Salut, je ne fais pas d'études en philosophie mais je m'y intéresse et j'ai finis pas crée ce dicton "Le fort c'est celui qui ne recherche pas le bonheur", j'en suis venu à cette conclusion car l'idéologie dominante de notre époque est la recherche du bonheur (physique ou moral), que ça soit à "petite échelle" (je ressent une sensation de froid, je veux mettre un pull) ou à "grande échelle" (je veux être riche pour ne plus à avoir à travailler donc ne plus subir les désagréments du quotidien). En d'autres termes, ces personnes n'utilisent plus leur libre arbitre en quelque sorte et sont dirigés par des pulsions. Aussi j'en suis arrivé à la conclusion que pour survivre (et donc être fort) il fallait faire plier ces pulsions et les remplacer par la volonté.
Peut être que c'est pas très clair, je m'en excuse, j'essayerais d'éclaircir certains points au besoin.
la vertu mene a la justice qui mene au savoir qui mene a la force qui mene a la sérénité donc pour etre heureux il faut etre fort... ![]()
La force c'est pas masse/temps ? ![]()
DucOlio
Posté le 27 avril 2013 à 15:50:24
La force c'est pas masse/temps ?
Plus précisemment quand je parle de force c'est de force mentale, ou de volonté, ou de libre arbitre.
PS : Quand je parle de libre arbitre encore une fois je fais référence au fait qu'on peux se défaire par la volonté/force de ses pulsions "naturelles" (appelez les comme vous voulez), comme les envies sexuelles, la recherche d'une température idéale que le corps définit, envies de manger... D'ailleurs j'avais fais le lien possible entre le fait que l'humain (et les animaux) n'avait pas d'instincts (reproduction, survie, etc) mais plutôt que toutes ses actions étaient régies par la simple recherche constante du bonheur, en découlait ma théorie selon laquelle l'homme ne cherchait pas à procréer mais à se faire plaisir pendant l'acte sexuel dans un premier lieu, et que c'était grâce à ce phénomène que les espèces survivaient.
Cette philosophie de la force humaine "sur-naturelle" est typique du problème de l'identité humaine. En opposant les passions à la raison, et quel qu'en soit leur rapport, on pense le corps comme un objet neutre propre à être instrumentalisé. Comment voulez-vous montrer vos muscles psychiques si c'est pour faire de votre corps l'ennemi intérieur, le défaut majeur, le lien fini de l'imperfection ?
Cette division artificielle empêche de comprendre la production de la volonté qui n'est que l'un des éléments constitutifs de la force vitale. Le libre-arbitre n'existe pas, en revanche savoir que se mettre dans tel contexte implique telle déclinaison, savoir quoi nous lie les mains, c'est prendre un sage tour d'avance.
Le fort est celui qui a été prévenu.
Si le libre arbitre n'existe pas, comment ce fait il que nous avons le choix entre ce qui n'est pas forcement demandé par le corps et ce qui est demandé par le corps ?
On peux aussi supposer que cette faculté de libre arbitre a été crée "volontairement" pour que l'être tout entier survive dans certaines conditions mieux qu'un simple animal manipulé par ses propres instincts.
Faire une fixation sur la volonté c'est s'obstruer les capacités d'un être, et donc sous-estimer la force que tu recherches tant.
Je ne cherche pas la force personnellement x) C'est juste un constat que je faisais.
Le fait est que pour survivre il faut passer par des étapes de développement physique/intellectuel/mental que le corps (ou l'esprit) perçoit comme désagréable, comme un vent froid qu'il percevrait comme désagréable mais qui pourtant forgerais le mental (par exemple).
a l'auteur
pour controler sa destinée il faut avoir conscience qu'on peut la controler
et quand tu as conscience de cela,tu sais que tu peux maitriser tes instincts et faire les bons choix ![]()
Dire j'ai froid n'est pas une réaction. Il s'agit d'une construction linguistique avec sa symbolique, traité selon les règles qui la fondent.
Les instincts et l'esprit ne sont pas à opposer, et à l'origine, à diviser.
On peut très bien ne pas avoir froid si on a défini ce phénomène comme sensation de la peur, ou sensation de la honte... et les mécanismes de réponse seront bien différents alors.
