Ecritures sans grande ambition, mais utilisées en guise de soulagement… Je ne sais même pas si c’est « bien » ou « mal »… Au fond… Tout est relatif…
Il y a de fortes chances que ce que vous allez lire maintenant s’éloigne du thème de la pensée ou de la discussion que vous avez en ce moment.
C’est facilement compréhensible. Il n’y a pas de fil conducteur car ce sont simplement des réflexions, donc des paragraphes sans grandes liaisons…
Ceci n’est ni un chef d’œuvre, ni à prendre à la légère, bref...
L’évolution es le résultat d’une perpétuelle recherche : pour assouvir ses idées de pouvoir et dans son inconscient, l’homme à toujours eu besoin de se défier lui même pour avancer. Sans se rendre compte que le « matériel » n’est pas indispensable, et n’entre pas dans l’essentiel de son existence.
Il s’est, depuis la nuit des temps, basé sur les animaux pour vivre et maintenant conclut en toute âme et « conscience » que celui-ci est plus faible. Cette minuscule particule rocheuse et humide que l’on appelle « Terre » est parsemée de différence entre toutes les formes de vie, mais l’homme n’est pas, ou plutôt EST sans savoir qu’il est l’une des dernières espèces ANIMALE à avoir été « découverte », mais le plus intriguant est qu’intérieurement, l’homme ne s’est toujours pas découvert…
Chaque chose à sa propre valeur, chaque être est l’égal de l’homme, et on peut se demander parfois si certaines choses le dépassent… Beaucoup de choses…
Tout se complète, dans le « bon » ou le « mauvais ». Par exemple, le chat, lui n’invente pas de voitures ou de télévisions mais il ne provoque pas d’agression à chaque coin de cet amas rendu centre d’un vide encore complètement inconnu…
L’« évolution » est peut être une erreur de la nature, un bug planétaire, ou bien l’homme a très mal évolué… Je dis ça tout en étant bien content de taper sur un clavier, d’avoir de la lumière pour m’éclairer et un chauffage pour subvenir à mon confort… Il est facile et bas d’aller faire la guerre, et il est d’autant plus facile de la critiquer, mais il reste encore une chose qui est au dessous de tout : instaurer la guerre !
Au final on se rend compte que depuis le début de notre ère, la situation politique mondiale stagne dans un brouillard sans fond, et qu’il y aura toujours quelqu’un pour incarner la bêtise et se mettre à un niveau encore plus bas que ses conclusions ( un peu trop) hâtives sur la conditions des animaux. L’homme est néanmoins un animal, animal qui a « mal » ou « bien » tourné, selon le point de vue…
Mais tout est à chacun ce que chacun est à tout : l’homme est dépendant de la nature et souvent victime de ses créations. Et maintenant qu’il s’est approprié chaque brin d’herbe subsistant sur cette « belle » planète, il souhaite s’adonner à la conquête de l’Univers… Et il est persuadé d’avoir raison sur ses théories, à part des robot photographes fabriqués par les mains de l’homme, personne ne peut se permettre de dire qu’il connaît ne serait-ce que 0,0000003% de ce qui entoure sa planète…
Hormis le respect que nous lui devons, Mendeleïev nous a fait part de la plus grande prétention de la « race » humaine : il – et bien d’autres ont suivi – prétendait avoir découvert ou préconisé tous les éléments présents dans l’Univers.
Cet homme n’a jamais quitté la terre.
A partir de cette conclusion qui se rapproche des ( hypo)thèses humanistes farfelues comme quoi les planètes s’aimaient ou se haïssaient, l’homme ne s’est pas demandé le pourquoi du comment. Car c’est lui qui a inventé l’écriture, sans quoi le nom des éléments n’aurait pas pu être marqué, et leur composition n’aurait pas été recherchée… C’est lui même, sans sa plate existence, qui a inventé la notion d’atome, pour matérialiser la base de toute existence : l’énergie. Mais tout cela ne sont que des hypothèses, certes, très abouties, mais toujours pas prouvées…
Sans même s’en rendre compte, l’homme a toujours eu besoin d’une relation durable avec quelqu’un d’autre. Je ne vais pas m’attarder sur cette conception, car je n’ai pas encore bien réfléchi dessus. Je dirai simplement que chacun a sa propre idée sur l’origine des relations humaines. A partir de cette origine, deux branches se sont créées : le sentiment d’amour et le sentiment d’amitié.
Je vais parler du deuxième, on verra l’amour par la suite. Il y a d’abord une nuance entre la conception de l’amitié et la définition de l’amitié. Chacun conçoit un ami à sa manière, pour en arriver à la même chose : ce n’est plus un copain.
