N'oublie pas que ton cerveau est limité, Dieu est le maitre des Mondes.
"Dieu est donc coincé dans le monde, en effet Dieu n'a pas la puissance de pouvoir échapper au monde. "
Tu tire une conclusion en te basent uniquement sur le peu de connaissance que tu as.
Je respecte l'opinion de baddack_74 qui semble croire que Dieu ne fait pas parti du monde.
Cependant pour moi il est logique que Dieu fasse parti du monde.
En effet :
Ce qui
existe
fait parti du
monde de l'existence
Donc si Dieu
existe
alors Dieu fait parti du
monde de l'existence
Ce qui
n'existe pas
fait parti du
monde imaginaire
Donc si Dieu
n'existe pas
alors Dieu fait parti du
monde imaginaire ![]()
Dis en moi plus sur "le monde de l'existence". Ces limites, ces contraintes...
""Ce qui fonctionne dans une théorie relative fonctionne aussi dans la même théorie poussée à l'absolu, sinon c'est qu'une truc cloche."
Pourquoi ?"
Parc'que ça veut dire que l'expérience fonctionne alors que la théorie ne fonctionne pas.
Donc, soit l'expérience est mal conçue, cas numero 1, soit la théorie est mal conçue, cas numero 2.
Pour reprendre mon autre exemple : soit x+1=x, cas numero 1, soit x=x, cas numero 2.
"Bah, ton "relativement égal" s'appelle une une relation équivalence, et ça peut être défini. Tu peux trouver que x et x+1 sont équivalents si x et x+1 sont des nombres naturels. (Arithmétique modulaire.)
Mais l'égalité, c'est autre chose. Entre "relativement égal" et "égal", il y a une grosse différence, quand même."
Exactement. Entre "relativement égal" et "absolument égal", il y a une grosse différence, la même qu'entre "relatif" et "absolu".
"Pourquoi ne pas considérer que dans le système relatif, on considère toutes les causes et conséquences sans pour autant considérer toutes les relations possibles entre elles, mais juste un certain nombre ?
Il y a deux manières de le dire. Toutes ces relations sont elles-mêmes des causes et des conséquences, et de toute façon, la relation possible est toujours la même, vu qu'il y a une infinité de causes indissociables, les relations entre elles le sont tout autant. Donc, soit on les considère toutes, soit on n'en considère aucune.
"Et déjà, pourquoi est-ce qu'il y aurait une infinité de causes et de conséquences, même dans l'absolu ?"
"Pourquoi est-ce qu'il n'y aurait pas un nombre fini de causes et de conséquences dans l'absolu ?"
Parc'qu'un nombre fini de causes et de conséquences permettrait une pluralité de causalités, et créerait d'autres causes premières. Déjà expliqué plus tôt.
Conflits de causalité, toussa.
"Et pourquoi est-ce que les causes et conséquences pourraient faire partie de l'absolu ?"
J'vais répondre par une question.
Qu'est-ce qui pourrait ne pas faire partie de l'absolu ? Même le concept de "relation" en fait partie.
Moi j'ai pensé a un truc a propos de l'éxistence d'un dieu. Les pulsions séxuelle, sont-elle a l'origine d'un créateur qui a voulu éviter l'éxtinction et pousser êtres vivants a s'accoupler ou alors avec l'évolution de l'homme ces pulsions se sont devellopés.
Lorsque baddack_74 dit "Dis en moi plus sur "le monde de l'existence". Ces limites, ces contraintes..."
En fait ce qui existe appartient à l'existence, aussi ce qui est réel, ce qui fait parti de la réalité. L'existence contient le monde matériel et une partie du monde immatériel.
Ce qui n'existe pas fait parti de l'imaginaire.
L'existence est limité par le néant.
Le monde contient ce qui est.
Ce qui existe est dans le monde de l'existence, ce qui n'existe pas est dans le monde imaginaire, ce qui est autre que l'existence et l'imaginaire est le néant.
Le monde est composé de 3 "sous" mondes : le monde de l'existence, le monde imaginaire et le monde du néant. ![]()
Pour ma part, je trouve ces interrogations interessantes et pertinentes. Bien sur, tout depend de la manière avec laquelle on les percoit: d'un point de vu religieux, elles sont tout à fait crédible; par contre, c'est vrai que si on se place juste au niveau de la croyance en une entité supérieure que l'on appelerai "Dieu", il est alors plus dur de créer une interrogation valable.
La question qui me chiffone le plus est la raison pour laquelle Dieu ou les dieux ont crée cet univers et tout ce qui le compose (dont nous autres, humains, qui sommes si nombreux à "savoir" qu'Il/ils existe(nt)). C'est dans un but egocentrique d'etre vénéré ?
Et je ne me contenterai pas d'une reponse idiote du style "les voix du seigneur sont impénétrables".
"C'est dans un but egocentrique d'etre vénéré ? "
Et bien disons que si tu te places dans la logique de ce qui est, il est normal de vénérer celui par qui on peut vénérer, car dans l'autre cas, il n'y aurait pas vénération étant donné qu'il n'y aurait pas être.
