«Mais chez celui dont les désirs penchent fortement vers une seule chose, nous savons qui'ils sont plus faibles pour aller ers les reste, comme s'il agissait d'un courant canalisé dans cette direction».
-Bien-sûr
-« Dès lors, celui en qui le flux des désirs va vers les savoirs et vers tout ce qui est du même genre, serait je crois, attaché au plaisir que l'âme retire de sa relation avec elle-même, et abandonnerait les plaisirs qui passent par le corps, à moins qu'il ne soit philosophe que fictivement, et non véritablement.»
-Platon