forest31
Je précise que la mesure de la souffrance n'est que spéculative, donc arbitraire. Avec un certain niveau de lucidité sur notre monde, on est capable d'établir un comparaison.
Et non, j'expose en réalité : deux issues. Certes l'interprétation est en substance très maniable, lorsqu'il prend conscience de sa souffrance, il ne choisit pas de cesser de souffrir, puisque c'est une condition inéluctable, il choisit une autre source de souffrance, qui suscite de croitre son altruisme, donc d'être moins renfermé sur sa petite personne.
Et lorsque je dis qu'un homme peut ressentir la douleur. Il ne s'agit pas d'un choix, mais encore une fois, d'une condition. Sinon ça serait trop facile.
zeldor-le-grand
ça arrive ![]()
Ma pensée se sépare en différentes parties.
PARTIE I - Condition Transcendantale Du Psychisme
La condition inéluctable de l'homme. L'une d'elle est le masochisme. (Selon Freud)
PARTIE II - Source De La Souffrance Psychique Altéré
Puisque l'homme est voué à souffrir, il est nécessaire de voir plus grand pour connaitre la réel raison qui suscite la réel souffrance. Il est donc nécessaire d'inculquer la notion de "lucidité". Précepte que tout le monde connait et capable d'illustrer. (Selon moi)
PARTIE III - L'Acquisition Formelle De La Lucidité
Le raisonnement devient dès lors plus complexe. Il s'agit d'un raisonnement, à la fois spéculatif et intuitif.
"La lucidité transcendante se voue à l'universalité de l'espèce humaine" (PARTIE II) —Je peux comprendre que certaines phrases peuvent paraitre incohérente. Par exemple, celle-ci explique que le bilan du raisonnement intellectuel, grâce à notre lucidité, nous mène à voir la corrélation entre nos souffrance personnels, et celle qui dit que l'homme, voire l'humanité est condamné à souffrir. Lorsqu'on a conscience de notre condition, on peut passer outre nos souffrances passés. (Selon Dawkins et moi)
PARTIE IV - Une Base Erroné
Peut-être l'éducation, un manque de connaissance empirique de vos tuteurs légaux/parents. Qui vous a conduit à ne pas vous défaire de votre nature égoïste, puisque l'un des préceptes de l'éducation consiste à nous adapter la société, la société qui nous sépare de nos gènes respectives, phénomène pouvant s'avérer ma foie très perturbant. (Selon Kant et autres philosophes et sociologues)
"Lorsqu'on a conscience de notre condition, on peut passer outre nos souffrances passés. (Selon Dawkins et moi)"
Ici le bât blesse un peu, par manque de développement. Il faudrait expliquer plus précisément en quoi prendre conscience de sa condition permet de pouvoir dépasser ses souffrances.
Condition de la conscience, phénomène selon lequel l'humanité est voué à souffrir, par eux-même, compte tenu de leur nature. L'homme n'a pas seulement cherché à faire souffrir son prochain (puisqu'il est conduit par la violence et le sexe), mais il a surtout cherché à se faire du mal à lui-même.
Lorsque l'on "sait" que l'humanité souffre, un fléau que subit l'homme par nature, ce dernier devra admettre que son égoïsme* est injustifié et encore, c'est une pensée nécessitant un raisonnement pur (s'appuyant sur des objets de connaissances, non soumis à la pratique) et celui-ci se montrera plus altruisme avec l'humanité, mais aussi avec lui-même.
p.ex. (PHYSIQUE) : un homme dans la rue te frappe. (contexte de nature absurde, à prendre en compte)
Ta souffrance sera dédié à ta personne, si tu es égoïste. Alors que si tu es une personne altruiste, tu souffriras pour lui. Mais c'est dans ta nature, de souffrir pour toi, tellement profond dans ta nature que tu trouveras cet exemple absurde.
Si tu ne souffres pas, tu es dénué de bon sens, voire de ta nature même.