Qu’on l’accepte ou non, qu’on le remarque ou non, la différence est considérable. Un copain se rapproche plus de la connaissance que de l’ami. Par exemple, quand on entre en conflit avec un copain ou une connaissance, on peut facilement penser que cette personne n’est tout compte fait pas très importante et on la laisser tomber, pour peut-être la retrouver plus tard, mais ça dépend du caractère de chacun. Avec l’ami par contre, si l’on en vient au désaccord, il est impossible de le laisser tomber, on peut toujours passer outre et se dire que c’est finalement pas si grave. Pourquoi ne fait-on pas ça avec un copain ? Cela reste encore inexpliqué, c’est un sentiment d’attirance morale, dans la majeure partie des cas due aux centres d’intérêt, mais parfois on sait apprécier les vraies valeurs de quelqu’un sans pour autant avoir les mêmes goûts que lui. Par contre, dans mon cas, il est difficile de considérer quelqu’un s’il commet des actes que je ne tolère pas. Si cette personne se moque ouvertement et sans raison d’une autre qui m’est chère et qu’il le pense, il me sera très dur de l’apprécier pour autre chose, je saurai alors capable de ça et le lâcherai progressivement. Par ailleurs, je réfute les citations connues comme « copains comme cochons », « qui se ressemble s’assemble » et « qui aime bien, châtie bien »… Pour les raisons que j’ai cité plus haut, ce sentiment n’est pas explicable… Ce n’est pas prouvé scientifiquement, et je doute que ça le soit un jour… J’ai souvent entendu « L’ignorance est la chose la plus douloureuse pour quelqu’un ». Ce n’est pas tout ! Si l’ami sur qui l’on croît compter se révèle finalement être quelqu’un de blessant, méchant et traître, l’esprit sera évidemment bouleversé et transpercé de toutes parts ! !
Je prends mon cas car je me connais bien, ce qui n’est pas forcément normal chez quelqu’un, on croit parfois se connaître mais on peut se tromper, quand ça arrive, on tombe de haut !
On juge aussi souvent une personne ou quoi que ce soit d’autre sans savoir. Ce triste phénomène s’appelle préjugé ou idée préconçue… C’est facile à critiquer car tout le monde en a, mais il faut essayer de s’en détacher, car ça nous ronge la vie de l’intérieur, encore sans s’en rendre compte.
Le pire des préjugés est de juger le mental d’une personne par son aspect physique ou par l’image superficielle qu’elle semble donner auprès des gens à qui elle ne prête pas plus attention, et de le penser. Dans mon cas, on me critique souvent sans me connaître, et j’ai appris au fur et a mesure de ne plus m’attarder sur cet acte puéril et très bas. Plutôt faudrait-il l’analyser, et essayer de comprendre ce que reproche une personne qui connaît finalement que le nom et deux ou trous délires à une autre qui n’a pas envie de montrer « sa vraie image », parce que l’on ne doit pas avoir le même type de relation avec tout le monde. Au final on se rend compte que l’on ne vit pas pour ces connaissances inintéressantes, mais pour soi même ainsi que les personnes qui nous sont chères, comme nos vrais amis. C’est pourquoi il faut établir une relation durable avec un ami, même si on en a qu’un, mais prendre en considération les critiques, mais de façon humoristique… Finalement, tout est relatif et l’on ne vaut pas mieux que quelqu’un d’autre… Mais quand on regarde la bêtise humaine et que l’on se dit, premièrement qu’elle est partout, deuxièmement qu’elle n’a pas de limites, on pense qu’il ne faut pas s’attarder sur des cas mineurs et continuer à vivre pleinement une relation avec des personnes chères.
Je ne définirait pas le terme « bonheur » comme matériel. Celui qui envie quelqu’un d’autre pour les objets ou la situation familiale qu’il possède, ou plutôt dont il dépend, est une personne irréfléchie et faible d’esprit, car la vraie force du bonheur est de partager ses qualités et d’avoir des vrais amis qui savent nous aimer à notre juste valeur.
C’est grâce aux relations que l’on avance, et la déprime ne sert finalement qu’a se donner un genre pour entrer dans une masse qui n’est finalement pas si intéressante que ça…
La dépression est le résultat d’un désaccord avec ses propres actes. Il faut toujours réfléchir sur soi même et sur les conséquences des paroles qui ne sont pas prononcées à la légère. Evidemment, je parle des vraies paroles, celles qui ont de la valeur et qui prouvent une image, c’est sur celles là qu’il faut réfléchir et prendre en considération… On ne va pas analyser un délire ou une plate discussion…
Nourris ta gentillesse de ce qui te rend triste, et ta solitude de la force qui te rend unique, bien que tu te sentes perdu, cela s’arrangera, repars de l’avant !
Tiens, un texte intéressant.
Mais je vais faire une petite analyse critique sur ce que tu as écris.
" L’évolution es le résultat d’une perpétuelle recherche : pour assouvir ses idées de pouvoir et dans son inconscient, l’homme à toujours eu besoin de se défier lui même pour avancer. Sans se rendre compte que le « matériel » n’est pas indispensable, et n’entre pas dans l’essentiel de son existence."