Sinon la création est souvent (et malheureusement) vue comme quelque chose d'égoïste, de négatif en fait, alors que c'est simplement la nature de Dieu qui fait cela, c'est à dire bon a profusion, la création est donc de sa bonté naturelle quelque chose qui se sépare de lui sinon il n'y aurait pas création, mais lui simplement.
Le problème étant que la bonté va jusqu'à donner à sa création quelque chose qui lui est proche, par amour encore une fois : la liberté, car quand on aime vraiment, on veut libre. Malheureusement, l'homme a décidé de ne pas l'être en pensant simplement qu'il serait son propre Dieu.
A ce propos, dire "oui mais comme il y a possibilité du mal, il y a le mal" relève plus du manichéisme et s'éclaircit quand on sait que le mal n'est que la négation du bien et n'a aucune équivalence. Ainsi, la liberté de faire le mal n'est jamais une liberté vraie, mais une esclavage au mal lui-même, et finalement une mort de l'être.
"Et bien disons que si tu te places dans la logique de ce qui est, il est normal de vénérer celui par qui on peut vénérer, car dans l'autre cas, il n'y aurait pas vénération étant donné qu'il n'y aurait pas être."
Soit tu ne reponds pas à ma question, soit j'ai mal compris ton passage dans quel cas j'aimerai que tu reformules.
"Sinon la création est souvent (et malheureusement) vue comme quelque chose d'égoïste, de négatif en fait, alors que c'est simplement la nature de Dieu qui fait cela, c'est à dire bon a profusion,"
Navré mais cette explication est trop facile: à t'entendre, on dirait que Dieu/dieux n'est qu'une machine. D'autant plus que je pourrais m'interroger de la faible créativité de cette entité, en effet, pourquoi sommes nous si seuls dans l'espace ? Pourquoi isolercertaines de ses créations des autres, lui qui crée par essence ?
"la création est donc de sa bonté naturelle quelque chose qui se sépare de lui sinon il n'y aurait pas création, mais lui simplement. "
Et c'est là que tu avance des principes complètements spéculatifs, de quelle bonté naturelle parles tu ? Pourquoi aurait il une bonté naturelle, lui qui n'aurait pas à s'abaisser en faisant preuve de bonté ou de méchansté ?
Et à part ça, je ne vois pas ce que change le fait que sa création se sépare de lui ou pas, cela ne repond pas à mes interrogations (au contraire cela en soulève d'autres).
"Le problème étant que la bonté va jusqu'à donner à sa création quelque chose qui lui est proche, par amour encore une fois : la liberté, car quand on aime vraiment, on veut libre. Malheureusement, l'homme a décidé de ne pas l'être en pensant simplement qu'il serait son propre Dieu."
Là tu m'avance purement et simplement (excuse moi de le dire) des fantasmes. D'ou me sort tu tout cela ? J'aimerai quelques explications car là je ne prend pas du tout ces paroles au sérieux...d'autant plus que là encore tu dérives et t'écartes de ma question, si bien que je ne comprend pas l'interet de ces paroles.
"A ce propos, dire "oui mais comme il y a possibilité du mal, il y a le mal" relève plus du manichéism"
Ben je n'ai jamais dis ça mais maintenant que tu fais la reflexion, il est vrai que voir un Dieu tout puissant et omnipotent (et prétendument bon) laisser faire autant de mal, ça incite à se poser des questions.
"et s'éclaircit quand on sait que le mal n'est que la négation du bien et n'a aucune équivalence."
Ouais mais tout cela passe plus pour de la tergiversation dans la mesure ou je peux très bien dire que c'est le bien qui est une dénégation du mal.
"Ainsi, la liberté de faire le mal n'est jamais une liberté vraie, mais une esclavage au mal lui-même, et finalement une mort de l'être."
Alors bon, d'abord, je trouve que là encore, tu t'écartes.
Ensuite, ta vision que j'ai, je l'admet, un peu de mal à comprendre n'est pour moi présente que sous 2 "théories".
1: Dieu omnipotent jouant avec ses marionnettes que sont ses créations, et donc la notion de liberté ne se pose pas.
2: Dieu absent laissant ses créations libres de leur choix, ce qui inscinue une totale liberté et que donc faire le "mal" n'est qu'un poit de vue et ne représente pas une moins grande preuve de liberté que faire le "bien".
"Navré mais cette explication est trop facile: à t'entendre, on dirait que Dieu/dieux n'est qu'une machine"
Ça doit être parce que tu comprends mal. Je ne vois pas en quoi le fait que Dieu nécessairement crée positivement fait de lui une machine, à moins de croire qu'une volonté qui détruit est une volonté équivalente (du manichéisme).
"D'autant plus que je pourrais m'interroger de la faible créativité de cette entité, en effet, pourquoi sommes nous si seuls dans l'espace ?"
Je dois répondre ? Tu ne prends sérieusement pas ça comme argument ?
"Et c'est là que tu avance des principes complètements spéculatifs, de quelle bonté naturelle parles tu ? Pourquoi aurait il une bonté naturelle, lui qui n'aurait pas à s'abaisser en faisant preuve de bonté ou de méchansté ?
