´aime bien être passif, car parfois, c´est surtout de la passivité que naît l´activité
Ici, tu a décrit ta façon de " vivre", mais elle n´est pas la même pour tout le monde. ( HS: d´ailleurs, c´est du fait qu´on veut que les autres agissent comme nous-mêmes, que se déclenche des conflits...)
Et on ne fait pas des poèmes, on expose notre point de vue sur un sujet.
Et si toi tu ne réfléchi plus à la vie, aux temps, moi si
. On a tous été conditionner différement. Mais qu´est ce qui est mieux, passer à l´acte pour accomplir quelque de beau ou quelque chose d´utile? Car le beau n´est pas forcément utile. Et pour la dynamique, je sais pas ce que c´est dsl.
Je repasserai demain ![]()
Si le but de vivre c´est effectivement de mourrir comme tu le dis, alors il me semble que la suite de ton paragraphe n´a pas de sens. Car alors autant parvenir tout de suite au but, il n´y a vraiment aucune raison de " traîner en route" en continuant à vivre!
Es-tu vraiment persuadé que le destin de toute vie est de retourner entièrement dans le néant?
Dans ce cas comment-arrives-tu à donner un sens quelquonque à la vie de tout un chacun? Dans mon esprit ce ne peut être qu´une illusion de sens, car justement éphémère: on est pas éternels. Si on meurt et que le néant suit, rien de ce qui a constitué notre vie, nos souvenirs, notre personnalité, notre " être" ne survit. Et donc tout ce qu´on a éprouvé disparaît, tout se passe exactement comme si rien ne s´était jamais passé, qu´on avait jamais rien éprouvé.
Certes on peut se contenter de çà, de vivre en occultant volontairement le fait qu´un jour on va disparaître, tout comme si on n´avait jamais existé, car justement on ne sera pas là pour constater les dégats! Mais je pense que notre existence, puisque perdue pour perdue, devrait être mise le plus possible au service de la survie de la vie, car dans ce cas il se peut qu´au final il y ait un véritable sens, qui puisse perdurer.
Si effectivement un jour toute vie disparaît, alors il n´y a pas de bonne ou de mauvaise façon de conduire sa vie, car toutes sont égales, puisque réduites à rien au final. Mais si la vie peut un jour trouver le moyen de devenir pérenne, alors elle pourra ( peut-être) conçevoir un sens véritable plutôt que celui que l´on conçoit individuellement chacun pour nous et qui ne dure que le moment de notre vie, pour ensuite devenir complètement caduque.
Sinon réfléchir là-dessus ne m´empêche pas d´être heureux. Car ma propre mort, si bien sûr elle m´attriste - je ne peux pas nier que j´aimerai bien que le destin inéluctable qui m´attend ne soit pas inéluctable, justement!-
ne me paraît rien par rapport à la pensée qu´un jour il puisse ne plus y avoir d´êtres qui soient conscients d´exister.
Je pense pouvoir profiter de la vie doublement, la première pour moi, même si je suis convaincu qu´au final çà ne sert à rien, et deuxièmement parce qu´en étant conscient de sa valeur, je ne ne souhaite qu´une chose, oeuvrer pour qu´elle ne disparaîsse pas.
C´est un peu comme un bon bouquin. J´en profite pour moi, mais après je suis encore plus heureux de permettre que les autres puissent en profiter. Ce qui me rend vraiment heureux c´est de savoir que d´autres puissent aussi éprouver ce que j´ai éprouvé en lisant le bouquin, même si les émotions sont différentes pour chacun. Car c´est la valeur du livre qui importe, pas que j´en profite moi, c´est bien cette valeur qui doit pouvoir être transmise et appréciée, qui doit être immortelle.