(META-PHYSIQUE) : Le ciel te frappe par sa magnanime universelle et sa beauté divine. (contexte de nature spontanée, voire innée)
Ta souffrance sera dédié à ta personne, si tu es altruiste, mais aussi à tout ce qui touche à la nature, donc, ça va de l'atome d'une pierre, passant par l'humanité tout entière, jusqu'à l'univers dans sa totalité.
Si tu ne souffres pas, tu es putain d'égocentrique.
Le rôle de la nature du contexte évalue ta lucidité* (*peut varier.)
Cas 1: lucidité nulle.
Cas 2: lucidité développé.
Voilà pourquoi je parlais de questions de bon sens.
J'espère avoir bien illustré la lucidité, comme je l'entends, à travers la nature égoïste et éventuellement altruisme de l'homme.
Je vais essayer de récapituler clairement, dis-moi si j'ai bien saisi:
1) De par sa nature, l'homme est destiné à souffrir.
2) Afin de comprendre cette nature qui le détermine à la souffrance, et afin de pouvoir y échapper, l'homme doit user de sa lucidité.
3) La lucidité permet de s'apercevoir que c'est l'égoïsme qui fait souffrir l'homme: l'homme rapportera toujours ses souffrances à lui-même. Par conséquent, il souffrira encore plus.
4) L'homme doit donc détacher sa souffrance de lui-même, et pour cela, il doit souffrir pour les autres (altruisme) avant de souffrir pour lui-même (égoïsme).
"Par conséquent, il souffrira encore plus."
De façon constante, oui
"il doit souffrir pour les autres (altruisme) avant de souffrir pour lui-même (égoïsme)."
C'est pas une nécessité, mais c'est ça. ):
Altérer la nature de la souffrance, en passant par notre nature même, est plus ou moins l'idée de base.
Seulement, c'est une chimère: par définition, l'homme ne peut s'affranchir de sa nature. D'ailleurs, il ne peut pas non plus s'affranchir de son égoïsme. Même dans l'éventualité où il souffrirait pour les autres, c'est toujours lui qui souffre, et il ne peut se détacher de ce sentiment de souffrance, même s'il n'est pas lié intrinsèquement à lui.
Au fond ton raisonnement est parfaitement juste, mais il ne change rien du tout.
D'ailleurs tenter cette introspection pourrait même empirer les choses: tant que l'homme ignore sa condition, il lui est permis d'espérer. Mais le moment où il découvre qu'il est dans sa nature de souffrir, que c'est inéluctable et que peu importe combien il se bat pour ne plus souffrir il souffrira toujours, à ce moment-là tous ses espoirs brisés amènent deux possibilités:
soit l'acceptation tranquille, voire même l'ouverture à l'altruisme dont tu parles.
soit une frustration immense et encore plus égocentrique, qui pourrait même amener l'homme en question à jeter son dévolu sur les autres (d'ailleurs au fond le moyen le plus rapide et le plus efficace d'altérer sa souffrance et de la provoquer chez autrui, même si en réalité ce n'est pas une vraie échappatoire, juste un substitut et une illusion).
Sachant qu'une seule petite souffrance de plus ajoutée à un homme altruiste pourrait très bien bouleverser son équilibre et le faire basculer dans le second cas.
Je suis d'accord sur tous les points
Et oui tu as saisis le concept de base, et comme tu le dis il s'agit d'un cercle vicieux ![]()
Donc en fait ton titre est trompeur, de même que ton premier post: de ton propre aveu, il n'y a pas de solution miracle. Il faut juste de la chance dans la vie pour éviter les vraies souffrances (je dis "vraies" parce que de toute façon l'homme trouvera toujours une raison pour souffrir, mais certaines souffrances briseraient n'importe qui, et c'est celles-là qu'il faut éviter).
Ouais le titre, c'était pour attirer des consommateurs potentiels
Non en réalité, je suis sortie d'une dépression (assez fréquente chez moi) ce qui m'a poussé à développer une nouvelle pensée pour en sortir rapidement. C'est une sorte de mémentos.