Et à part ça, je ne vois pas ce que change le fait que sa création se sépare de lui ou pas, cela ne repond pas à mes interrogations (au contraire cela en soulève d'autres). "
Oui, donc tu aimerais une réponse en deux mots alors que c'est impossible sur un sujet qui a fait couler des litres d'encre. T'es sympa, mais tu trouves pas complètement normal que pour un sujet tout à fait complexe tes questions en soulèvent d'autres ? Peut-être parce que l'objet de ton questionnement est complexe tiens ...
J'avance pas du spéculatif, en fait, je me base juste sur l'être étant donné que le non-être n'est pas une base. D'ailleurs, on ne peut remarquer que les choses vont vers le non-être (qu'elles meurent, disparaissent) que parce qu'elles sont.
Selon des théories complètement folles, il serait possible de se baser sur du non-être pour raisonner, sauf que malheureusement ce non-être qui aurait une existence serait hors de notre portée et blablabla, donc de l'ordre du pure spéculatif.
"Ouais mais tout cela passe plus pour de la tergiversation dans la mesure ou je peux très bien dire que c'est le bien qui est une dénégation du mal."
Si tu entends bien = banane et mal = autruche, tu peux bien postuler tout ce que tu veux. Or, si on postule le bien par ce qui est, le mal n'est finalement que la négation du bien, de ce qui est. Si tu dis que ce qui n'est pas est, je te dirais que c'est contradictoire. De même que pour aller vers le non-être, il faut être d'abord, le non-être n'est possible que par l'être, toute réflexion du genre "et si je ne pouvais pas penser" sont purement spéculative et grotesque, et ça revient au même que de dire qu'on peut penser de la non-penser, sauf qu'on pense quand même ...
"1: Dieu omnipotent jouant avec ses marionnettes que sont ses créations, et donc la notion de liberté ne se pose pas.
2: Dieu absent laissant ses créations libres de leur choix, ce qui inscinue une totale liberté et que donc faire le "mal" n'est qu'un poit de vue et ne représente pas une moins grande preuve de liberté que faire le "bien""
Le problème dans tout ça, c'est qu'on a une vision totalement biaisée de la liberté, comme si la liberté de se tourner vers le non-être était une liberté alors qu'à fortiori, c'est aussi une négation de liberté ...
Oui parce que l'autre solution, c'est que Dieu ai fait l'homme libre positivement. Et là j'aimerais bien savoir en quoi le mal est une solution dite de liberté.
"Ça doit être parce que tu comprends mal. Je ne vois pas en quoi le fait que Dieu nécessairement crée positivement fait de lui une machine, à moins de croire qu'une volonté qui détruit est une volonté équivalente (du manichéisme)."
Sauf que là, je parlais du fait que dieu n'est qu'une machine à créer en vrac, selon tes propores propos. Evite de détourner mes propos, je ne parlais pas encore de créations positives ou non.
"Je dois répondre ? Tu ne prends sérieusement pas ça comme argument ?"
Belle tentative, mais la notion de création a profusion que tu as évoqué rend ma phrase tout ce qu'il y a de crédible et ta reflexion inutile.
"Oui, donc tu aimerais une réponse en deux mots alors que c'est impossible sur un sujet qui a fait couler des litres d'encre. T'es sympa, mais tu trouves pas complètement normal que pour un sujet tout à fait complexe tes questions en soulèvent d'autres ? Peut-être parce que l'objet de ton questionnement est complexe tiens ..."
Mais...ou as tu vu que je voulais une reponse en deux mots ? Tu fais expres de detourner mes arguments ou quoi ?Je t'ai demandé de m'expliquer cette bonté naturelle et toi tu me fais une reponse dans laquelle tu fais des reproches dans le vide. C'est agacant.
"J'avance pas du spéculatif, en fait, je me base juste sur l'être étant donné que le non-être n'est pas une base. D'ailleurs, on ne peut remarquer que les choses vont vers le non-être (qu'elles meurent, disparaissent) que parce qu'elles sont."
Oui c'est très bien mais tu ne m'explique pas la raison et l'origine de ta bonté naturelle. Pourquoi te sent tu obligé de donner à mes propos une autre signification ?
"Si tu entends bien = banane et mal = autruche,"
Rien qu'en voyant ce debut, j'ai peur pour la suite de ton argumentation...
"tu peux bien postuler tout ce que tu veux. Or, si on postule le bien par ce qui est, le mal n'est finalement que la négation du bien, de ce qui est."
Tu m'excuse mais je comprend strictement rien à ce que tu veux dire, on dirait du charabia.
Et là encore, et bien que tes propos m'ont l'air flous, je pense là encore pouvour inverser ta situation sans problème de telle sorte que ce que tu dis n'as en fait aucun sens (or, si on postule mal par ce qui est, le bien n'est finalement que la dénégation du bien, de ce qui est).
"Si tu dis que ce qui n'est pas est, je te dirais que c'est contradictoire."
Là encore, tu parles pour ne rien dire. Ton discours est certes interessant, mais explique moi en quoi cela contredit mes propos ?
"De même que pour aller vers le non-être, il faut être d'abord, le non-être n'est possible que par l'être, toute réflexion du genre "et si je ne pouvais pas penser" sont purement spéculative et grotesque, et ça revient au même que de dire qu'on peut penser de la non-penser, sauf qu'on pense quand même ..."