J´ai du mal a voir ou tu veux en venir, de quel évolution veux tu parler ? Car si tu pense de l´évolution de l´espèce humaine, je ne vois pa le rapport avec une perpetuel recherche. Je pense que l´homme a évolué selon son environement, je veux dire, que l´évolution humaine n´est que l´effervégence de sa propre intéligence. Plus l´homme a evolué plus il a inventé la notion de matériel, au détriment des autres espèce vivante sur cette terre. L´homme est égoiste, il ne pense avant tout qu´a son confort. Mais a part être un vrai anarchiste, il est impossible de le nier, car on joui tous du matériel crée par nous meme.
En ce qui concerne les relations humaine et la notion d´amitié, je pense que cela peut s´expliquer très simplement par le besoin que l´on a de se reconnaitre cheez quelqu´un d´autre. Mais je pense que cela est relatif a chacun et l´amitier et l´amour sont des chose assez mystérieux car inexpliqué.
Je trouve ton texte très bien, meme si selon moi il ne fait qu´exprimer des évidences, mais c´est très bien de l´avoir exprimer a l´ecrit, mais beaucoup de chose sont a approfondir.
Je suis d´accord avec yupasama en général.
Néanmoins, j´aimerais revenir sur les concepts d´amitié avec la différence copain-ami. Les mots sont des concepts. Quand on se dit ami ou copain on pense à certaines choses c´est sûr. Mais il faut savoir qu´en changeant de langue, ces concepts explosent. Par exemple, un ami ou un copain s´expriment tous les deux par friend en anglais.
Et quelque chose qui me tue, c´est quand tu parles de la déprime. Tu sais, certaines personnes n´ont pas le choix. Il y a de plus des réactions biochimiques et appartenant au psychologique subliminal qui construisent la dépression.
Scientifiquement, dans leurs corps, ils dépriment et je peux te dire que ce n´est pas pour rentrer dans une masse. Peut-être fais-tu allusion à la tendance suicidaire de certains jeunes en ce moment... Mais s´ils rentrent dans une masse, c´est qu´ils sont nombreux à faire leur crise d´adolescence. De plus, voir qu´il y a une masse c´est être dedans, ne pas aimer cette masse, c´est être dedans. Je pense qu´ils n´y a pas de masse, il y a juste des gens qui sont baignés dans l´influence sociale depuis leur plus tendre enfance.
Pour ce qui est de la destruction de la planète par l´humain, elle s´explique par le fait que l´Homme ne connaît encore rien de la planète où il vit ( sinon toutes ces croyances divines...bref) et il la détruit car le plus souvent on apprend de ses erreurs.
Pour ce qui est du sens de la vie, là où tu dis que l´on vit pour les personnes qui nous sont chères,sache que tu ne vivras toujours que pour toi. Et on vit aussi surtout pour la liberté. Car sans liberté, on ne serait rien.
L´homme est un loup pour l´homme.
Rien ne me déprime plus que le sempiternel " tout est relatif"...
Pour le reste c´est de la philodoxie, certes ça libère mais bon...
Bon courage pour la suite.
Nightcall exprime le fond de ta pensé ca m´intéresse vraiment.
j´ai lut le debut sa a l´air bien je lirai en entier demain ou mercredi parce que la j´ai plus les yeux pour lire un truc aussi long sur ecran ( soirée de jeu intensive) et je te donnerai mon avis.
c´est poussé mais je pense que c´est peut etre trop subjectif, notamment ta vision de la science
" yupasama Posté le 18 juin 2005 à 16:42:10
Nightcall exprime le fond de ta pensé ca m´intéresse vraiment."
Je vais en rester à un simple " sentiment" sur la chose, ce n´est qu´un point de vue parmi tant d´autres, je ne vais ni argumenter ni corriger il y a trop à faire. J´espère que ça ne paraitra pas trop abrupte, et de toute façon ce n´est qu´une opinion.
Ce sont, selon moi, des réflexions certainement profondes et sincères. Néanmoins, tout ce tissu de jugements s´effrite à la moindre analyse dès le début. Cela ressemble à une forme de fable sur l´évolution, l´amitié etc. mais sans appuie réel de connaissances sinon vraies, valides.
Maintenant, avec le temps, l´acquisition de nouvelles connaissances, et vu ta volonté apparente d´interroger le monde/l´homme pour en saisir un sens, tu pourras créer des aphorismes de la sorte, mais solides et pourquoi pas, exemplaires.
Bonne continuation.
Je dis ça tout en étant bien content de taper sur un clavier, d’avoir de la lumière pour m’éclairer et un chauffage pour subvenir à mon confort…
Du chauffage en pleine canicule ![]()

LOL c général ! mdrr
En effet, t´as pas beaucoup d´ambition toi...
perso j´ai trouvé que tu critiquais beaucoup le language humain; maintenant pose toi la question de savoir quel moyen t´as permit d´aboutir à cette critique et tu comprendras le genie et l´utilité du language