lid-Snake_8 Posté le 09 juin 2005 à 17:16:40
Non, je ne suis pas d´accord. Le pardon ( dans le sens " dire pardon " et non pardonner ) depuis l´institutionnalisation par la morale judéo-chrétienne de l´acte de pardon ( décidemment, celle-là, elle ne nous lachera pas, toujours omniprésente ^^ ) , ne représente absolument pas une introspection, un travail sur soi. L´homme qui s´excuse tente de se faire pardonner. Il n´analyse pas son comportement objectivement, mais agit en réaction au comportement de ses semblables et de ceux ou de celui de qui il veut se faire pardonner. En ce sens, il n´appronfondit pas du tout la remise en cause de soi mais constitue plus une normalisation, conformisation et surtout une réponse aux réactions d´autrui. Se faire pardonner vient obligatoirement des réprimandes de personnes extérieures, des reproches, sans celles-ci l´individu n´ira pas se pardonner sans raison de le faire, même s´il se rend compte que son comportement n´est pas celui qu´on aurait pu attendre de lui.
Mais ici, c´est le pardon au sens " pardonner " et celui au sens " se faire pardonner " qui est évoqué, non ?
Pourquoi est-ce que celui-ci n´obéirait à aucune logique ? Au contraire, c´est justement la logique intrinsèque, celle pourtant subjective mais acceptée de tous, personnelle, qui guide l´acte de pardon... Le but évident étant de faire regretter à celui qui vous a tourmenté son acte et de lui montrer les méfaits de ses agissements. Ne pas pardonner, rester rancunier, revient à la colère et la haine, et ne représente pas réellement un acte logique, mais une enive de vengeance primitive. Il est préférable de comprendre la situation et de considérer si le pardon permet de l´améliorer et surtout de corriger.
En somme, l´acte d etenter de se faire pardonner n´est qu´une illusion, une conformité, mais le pardon doit entraîner un réel changement en l´individu qui s´est fait pardonner.
En ce sens, le pardon n´est pas l´impuissance mais un acte de raison. Un raisonnement donc, et non une fatalité. Pour ce qui est de l´oubli, le pardon n´oublie pas forcement, bien qu´il soit effectivement vrai qu´à long terme il autorise l´oublie, dans le cas ou l´entrave a été corrigée du point de vue de celui qui a pardonné, mais dans l´absolu le pardon induit un changement de comportement de celui qui vient de se faire pardonner. Il n´y aura d´oubli que si cette modification de comportement a lieu...
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sa a l air cool de faire de longues phrases que ta pas forcément comprisent
>> Plait-il ?
Que TU n´as pas forcement comprises plutôt. Moi, je comprend parfaitement ce que j´écris...
Par ailleurs, ton orthographe calamiteuse fait de tes messages des véritables calvaires pour ceux qui respectent un minimum la langue française. Fais un effort au moins.
Everlasting : La première partie de mon message était une réponse à gijoe. La deuxième traite du pardon au sens ou tu l´entends.