(soupir) A quel moment tu démontre que mon inversion de la situation est mauvaise ?
Par pitié arrete ton jeu et repond a ce que j'ai mis dans mes post.
"Le problème dans tout ça, c'est qu'on a une vision totalement biaisée de la liberté, comme si la liberté de se tourner vers le non-être était une liberté alors qu'à fortiori, c'est aussi une négation de liberté ..."
Le problème, c'est que tu ne contredit que dalle a ce que j'ai dit. Ou alors j'ai du mal à comprendre tes psot mais faut dire que tu fait tout pour rester ambigue avec des propos qui (je me répète) s'écartent de mes interrogation.
"Oui parce que l'autre solution, c'est que Dieu ai fait l'homme libre positivement. Et là j'aimerais bien savoir en quoi le mal est une solution dite de liberté."
Ou ai je dis "libre positivement" ? Tu veux bien te limiter à ce que je dis et non pas à ce que tu aurais aimé que je dise.
La fin de ce passage n'a même pas à être commenté puisqu'elles se basent sur des propos que je n'ai pas tenu.
Et sinon, tu est resté muet sur ma demande de préciser ton passages sur l'amour, a liberté et tout le tralala que je ne trouvais pas sérieux.
"Sauf que là, je parlais du fait que dieu n'est qu'une machine à créer en vrac, selon tes propores propos"
"la création est donc de sa bonté naturelle quelque chose qui se sépare de lui sinon il n'y aurait pas création, mais lui simplement. "
Donc soit tu comprends mal, soit tu comprends ce que tu veux comprendre. J'espère que c'est la première solution.
"Belle tentative, mais la notion de création a profusion que tu as évoqué rend ma phrase tout ce qu'il y a de crédible et ta reflexion inutile. "
Non, c'est un jugement à priori qui tient compte de rien, ni en qualité, ni en quantité en fait, d'où ma réponse. C'est sûrement très amusant de lancer des phrases qui sont sensées sonner juste quand on y réfléchit moins de 10 secondes, or là c'est d'argumentation dont j'ai besoin pour discuter philosophie avec toi, pas de "olala je trouve qu'on est tout petit dans l'univers très vide", ce à quoi je peux réduire ton post.
Car oui, je pense qu'en qualité comme en quantité, l'homme est quand même bien fourni, aka Dieu donne la raison à tout homme, ce qui semble pas faire partie de ton "analyse" (je suis outra moi-même d'utiliser ce terme alors qu'en fait c'est plus une espèce de pensée populaire).
Voilà, j'esquive rien, étant donné que c'est à peu près le contenu de ton argumentation quand on passe cette idée populaire qui n'est rien en essence.
"Oui c'est très bien mais tu ne m'explique pas la raison et l'origine de ta bonté naturelle. Pourquoi te sent tu obligé de donner à mes propos une autre signification ?"
L'origine et la raison, c'est le fait qu'il y ai quelque chose, qu'il y est alors qu'on constate le mal, la négation de cet être. La justification de l'amour, c'est l'amour lui-même, quand ton agit par amour on agit pour rien.
L'origine de l'amour, c'est lui-même, la raison aussi d'ailleurs. Tout autre origine ou raison ferait passer l'amour pour de l'intérêt. Après libre à toi de nier l'amour de manière raisonnable, malheureusement cette position reste souvent dure à tenir étant donné qu'elle conclue notamment par la négation de la réalité elle-même.
"Rien qu'en voyant ce debut, j'ai peur pour la suite de ton argumentation... "
Le mieux si on ne veut pas de réponse, c'est de ne pas poser de questions. Si tu viens pour trouver des réponses, attends qu'on te réponde, sinon reste dans ton opinion (qui est assez claire ici, c'est pas comme si t'étais furtif).
Après il faut savoir que si je ne réponds pas directement, c'est surtout d'un point de vue didactique, si je te dis notamment, ici maintenant que c'est la nature de l'homme qui faiblit quand l'homme choisit le mal, tu vas simplement me dire "gnuhu ?".
"Tu m'excuse mais je comprend strictement rien à ce que tu veux dire, on dirait du charabia"
Espérons que tu n'en conclues pas encore que Dieu est un robot.
"(or, si on postule mal par ce qui est, le bien n'est finalement que la dénégation du bien, de ce qui est). "
Ah oui, donc si tu veux appeler mal par bien, c'est chouette, je t'expliquerai juste que si t'en parles avec d'autres personnes, ils vont pas comprendre. Si c'est juste un accord de termes, soit, moi je vise plutôt les vérités qu'il y a derrière, pas le mot seul. Si tu fais un blocage psychologique, dis-toi que je définis juste les termes en liant les mots à des idées vraies car qu'on peut déterminer et lier notamment à des réalités ...
A savoir que tu peux appeler bien ou mal ce que tu veux, tant que l'idée derrière est la même, tu me prouves juste qu'en inversant bêtement les termes ... on peut inverser bêtement les termes.
Donc encore une fois, aucune accusation sur l'essence de mes propos ...
"(soupir)"
Tu seras définitivement seul à débattre si tu n'es pas au minimum poli. Je dis ça, je dis rien.
