En réalité ce n'est pas complètement fortui, les mutations aléatoires offrent une diversité au niveau des phénotypes, mais le gros de la création de gènes vient plutôt par duplication de gènes existant, qu'ils viennent de l'espèce directement (nos gènes nous permettant de voir en couleur provient de trois versions différentes du même gène initial de vision des couleurs) ou d'espèce parasites qui auraient légué un peu de leur code génétique (infection virale).
Ainsi le gros du travail a déjà été réalisé il y a très longtemps lorsque les organismes se limitaient aux monocellulaires et c'est aussi pour cela que l'évolution a largement accéléré une fois passé les premiers milliards d'années.
Ensuite ton erreur DtD c'est de limiter ta vision à la sélection naturelle à court terme (prédateurs, insolation et autre) alors que c'est la sélection naturelle à long terme (climat, migrations d'espèces, etc.) qui sont le plus en cause. La sélection à court terme peut avoir un effet d'éradication immédiate mais guère plus que ça.
Enfin l'évolution ne peut PAS discriminer les évolution imperceptibles, jamais. Tu vires ça de ta tête c'est contraire à toutes les règles biologiques connues. Un changement phénotypique imperceptible n'est en rien un avantage ou désavantage évolutif et laisse les individus sur un exact pied d'égalité.
Parallèlement, je suis d'accord que la différence entre les deux hasards peut être grande dans certains contextes, mais je me limitais au contexte présent.