A chaque fois il y a une probabilité pour qu'il ne se passe rien.
Et cette probabilité est non négligeable étant donné que sur tous les actes commis à l'encontre d'une personne rares sont ceux qui entrainent un désir de vengeance donc encore plus rare sont ceux qui entrainent une vengeance effective.
La vengeance reste néanmoins un cercle vicieux dont le seul moyen de le briser est qu'un des adversaires ne puisse riposter.
Ton exemple s'inscrit dans ce cadre puisque tu ne considères que ton "ennemi" et tu l'empêches de riposter en le tuant.