"Le problème, c'est que tu ne contredit que dalle a ce que j'ai dit"
Tu veux dire qu'on peut appeler un choux par le nom de carotte sans qu'un choux soit une carotte ? Intéressant, pas au niveau de la question que tu poses, mais intéressant d'un point de vue linguistique.
Or, ça nous intéresse pas.
"Ou ai je dis "libre positivement" ? Tu veux bien te limiter à ce que je dis et non pas à ce que tu aurais aimé que je dise."
En fait, on est libre que positivement, dés qu'on use de notre liberté pour faire quelque chose qui est du domaine du non-être, on est plus libre, mais esclave. C'est expliqué avant, tu as semblerait-il du mal à lire.
"Et sinon, tu est resté muet sur ma demande de préciser ton passages sur l'amour, a liberté et tout le tralala que je ne trouvais pas sérieux."
Laquelle précisément ? C'est une vraie question, étant donné que toi-même tu passes de tes propres questions à d'autres ... ![]()
""la création est donc de sa bonté naturelle quelque chose qui se sépare de lui sinon il n'y aurait pas création, mais lui simplement. "
Donc soit tu comprends mal, soit tu comprends ce que tu veux comprendre. J'espère que c'est la première solution."
Maintenant, tu essayes d'inverser la situation en disant que c'est loi qui ne prend que ce qui m'interesse dans tes post ? Tu as du toupet, y a pas à dire.
Puisque la mauvaise foi semble être devenu ton principal outil de debat alors je te cite le passage que je commentais:
"Sinon la création est souvent (et malheureusement) vue comme quelque chose d'égoïste, de négatif en fait, alors que c'est simplement la nature de Dieu qui fait cela, c'est à dire bon a profusion,"
Tu sera bien gentil de ne pas cité de faux passages pour me dicréditer.
Non, c'est un jugement à priori qui tient compte de rien, ni en qualité, ni en quantité en fait, d'où ma réponse.
Mais oui, tout comme tous mes commentaires en fait selon toi, sauf que tu as dis ce que tu as dis, je me fiche des excsues que tu peux trouver.
"C'est sûrement très amusant de lancer des phrases qui sont sensées sonner juste quand on y réfléchit moins de 10 secondes, or là c'est d'argumentation dont j'ai besoin pour discuter philosophie avec toi, pas de "olala je trouve qu'on est tout petit dans l'univers très vide", ce à quoi je peux réduire ton post. "
Alors dans ce paragraphe, j'ai l'impression que tu me lance une vanne, ce qui est une belle marque d'infantilisme et sinon, ta tentative de tourner ma phrase en dérision est tout ce qu'il y a de consternant.
Ton dieu, par essence, crée à profusion; à ce moment là,je me fiche que tu refuses d'admettre la signification de post.
Mais comme je te vois venir avec ta malhonneteté en disnat que je suis un gamain et que je fais des reflexions vides et blablabla alors je t'invite à me préciser ton passsage. Ainsi, ton jeu de mauvaise foi ne tiendra pas longtemps.
"Car oui, je pense qu'en qualité comme en quantité, l'homme est quand même bien fourni, aka Dieu donne la raison à tout homme, ce qui semble pas faire partie de ton "analyse""
Sauf que moi je parle en quantité, et lorsqu'on crée un univers avec trois machin sur un petit corps mais qu'en parallele il y a création à profusion (selon tes dires), j'ai envie de rire.
"(je suis outra moi-même d'utiliser ce terme alors qu'en fait c'est plus une espèce de pensée populaire)."
je remarque que tu ressorts systématiquement à tes interlocuteurs qu'ils adoptent une pensée populaire. C'est une autres de tes vannes masquées ?
"Voilà, j'esquive rien, étant donné que c'est à peu près le contenu de ton argumentation quand on passe cette idée populaire qui n'est rien en essence."
Encore la même vanne ! Et bien dis donc tu es bien remonté à ce que je vois, dommage que cela ne serve à rien.
"L'origine et la raison, c'est le fait qu'il y ai quelque chose, qu'il y est alors qu'on constate le mal, la négation de cet être."
Donc si dieu est naturellement bon, c'est parce qu'il y a le "mal" (faudra que tu m'explique ce que c'est en fait) et parce qu'on nie l'existence de ce dieu ? C'est un argument ca sérieusement ?
"La justification de l'amour, c'est l'amour lui-même, quand ton agit par amour on agit pour rien."
Ok...donc...dieu est amour parce que dieu est amour...
"L'origine de l'amour, c'est lui-même, la raison aussi d'ailleurs. Tout autre origine ou raison ferait passer l'amour pour de l'intérêt. Après libre à toi de nier l'amour de manière raisonnable, malheureusement cette position reste souvent dure à tenir étant donné qu'elle conclue notamment par la négation de la réalité elle-même."
ok donc l'origine de l'amour c'est l'amour là tu es extrememnt crédible.
Ensuite, toute divergence de la phrase plus haut se traduit par de l'interet...
Mais en quoi tu me démontre que dieu est naturellement amour bon sang ! Je commence sérieusement à en avoir marre tu es systématiquement en train de sortir le grands mots mais tu ne raconte que des anneries.