On se couvre bien 99,9% de notre temps, et pourtant ce n'est pas seulement pour des raisons de froideur.
homosexualiser
Posté le 27 avril 2013 à 17:23:46
a l'auteur
pour controler sa destinée il faut avoir conscience qu'on peut la controler et quand tu as conscience de cela,tu sais que tu peux maitriser tes instincts et faire les bons choix
Certains n'arrivent justement pas à maîtriser ces instincts, qu'ils aient consciences de leur destin ou pas, d'où cette supposée force.
Pour faire le lien avec du concret, quand j'voyais des gars du lycée se plaindre que la muscu c'était trop dur, ils savaient qu'ils avaient le choix entre se sortir les doigts et souffrir ou ne rien faire, certains abandonnaient car c'était trop dur justement. Ils n'ont pas fait face à ces sentiments désagréables.
Les sensations agréables ou désagréables ne sont pas en elles-mêmes agréables ou désagréables. Elles passent auparavant par le prisme du sens défini par l'homme, c'est le filtre de la signification.
Je ne dis pas qu'un phénomène apparait grâce à nous, mais qu'un phénomène est identifié lorsqu'il a des raisons d'être.
Skendi
Posté le 27 avril 2013 à 17:31:14
Dire j'ai froid n'est pas une réaction. Il s'agit d'une construction linguistique avec sa symbolique, traité selon les règles qui la fondent.
--- Mec, tu cherche la petite bête alors que c'est pas nécessaire.. je ne te parle pas de linguistique, quand t'as froid tu te dis pas "tiens j'ai froid" dans ta tête, tu ressent quelque chose automatiquement t'as envie de te réchauffer.
On peut très bien ne pas avoir froid si on a défini ce phénomène comme sensation de la peur, ou sensation de la honte... et les mécanismes de réponse seront bien différents alors.
--- Encore là tu te complique la vie, je te parle pas de linguistique mais de sensations, de ressentis, après tu peux l'appeler comme tu le veux mais la sensation reste la même.
On se couvre bien 99,9% de notre temps, et pourtant ce n'est pas seulement pour des raisons de froideur.
--- Expliques moi les raisons de se couvrir chaudement si c'est pas pour se prévenir du froid alors ?
Les sensations agréables ou désagréables ne sont pas en elles-mêmes agréables ou désagréables. Elles passent auparavant par le prisme du sens défini par l'homme, c'est le filtre de la signification.
Je ne dis pas qu'un phénomène apparait grâce à nous, mais qu'un phénomène est identifié lorsqu'il a des raisons d'être.
--- On est d'accord, mais que cette sensation de froid soit appelée chien, marcassin ou pieuvre le résultat sera qu'il voudra se protéger de chien, marcassin ou pieuvre.
Avoir froid ne va pas de soi, et s'habiller chaudement encore moins !
Avoir froid, sentir tel phénomène comme du froid consiste dans un apprentissage fondamental de l'Homme.
La douleur lors de la musculation n'est pas un phénomène désagréable par nature. Éprouver des choses nécessite de se poser la question si telle chose est susceptible de répondre à telle définition que j'ai posé pour mon bien-être.
la seule facon de devenir fort c'est de pratiquer la force...
le mec qui fait de la muscu il en chie mais il acquiert de la force,il augmente son energie cosmique ![]()
"La douleur lors de la musculation n'est pas un phénomène désagréable par nature. Éprouver des choses nécessite de se poser la question si telle chose est susceptible de répondre à telle définition que j'ai posé pour mon bien-être."
Je veux bien te croire mais encore faut-il que tu expliques en quoi c'est bien fondé. La douleur et le désagréable apparaît plutôt comme un mécanisme d'alerte du corps.
Ce n'est pas un problème de terme. Il s'agit du sens que tu vas donner et donc des règles à utiliser pour répondre correctement au sens donné à tel phénomène.
Si la musculation est considérée comme désagréable c'est que l'on n'a pas compris le sens de la musculation comme toi tu aurais pu le définir.
On peut très bien se dire que lors de la musculation je ressens l'agréable sensation que mes muscles sont en train de se former, et que mon corps exerce sa puissance. On peut aussi se dire que la musculation use mon corps, et il faut le protéger contre la souffrance.