DucDeBrabant
Posté le 31 mai 2012 à 23:41:47
[jesuispartout] Voir le profil de [jesuispartout]
Posté le 31 mai 2012 à 23:39:18 Avertir un administrateur
C'est vrai que là c'est dur comme aveu.
Ben, définis au moins ce que tu entends par "l'être de" quelque chose.
Attends, le gars avoue clairement qu'il ne comprend pas ce qu'il écrit... Même pour ce forum c'est du lourd.
J'ai jamais avoué clairement que je ne comprenais pas ce que j'écrit, j'ai dit que si je savais ce que c'était je l'appellerais par son véritable nom. Exemple : je fais cuire un oeuf. L'oeuf je peux l'appeler l'être qui se fait cuire. Mais comme je sais que c'est un oeuf, je l'appelle par son nom : oeuf. La question de savoir ce qu'est l'être de la conscience de soi est largement débattu, et comme je n'ai pas d'idée sur la question, je m'abstiens de le définir. Ce qui ne m'empêche pas d'user de ce concept dans mon raisonnement, comme je pourrais parler de l'être qui se fait cuire sans savoir que c'est un oeuf en déduisant par exemple qu'il est sur la poële, qu'il absorbe de la chaleur, etc.
"Là, je crois comprendre que tu nous dis que le langage est un obstacle culturel à la compréhension de la conscience par elle-même ; mais comme tu exprimes tout cela avec des mots, donc avec un langage particulier, je trouve ça plutôt contradictoire ?!"
L'obstacle est la partie du langage qui pousse à s'éloigner de l'étant concret. J'accuse l'égarement dans le langage car la capacité à décider qu'une chose est vraie pour ce qui est faux détourne l'être de la conscience de soi du monde.