Oh et sinon, j'aime bien ta manière de faire passer à chaque fois ton avis pour un principe universellement reconnu et ainsi me donner tort.
"Le mieux si on ne veut pas de réponse, c'est de ne pas poser de questions. Si tu viens pour trouver des réponses, attends qu'on te réponde, sinon reste dans ton opinion (qui est assez claire ici, c'est pas comme si t'étais furtif)."
Attend, je suis ouvert aux reponses;
-a conditions qu'elles ne détournent pas mes propos
-et surtout à condition que tes propos au debut de ton paragraphe ne passent pas pour des pseudos vannes qui ont le don de m'horripilé par le coté infantile qu'elles illustrent.
"Après il faut savoir que si je ne réponds pas directement, c'est surtout d'un point de vue didactique, si je te dis notamment, ici maintenant que c'est la nature de l'homme qui faiblit quand l'homme choisit le mal, tu vas simplement me dire "gnuhu ?". "
Ba tu vois, le plus con, c'est qu'une reponse de ce genre m'aurai paru largement meilleures que la tergiversation que m'a sorti. Je crois que ce qui bloque, c'est le fait que tu refuse d'aller au but et rpéfère développer des points qui ne servent à rien.
Et pour le "gnuhu ?", je te signale que tu ne fait que t'enfoncer en faisant ce genre de reflexion.
"Espérons que tu n'en conclues pas encore que Dieu est un robot. "
Ah ok, tu essayes de me contre argumenter en sortant une de mes phrases qui n'avait rien à voir avec le dieu machine.
Poourquoi ne pas me contredire directement par les propos que j'ai tenu ?
Au final, tu n'applique que des arguments d'opportunité (comme dans ce cas ou tu te sert d'une ligne pour me dicréditer sur un autre point) pour masquer le fait que tu ne sait pas quoi dire.
"Ah oui, donc si tu veux appeler mal par bien, c'est chouette, je t'expliquerai juste que si t'en parles avec d'autres personnes, ils vont pas comprendre. Si c'est juste un accord de termes, soit, moi je vise plutôt les vérités qu'il y a derrière, pas le mot seul. Si tu fais un blocage psychologique, dis-toi que je définis juste les termes en liant les mots à des idées vraies car qu'on peut déterminer et lier notamment à des réalités ... "
La raison pour laquelle je les inverse, c'est que je ne vois pas en quoi tes propos sont crédibles, en quoi ils sont ancrés et cela en toute logique puisque tu n'explique rien.
On ne voit pas ce qui fait que les termes ne sortent pas de nul part et dans ce cas, moi aussi je peux jouer à raconter tout et n'importe quoi snas expliquer (j'ai cependant remarqué que l'envenimement du debat est du pain bénit pour toi puisqu'il te dispense de fournir des arguments, chose à laquelle tu te refuse depuis le debut).
"A savoir que tu peux appeler bien ou mal ce que tu veux, tant que l'idée derrière est la même, tu me prouves juste qu'en inversant bêtement les termes ... on peut inverser bêtement les termes."
Je te montre que comme tu balance ta vérité sans expliquer, alors je peux inverser des propos qui peuvent tout à fait l'être du fait qu'il n'ont pas de sens (et oui, si tu avait été plus précis et plus désireux de développer une vraie argumentation, je n'aurai jamais pu faire ça).
"Donc encore une fois, aucune accusation sur l'essence de mes propos ..."
Mais bon sang, l'essence de tes propos, tu ne l'explique même pas. Tu te cache derriere ta "vérité évidente" et par dessus le marché, tu détourne ou ignore mes propos pour me discréditer.
"Tu seras définitivement seul à débattre si tu n'es pas au minimum poli. Je dis ça, je dis rien."
C'est mal poli de mettre ce "soupir" ? Non je dis ça parce que je trouve execrable ta mauvaise foi depuis le debut qui consite à faire semblant de ne pas comprendre mes propos pour les détourner et à encourager l'envenimement de la discussion pour dissimuler ton absence d'explication pour ta "vérité".
Les conseils de politesse, tu peux donc les garder. Mais je suis d'accord avec toi sur le fait que la discussion va probablement se finir vite étant donné qu'on aboutit à rien (d'ailleurs, je pense qu'on peut dire que depuis quelques post, nous sommes chacun seul à débattre à cause de ce satané blocage).
"Tu veux dire qu'on peut appeler un choux par le nom de carotte sans qu'un choux soit une carotte ? Intéressant, pas au niveau de la question que tu poses, mais intéressant d'un point de vue linguistique."
Encore tes fichues vannes, non sérieusement j'en ai marre quoi ! Mais puisque tu persiste faire le malin alors je te prie de me répéter et de m'expliquer le passages qui est censé me contredire, histoire de vérifier la véracité de tes propos.
"En fait, on est libre que positivement, dés qu'on use de notre liberté pour faire quelque chose qui est du domaine du non-être, on est plus libre, mais esclave."
Quel rapport entre user de sa liberté pour le non être et pour le mal ? Tu ne démontre rien et d'ailleurs, la liberté est par essence la capacité d'agir à sa guise quelque soit la situation alors evite de me sortir tes principes bidons que tu ne daigne même pas développer davantage.
