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Définition de la force

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
27 avril 2013 à 18:20:35

"La douleur lors de la musculation n'est pas un phénomène désagréable par nature. Éprouver des choses nécessite de se poser la question si telle chose est susceptible de répondre à telle définition que j'ai posé pour mon bien-être."

Le phénomène tel quel (qui est non ressentit par l'homme) est évidemment pas désagréable dans l'absolu, il est désagréable pour l'homme car il le ressent naturellement tel quel (et non pas à cause d'un enseignement socio-culturel, genre "la douleur c'est pas bien, tu dois pas aimer"). Un animal qui ne fait pas se genre de distinctions cherchera quand même une source de chaleur si il sent qu'il a trop froid.

Skendi
Skendi
Niveau 6
27 avril 2013 à 18:24:01

Traduire les phénomènes en sens, voilà toute la liberté.

J'en reviens à ce que je disais à propos de l'absence de libre-arbitre. Il s'agit bien de savoir, de comprendre, que dans telle définition, une multitude de conséquences (règles d'application) découlera.

On voit bien qu'il n'y a pas d'un côté l'esprit et de l'autre le corps, mais que le sens (à définir) de notre existence est le principe essentiel qui commande la structure de notre manière d'anticiper le monde.

Vivre c'est prévoir.

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
27 avril 2013 à 18:24:54

Comme le dit Derhek, je pense que c'est plus un ressenti vis à vis de mécanismes de survie immuables aux animaux plutôt qu'un conditionnement socio-culturel. Pour en être sûr il faudrait foutre un gars à poil sur la banquise et voir ses réactions, qui est chaud :hap: ?

Skendi
Skendi
Niveau 6
27 avril 2013 à 18:32:24

Tu interprètes les actions d'un animal par la définition que tu as fais des comportements. Observer un animal c'est prendre le risque d'utiliser les éléments que tu as appris et faire une grossière analogie avec l'attitude d'un animal.

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
27 avril 2013 à 18:37:00

http://www.youtube.com/watch?v=5jaaovJIAYE

Skendi
Skendi
Niveau 6
27 avril 2013 à 18:51:54

Dire qu'un corps réagit à un phénomène ce n'est pas définir le sens que ce même corps donne à tel phénomène. Vous avez remarqué que le froid (très froid) et le chaud (très chaud) a exactement le même ressenti et pourtant il s'agit bien de deux termes différents.

Dire que tel fonctionnement s'explique par des causes naturelles ce n'est jamais justifier un comportement ou une attitude.

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
27 avril 2013 à 19:15:18

L'être ne distingue peut être pas consciemment les différents phénomènes mais aura comprit au préalable comment "annuler" ces effets par son expérience passé. Pour le coup des 2 extrêmes je dirais que par défaut si il n'arrive pas a distinguer clairement quel est ce type de phénomène il se laissera sûrement crever sans comprendre :hap: .

Skendi
Skendi
Niveau 6
27 avril 2013 à 19:23:34

Le danger de mort existe sans qu'on le définisse, mais savoir quelle attitude il faut avoir face à ce danger est une autre paire de manche.

Fuir le feu, le froid, utiliser le feu, le froid, annuler ou non tel phénomène dangereux ou pas.

Tu vois bien que le corps n'est pas qu'une réaction face à un stimuli.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 28 avril 2013 à 08:46:17

pour démocrite l'argent n'avait pas d'importance il disait que l'on pouvais ce sufire du peux que l'on-avais

Fowl2
Fowl2
Niveau 10
28 avril 2013 à 12:42:55

En même temps si je reprends ta définition de la force de ton premier poste alors personne sur terre n'est fort car même les gens cherchant la pauvreté la misère ou consacrent leur vie aux autres (mère theresa ou d'autres dans le genre) il ne faut pas se leurrer : si leurs actions ne leur procuraient pas du bonheur ils/elles ne les feraient pas.
Même la personne la plus devoué aux autres et ne recherchant pas a premiere vu son bonheur mais celui des autres au final elle le fait pour elle.
Nos choix nous conduisent toujours vers la recherche du bonheur pas du malheur.

Site moi une personne sur terre que tu considère comme forte dans les termes de ta definition ?

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
28 avril 2013 à 12:58:41

Pour être exacte ça serait plutôt une recherche constante de la force, on n'arriverait pas à un point où ça y, on est fort.