Une pensée qu'au fond tu sais extrêmement fragile donc, puisqu'elle tient essentiellement par la chance.
je vous conseille le film "detachment" d'aprés mon interprétation, il se rapproche des idées que vous évoquez.
"il découvre qu'il est dans sa nature de souffrir" pourquoi est-ce dans sa nature? l'homme ne la cultive t'il pas pour jouir de son arrêt?
forest31
Si c'est le cas, notre réalité actuel prouve qu'il est d'échec éminent ![]()
ça ne t'arrive jamais de te sentir bien au chaud, car tu reviens d'un grand froid? de déguster une boisson, pendant une grande chaleur, après avoir du te retenir longtemps? de te réjouir au larmes, pour un hero fictif,qui obtient ce que tu rêves d'obtenir? Tu parles peut être de mal existentiel, de la souffrance qu'engendre des questions, tel que " pourquoi suis-je en vie? ya t'il un but? pourquoi se lever le matin? pour encore perdre de plus en plus espoir? espoir en quoi d'ailleurs? En des données qu'on m'a eduqué à penser comme bonne? qui sont peut être finalement aussi fictive que mes raisons de vivre?
commment savoir si la souffrance est dans la nature de l'homme ou dans sa culture? toi qui dit avoir vécu la dépression, tu sais donc ce que c'est d’être dans un état neutre, ou tout n'est que gris et sans saveur? ou voir un film , lire ou te faire masser ne sont pas plus agréables que de te faire exploser le nez par grand froid, tant tu cherches le moyen de te sentir encore vivant?
pour ma part je bénis la souffrance, n'ayant pas encore trouvé un quelconque état, me permettant de m'en dispenser.
une depression n'est pas une souffrance permanente. Beaucoup en sorte en connaissances des causes par de l'aide exterieur et non en se repetant que sa souffrance n'est face aux extremes.
La depression est un classique, on sait pourquoi on deprime, du moins on s'en rend compte avec le temps.
La maladie mentale est aussi une souffrance non ? et jusqu'a preuve du contraire ce n'est pas en ne pas etant egoiste que l'on peut arreter de souffrir.
l'egoisme existe peut etre moins chez les malades que chez les autres, bien que l'egoisme soit la condition meme de la conscience, que l'homme est voue a la souffrance, il est vrai, mais à differents niveaux.
Il n'y a donc pas de solution. Lorsque l'inconscient demeure, c'est irreversible et je peux en etre temoin.
des maladies graves peuvent etre gueris sans intervention physique mais psychique, qui ne correspondent pas a la prise de conscience de la souffrance dans le monde.
Une synthèse de la souffrance de l'humanité?
Allons bon je suis preneur j'aimerais que tu me donnes la valeur de cette souffrance avec pour unité la souffrance d'un humain moyen ![]()
Puisque tu as la prétention d'associer les réalités individuelles j'imagine que tu as aussi celle de lui accorder une valeur précise en argumentant ![]()
caelach
On en tient un bon là ![]()
Je précise une énième fois qu'il ne s'agit pas d'attribuer des valeurs arbitraires à une quelconque souffrance, mais d'une comparaison à la condition de la conscience universelle, à notre conscience personnelle.
Il ne s'agit pas d'un raisonnement analytique, je suis obligé de préciser ça ?
forest31
tu ne dirais pas ça si tu étais à ma place.
Sinon les autres commentaires ne m'intéressent pas, je m'ennuie ![]()
Un peu de clairvoyance messieurs.
"forest31 tu ne dirais pas ça si tu étais à ma place. "
Oui, justement. Tu nous proposes une solution pour arrêter de souffrir ( moi je soutiens que la souffrance n'est qu'un plaisir en préparation, mais bref il y a peut-être mieux a trouver.) Donc, fais toi témoin de ta méthode, explique nous en détail comment elle t'a changé. Fais une comparaison détaillé de toi avant et après.
Oui c'est tout a fait logique.Ma seule évasion c'est la boxe et le jardinage
hors spirituel