"C'est expliqué avant, tu as semblerait-il du mal à lire."
TU l'as dit mais ce n'est pas pour autant vrai mon cher. Tu démontre là encore ta prétention puique ton "explication" que tu dois être le seul à comprendre essaye de modifier la definition même de la liberté. Bon et sinon, ta nième vanne; sans commentaire.
"Laquelle précisément ?"
déja oublié ?
Tu as dis: "Le problème étant que la bonté va jusqu'à donner à sa création quelque chose qui lui est proche, par amour encore une fois : la liberté, car quand on aime vraiment, on veut libre. Malheureusement, l'homme a décidé de ne pas l'être en pensant simplement qu'il serait son propre Dieu."
J'ai repondu: "Là tu m'avance purement et simplement (excuse moi de le dire) des fantasmes. D'ou me sort tu tout cela ? J'aimerai quelques explications car là je ne prend pas du tout ces paroles au sérieux...d'autant plus que là encore tu dérives et t'écartes de ma question, si bien que je ne comprend pas l'interet de ces paroles."
"C'est une vraie question, étant donné que toi-même tu passes de tes propres questions à d'autres .."
En même temps, j'ai un magnifique interlocuteur qui n'y repond pas en faisant mine de mal comprendre ce que je dit et a ensuite le culot de venir dire que son discours est porteur de vérité mais sans argumenter.
Mais comme le debat est enrayé, je t'avoue que je n'ai même plus envie de debattre que ce soit sur ce topic ou l'autre à propos de l'égoisme qui finit de la même manière. Le plus ridicule pour nous deux est que ce n'est pas la première fois qu'il faut mettre (bon ok, que JE met) prematurement fin a la discussion à cause d'enchevetrement systématique...faut croire qu'on est pas sur la même longueur d'onde^^.
Donc je te laisse avoir le dernier mots et contrecarrer mes arguments, bien que je ne pense pas que je vais lire ton futur post tant ces joutes verbales m'énèrvent, cela permettra cependant à ceux qui suivent le dialogue de voire le "gagnant" alors profite en bien pour repondre réèlement à mes questions, tu n'en sera que plus crédible.
Bon et bien bonne soirée/nuit et sans rancune...en éspérant que la prochaine fois que nous debattrons, ça ne se finira pas en matche de boxe ^^
Celui que l'ont appelle dieu est un être d'une autre galaxie qui a commis des crimes graves (comme Hitler) mais qui a perdu et il s'est exilé la ou la societe dans laquel il vivait ne le trouverais jamais car comme nous ils croient que c'est impossible de visiter l'espace. Lui, il la fait. En arrivant dans notre galaxie, il a remarque une planete toute bleu, il a décidé de s'y installer et voir si il y a de la vie a l'état primitif qu'il faconnerais a son image. Et voila l'origine de Dieu. C'est un peu comme l'esclavage de notre systeme actuel en plus grande échelle.
C'est cette être supérieur qui est a l'origine de la misére dans le monde, le racisme, la famine, tout. Arreté de croire en cette être. Il faut le trouver, il est peut être parmis nous. Il aime nous voir s'entre-tuer, faire l'amour ( car il a crée l'attirance sexuelle, il nous a perverti). Trouvons-le et livrons le a son peuple. A ce moment nous aurons un alliés au cas ou on devrait se défendre contre d'éventuel autre criminelles en exil qui ont faconné d'autre peuple primitif comme nous.
"Tu sera bien gentil de ne pas cité de faux passages pour me dicréditer. "
Tiens, et en quoi cela fait de Dieu un robot ? En quoi la création ne pourrait être une volonté positive ?
Non, le problème c'est surtout que tu crois démontrer des choses, ce qui n'est pas le cas ici, si ça te semble évident, alors développe, justement, car ici il n'y a aucun lien entre mon affirmation et la tienne.
"Mais comme je te vois venir avec ta malhonneteté en disnat que je suis un gamain et que je fais des reflexions vides et blablabla alors je t'invite à me préciser ton passsage. Ainsi, ton jeu de mauvaise foi ne tiendra pas longtemps"
Bravo, c'est un peu ça dans le fond, c'est à dire que tu te bases sur des à priori pour en faire des arguments. Dommage, ça ne marche pas comme ça, on ne dit pas "le monde c'est pas spécialement rempli" juste comme ça, on l'argumente un minimum, ce que tu ne fais pas.
Il me semble pas balancer des trucs du genre.
"Sauf que moi je parle en quantité, et lorsqu'on crée un univers avec trois machin sur un petit corps mais qu'en parallele il y a création à profusion (selon tes dires), j'ai envie de rire."
Ouais donc t'as pas l'âge de ta CDV, c'est clair maintenant. Ou alors tu le fais exprès, parce que oui ce sont ici des opinions, j'aimerais autre chose que "olol l'univers c'est vide". Au pire si t'aimes pas te justifier, y a un beau forum qu'on appelle GDC, il est bien pour troller.
"Donc si dieu est naturellement bon, c'est parce qu'il y a le "mal" (faudra que tu m'explique ce que c'est en fait) et parce qu'on nie l'existence de ce dieu ? C'est un argument ca sérieusement ? "
Non, en fait c'est nous qui nous détournons de Dieu en voulant le mal, c'est à dire le non-être. De ce fait, on est pas libre, juste esclave d'un faux-choix.