Donc encore pour être exacte cela se calculerait en taux de force sans plafond fixe.

Aussi la force n'est pas un but en soi (pas pour moi en tout cas) mais plus un outil de la vie, être fort sert à affronter avec plus de simplicité les difficultés de la vie. Mais là encore si on suit cette logique pour être fort il faudrait être faible pour avoir plus de difficulté à traverser certaines phases de la vie, ce qui est assez paradoxal.

Si on suit cette logique les personnes que je considère comme plus fortes que la moyenne des gens sont les militaires/sportifs/chercheurs/étudiants, entre autres. (aussi si ces catégories de personnes aiment ce qu'elles font cela n'est plus de la force car ils ne persistent plus dans quelque chose de perçu comme désagréable pour eux)

Tout cela en supposant que mon dicton de départ est vrai bien sûr.

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
28 avril 2013 à 13:02:40

http://fr.wikipedia.org/wiki/Force_(vertu)

CestPasMavenR-
CestPasMavenR-
Niveau 3
28 avril 2013 à 15:08:45

Depuis Aristote et "Ethique à Nicomaque", il est d'usage de convenir que le but de la vie humaine est le bonheur. La morale, qui discrimine le bien du mal, n'a rien de pulsionnelle. Au contraire elle est l'objet de réflexions séculaires.
Je pense que tu confonds force et bêtise.
Ceci dit, il y a bien en plus à notre époque, non pas une recherche du bonheur( celle-ci a toujours existé), mais une recherche du plaisir immédiat dans la consommation. La satisfaction sans délai des désirs est bien plus pulsionnelles que la recherche du bonheur.
"le fort est celui qui résiste aux désirs impérieux" semble plus pertinent.

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
28 avril 2013 à 16:14:53

Ma théorie est que la morale, et donc la notion de bien et de mal est définie par les sensations d'agréable et de désagréable que l'humain ressent. Par exemple blesser est désagréable, c'est donc "mal", aider des gens c'est leurs rendre un acte agréable et donc culturellement on se dit que c'est bien, alors en retour on se sent heureux -> agréable (même si ce sentiment d'agréable est quelque part factice). Ensuite des lois et des codes moraux sont venus restreindre ces passions pour des raisons (je suppose) de débordements sociaux (si tout le monde baise et se goinfre c'est pas top). Conclusion si ma théorie est bonne l'humain aurait logiquement envie de fixer comme objectif primordial la recherche du bonheur. Je pense aussi que si l'humain n'avait aucune perception de ce qui est agréable ou de désagréable il ne pointerait pas comme objectif le bonheur.

Pour moi (pour l'instant) l'objectif de l'humain est la recherche de la vérité sous toutes ses formes, je pense aussi que c'est avec la recherche de la vérité que l'humanité pourra grandir autant physiquement, moralement qu'intellectuellement.

Skendi
Skendi
Niveau 6
28 avril 2013 à 16:24:05

"Ma théorie est que la morale, et donc la notion de bien et de mal est définie par les sensations d'agréable et de désagréable que l'humain ressent."

La morale serait donc un mécanisme neurochimique et bah bravo moray !

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
28 avril 2013 à 16:41:34

D'où viendraient alors les valeurs humaines ?

La morale est l'ensemble des codes de conduite individuel et de groupe permettant de garder des rapports courtois et constructifs entre êtres de la même espèce.

Mais qu'est-ce-qui est définit comme courtois ? Quelque chose qui est ressentit comme non-blessant par les autres ? Ce qui est blessant ou non blessant se rapporte au ressentit humain de l'agréable et du désagréable (a priori).

Skendi
Skendi
Niveau 6
28 avril 2013 à 16:44:45

Ce qui est courtois chez certains peut être une insulte chez d'autres. Il n'y a pas de chose désagréable ou agréable par nature (cf plus haut).

SolidoX
SolidoX
Niveau 9
28 avril 2013 à 16:53:08

Dans les grandes lignes il me semble que chez tout les peuples on retrouve les mêmes redondances entre ce qui est définit comme bien et mal (je me trompe peut être).

Oui par nature rien n'est agréable ou désagréable, je parle bien sûr de la perception de ces 2 choses chez l'homme.

Quel est l'origine de la morale ?

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