Oui c'est un argument.
"Mais en quoi tu me démontre que dieu est naturellement amour bon sang ! Je commence sérieusement à en avoir marre tu es systématiquement en train de sortir le grands mots mais tu ne raconte que des anneries."
En quoi je le démontre ? Parce que si on accepte le principe de Dieu (ou si tu veux, la non-contradiction, l'être au plus haut point), oui on comprend que l'être au plus haut point engendre des êtres moindres, et qu'il le fait par amour, c'est à dire le problème du moteur immobile, problème que tu connais apparemment pas. Pour info c'est bien repris par Saint Thomas d'Aquin, faudrait te cultiver.
"La raison pour laquelle je les inverse, c'est que je ne vois pas en quoi tes propos sont crédibles, en quoi ils sont ancrés et cela en toute logique puisque tu n'explique rien"
Tu veux dire être et non-être ? C'est bien simple, on constate l'être, c'est à dire que l'âne est l'âne et pas une carotte, que l'âne existe, c'est à dire qu'en dehors de toutes ses qualités, il a une présence réelle, et que l'âne vieillit et meurt.
Donc qu'on a l'être et le non-être, le non-être ne venant effectivement que de l'être du fait qu'un âne mort n'a pas toutes les qualités d'un âne vivant, il n'a pas l'ensemble de ses qualités (qu'on appelle essence).
C'est très simple si tu veux, même basique.
"Je te montre que comme tu balance ta vérité sans expliquer, alors je peux inverser des propos qui peuvent tout à fait l'être du fait qu'il n'ont pas de sens"
T'es gentil, les termes ont un sens, tu les connais pas. Le forum philo, c'est pas le forum "je dis n'importe quoi et je fais passer ça pour une réflexion sérieuse", ça demande un bagage minimum, et là ça l'est vraiment, le minimum.
Apparemment tu le possèdes pas.
"Mais bon sang, l'essence de tes propos, tu ne l'explique même pas. Tu te cache derriere ta "vérité évidente" et par dessus le marché, tu détourne ou ignore mes propos pour me discréditer"
J'ai fait une comparaison avec l'âne et tout, peut-être que tu comprendras.
"Tu ne démontre rien et d'ailleurs, la liberté est par essence la capacité d'agir à sa guise quelque soit la situation alors evite de me sortir tes principes bidons que tu ne daigne même pas développer davantage. "
Oui, alors il me semble avoir déjà expliqué que le principe de liberté même, si il peut être tourné vers le non-être (expliqué plus haut, c'est à dire vers la perte de qualités puis la mort) et effectivement positif à la base, il n'y a de choix que quand on a des choix définis, c'est à dire posés, on a pas le choix en rien ou en de l'indéfini.
En gros, la liberté est une qualité, si on utilise sa liberté afin de réduire ses qualités, on réduit sa liberté et on la détruit finalement. Logique n'est-ce pas ?
Enfin je te dis ça, sur wikipédia ils le disent aussi, faudrait que t'y fasses un tour, c'est rapide.
"Là tu m'avance purement et simplement (excuse moi de le dire) des fantasmes"
Oui, j'avais pas relevé ce genre de truc, c'est en partie une des raisons pour lesquelles je te dis impoli, ou si tu veux que tu te bases sur tes références pour dire que les autres sont crétins ou incultes. Si tu veux t'attaquer à la théologie, va pas balancer des trucs stupides sur un forum, lis-en.
"D'ou me sort tu tout cela ? J'aimerai quelques explications car là je ne prend pas du tout ces paroles au sérieux..."
En fait, j'aimerais bien que tu me dises l'inverse, ou si tu veux, comme dans tout débat, que tu donnes un contre-argument à la hauteur positivement (aka posé) afin de nier le miens ... ici je vais résumer ça à "non mais non, je pense pas". Si tu crois franchement que je vais débattre ou argumenter là-dessus, tu te trompes, c'est beau de demander des arguments, mais avant le mieux c'est de donner des contre-arguments ou de pointer précisément des endroits de doute.
J'ai expliqué sur l'autre topic en quoi tu ne savais manifestement pas ce qu'était un débat, et que notamment, tu ne comprenais pas que "non" n'était pas un argument.
"faut croire qu'on est pas sur la même longueur d'onde"
Faut croire surtout que tu abordes des sujets que t'as pas étudié et que comme c'est une réalité, tu interroges bêtement tous les termes comme un enfant qui dit "pourquoi ?" incessamment. Or, tu lis apparemment pas de théologie, t'as pas de bases niveau métaphysique pour sous-entendre une causalité sans au moins entrevoir le moteur immobile ...
Bref, c'est bien gentil de me demander d'argumenter, le mieux c'est déjà d'être un minimum au courant des sujets auxquels on s'attaque. Même si dans le fond, je suis à peu près sûr que tu veux juste démonter l'idée de Dieu, c'est gentil, mais d'autre s'y sont déjà cassé les dents beaucoup de fois, mais si en plus tu essayes sans rien connaître ...